CREIL
Trois véhicules ont été détruits par des incendies, dans la nuit de samedi à dimanche. vers 23 h 45, à la Commanderie, à Nogent.
Incendies de voitures. (28/05/1998)
NOGENT-SUR-OISE
Les pompiers du centre de secours de Creil sont intervenus pour circonscrire trois incendies de voiture simultanés dans le quartier de la Commanderie.
LIANCOURT (10/06/1998)
L'insécurité montrée du doigt
EN réaction aux violentes affrontements qui ont opposé deux bandes rivales, rue Victor-Hugo à Liancourt, à la fin du mois de mai, Guy Bruet, conseiller municipal d'opposition, vient d'adresser une lettre ouverte au maire de la commune et à la population. Objectif : demander la tenue « aussi vite que possible », d'une cellule de réflexion et d'action réunissant les politiques, la gendarmerie, les enseignants, les jeunes, les parents, et « tous ceux qui pensent honnêtement pouvoir apporter une solution efficace et de bon sens à ce problème d'insécurité locale dont nous avons tous assez. » A l'origine du problème, une rixe survenue le 29 mai dernier aux alentours de 17 heures, entre jeunes de Liancourt et de la cité de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise. Une rixe dont les prémices restent obscures, mais qui a mobilisé, durant de longues heures les forces de gendarmerie et causé un blessé.
prison ferme pour Le pillage d'épicerie (14/08/1998)
Pillage/
l'après-midi de dimanche dernier à été chaude, aux abords de La Gare SNCF de Saint-Leu d'Esserent, ou La petite épicerie du village à litéralement été mise à sac par par Une bande organisée. venues de la cité de la Commanderie de Nogent, pour se baigner à la base de loisirs de Saint-Leu, une trentaine de jeunes sont une première fois repérée par le directeur du site qui contrôle leurs billets d'entrée : certains sont effectivement passés par les guichets, les autres ont escaladé les grilles de la base. Et puis soudain, en fin d'après-midi, juste avant de s'embarquer dans le train qui doit la ramener à Creil, la bande se dirige vers l'épicerie la plus proche. C'est le déchaînement. Paniqué par cette brusque affluence dans sa petite boutique, le commerçant aperçoit plusieurs jeunes qui dérobent des aliments et des boissons dans les rayons, mais, dans l'impossibilité de gérer la situation, sort un couteau à deux manches et tente de faire sortir la bande... Seules une poignée de personnes s'échappent du magasin, laissant leurs amis sur place : « L'un d'entre eux, expliquait hier le commerçant à la barre du tribunal correctionnel de senlis, a tout de suite brandi une bouteille volée, qu'il avait cachée dans ses vêtements, et l'a jetée dans la vitrine de mon épicerie ! Voyant cela, j'ai appelé les gendarmes. » Le train de Creil est stoppé Dans le box des détenus, trois des protagonistes du pillage, Agés de 18 et 19 ans nient farouchement avoir joué le moindre rôle dans cette affaire :Quelques minutes après le départ précipité de la bande, l'épicier se rend à la gare, accompagné des gendarmes, pour tenter de reconnaître les auteurs du pillage. Le train à destination de Creil est stoppé ; les wagons visités un à un... Mais les trois prévenus, repérés par le commerçant ne s'y trouvent pas. S'engage alors une course-poursuite le long des berges de l'Oise, où seront finalement localisés et arrêtés les trois jeunes. dix-huit mois de mise à l'épreuve dont l'un d'eux a été déjà mis en examen dans le cadre de la rixe entre bandes de Sarcelles et de Nogent-sur-Oise, en mai dernier
Descente de police à la Commanderie. (24/09/1998)
NOGENT-SUR-OISE
Une opération coup de poing des officiers de police du commissariat de Creil a eu lieu, mardi soir, dans le quartier de la Commanderie. Les hommes mobilisés ont découvert une cache qui contenait différents objets provenant de vols, deux fusils et deux armes de poing.
Incidents à la gare. (01/01/2001)
Un début d'échauffourée entre deux bandes d'adolescents de la commanderie,à Nogent-sur-Oise et du plateau-Rouher de Creil a eu lieu, hier, en milieu d'après-midi, aux abords de la gare de Creil. L'incident n'a duré que quelques minutes et n'a pas dégénéré, les jeunes s'étant dispersés juste avant l'arrivée de la police.
Voiture en feu. (12/02/2001)
Nogent-sur-Oise
Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre l'incendie qui a détruit une Renault 5 hier, vers 2 h 30, face au bâtiment F de la cité de la Commanderie.
