«Les données statistique»
Après voir reculé 3,50%.En 1996,la délinquance de l'Oise,à contre-sens de la tendance nationale,à très progressé de 0,64%.En 1997 avec 42 537 crimes et délits constatés par l'ensemble des srrvices de sécurité,police et gendarmerie dans ce département de la «troisième couronne»
parisiènne,ce sont ces chiffres de la délinquance enregistré en zone de police d'état (+3%)qui tient à la hausse statistique départementale avec un taux de criminalité pour mille habitants de 54,84%,Le taux de criminalité des circonscription de sécurité publique était évidement supérieur mais,contrairement à certaines informations erronées parues dans la presse,Loin de situé les Agglomération de l'Oise,Beauvais tout particulièrement,aux premières places de leurs catégories respectives.
le dérapage de la délinquance des mineurs dans l'Oise,En 1996 et 1997,a été rendu particulièrement spectaculaire par un reportage choc diffusé sur M6 Le 22 Février 1998.l'équipe de tournage s'était immergé pendant quinze jours dans les quartiers Notre-dame-du-Thil et Saint-Jean Arpentés avec les policiers de la BAC de Beauvais
Avec près de 925 faits de violence urbaine dénombrés en 1997,l'Oise double pour la cinquième année consécutive du volume des incidents constatés et connait donc une extension de ce phénomène très supérieur à la moyenne national.Bien que cette violence soit très concentrée,à Beauvais et dans l'agglomération Creilloise (Creil,Montataire et Nogent-sur-Oise) ses manifestations commence à toucher des villes jusque-la relativement épargnées comme Compiègne,Méru ou Noyon,voire Crépy-en-Valois,ou elles pourraient à terme se dévlopper.
«Des mineurs de plus en plus violents»
L'accroissement et le rajeunissement de la délinquance se sont accompagnés d'une augmentation très nette de la gravité des infractions commises. Ainsi, les condamnations pour atteintes aux personnes ont été multipliées par plus de deux entre 1994 et 1998, celles pour coups et blessures volontaires étant multipliées par près de trois. Même si cette évolution s'inscrit dans un contexte général de banalisation de la violence, elle n'en demeure pas moins préoccupante, puisqu'elle touche davantage les mineurs, comme le démontre l'augmentation de la part des mineurs dans la commission de ce type d'infractions. Cette aggravation de la violence va de pair avec une augmentation importante des délits commis par des mineurs multirécidivistes. D'après l'étude réalisée en juin 2000 par Sébastien Roché et une équipe de chercheurs sur la délinquance auto-déclarée des jeunes(2), 5 % des mineurs les plus actifs seraient responsables de 61,5 % des dégradations et de 66,5 % des agressions.
Ces multirécidivistes, qui constituent le « noyau dur » de la délinquance, agissent souvent en groupe, semant la terreur dans leur quartier. Trouvant dans ce regroupement une sorte de substitut identitaire, ils se confrontent régulièrement aux bandes des autres quartiers dans des affrontements de plus en plus violents. Tout le monde a en mémoire les événements de février dernier, où des affrontements au centre commercial des Quatre-temps, à la Défense, avaient opposé environ deux cents jeunes du quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie et de la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes. Les personnes interpellées par la police après ces incidents étaient, pour deux tiers d'entre elles, mineurs. Réagissant à ces événements, M. Jean-Marie Petit clerc, responsable d'une association de prévention et auteur de plusieurs ouvrages sur la violence des jeunes, estimait dans le journal Le Monde qu'il fallait « abaisser l'âge de la majorité pénale pour réagir à la première transgression, ne pas attendre que les jeunes deviennent multirécidivistes ». La direction centrale des renseignements généraux a comptabilisé en 1999 398 incidents de ce type, contre 204 en 1994, principalement concentrés dans les huit départements de la région Ile-de-France et dans l'Oise.
Dans ce contexte, les policiers, perçus comme une bande rivale, font l'objet de multiples agressions. Ces violences dirigées contre les forces de l'ordre sont favorisées par la culture de banlieue, qui entretient les ressentiments, l'esprit de revanche et les stéréotypes anti-institutionnels, comme l'a démontré Lucienne Bui Trong, commissaire divisionnaire honoraire à la direction centrale des renseignements généraux, dans son ouvrage Violences urbaines : Des vérités qui dérangent.
Ces différents éléments statistiques démontrent l'inadaptation du dispositif actuel de lutte contre la délinquance des mineurs.
Un extrait de certaines années:début des Attaques dans l'Oise
des jeunes du bassin creillois s'en prennent aux voyageurs et Agressent les policiers a la Gare du Nord en Juin 1995
Violences des Mineurs de Beauvais en 1997-1998