Une virée à quatre. (21/02/2001)
Quatre jeunes gens, un Creillois de 26 ans, un Montatairien de 17 ans, un autre du même âge de Coye-la-Forêt et un habitant de la cité de la Commanderie de Nogent, âgé de 16 ans, ont tenté sans succès de s'emparer d'un véhicule à Nogent à la fin de la semaine dernière, véhicule dans lequel ils ont finalement dérobé des CD avant de parvenir à voler une Supercinq. Ils sont allés ensuite à Compiègne où le majeur a tenté de voler deux autres véhicules. A la suite de leur interpellation, le majeur a été écroué à la maison d'arrêt de Compiègne, deux mineurs ont été remis en liberté et le troisième est convoqué devant le juge pour enfants.
Recel de vol. (14/03/2001)
Nogent-sur-Oise
Les policiers de Creil ont interpellé un adolescent de 15 ans hier matin, à La Commanderie de Nogent, qui a participé la veille, vers 0 h 50, à un rodéo dans le quartier effectué à bord d'une voiture qu'il savait volée. Son complice, le conducteur du véhicule, âgé de 22 ans, avait été arrêté peu après les faits. Placés tous deux en garde à vue et déférés devant le tribunal de Senlis, ils ont été laissés en liberté, mais l'adolescent est placé sous contrôle judiciaire.
NOGENT-SUR-OISE.
La guerre contre les épaves continue (15/05/2001)
QUARTIER de la Commanderie, hier matin. Des résidants sont penchés à leur fenêtre, surpris et attirés par le bruit. Une vaste opération de sécurisation est entamée dans ce quartier sensible. Assistés de la police, les services de la fourrière et un ferrailleur ont débarrassé les parkings et les rues de la cité de dix-huit épaves. Le 29 janvier dernier, une opération similaire avait déjà permis de vider la cité de quarante-huit autres carcasses de voitures. Il est 8 h 30 lorsque les deux camions de la société Picardie-Dépannage, suivis par un ferrailleur font leur entrée dans le quartier de la Commanderie. Une opération coup de poing destinée à marquer les esprits. « On ne veut plus que les épaves prolifèrent dans les rues de ce quartier, explique Jean-Luc Bonnard, commissaire principal de la police nationale. C'est un signe fort de notre présence à la Commanderie. » « Cette voiture, cela fait quatorze mois qu'elle n'avait pas bougé » Et, comme lors de la précédente opération, le grand nettoyage est désormais bien rodé. Une dizaine de policiers sont présents pour encadrer cette action et faire face au moindre incident. Un d'entre eux, listing en main, indique les voitures désossées, incendiées, sans moteur, laissées à l'abandon sur les parkings ou devant les bâtiments tagués. Ici, comme dans de nombreuses autres cités, le commerce des pièces détachées est un véritable commerce pour certains. La bricole est l'activité favorite de certains résidants. « Cette voiture, cela fait quatorze mois qu'elle n'avait pas bougé », indique laconiquement cet habitant alors que le ferrailleur compresse la 205 avec sa pince géante avant de la diriger vers la benne. A chaque voyage, six épaves sont entassées et évacuées pour destruction. Dans quelques mois, c'est certain, il faudra de nouveau recommencer.
Bagarre entre bandes. (07/06/2001)
Scène de violences dans la rue mardi, vers 13 h 15, place Saint-Martin. A la suite de différends, quatre majeurs et trois mineurs issus du quartier Rouher de Creil et de la cité de la Commanderie de Nogent-sur-Oise se sont affrontés en utilisant couteaux, bombes lacrymogènes, bâtons et barres de fer. Les gendarmes de Senlis, du peloton de surveillance et de la brigade de recherche sont intervenus pour séparer les protagonistes qui avaient notamment dégradé le véhicule d'un creillois. Tous ont été placés en garde à vue.
Pompiers caillassés. (12/06/2001)
Nogent-sur-Oise
Alors qu'ils intervenaient pour éteindre un feu de détritus sur la voie publique, dimanche vers 19 h 20, les sapeurs-pompiers ont dû quitter la cité de la Commanderie après avoir essuyé des jets de pierres. Il n'y a pas eu de blessés, mais les véhicules ont subi quelques dégradations.
Deux incendies. (24/06/2001)
Nogent- sur-Oise
Les sapeurs-pompiers sont intervenus vendredi à la cité de la Commanderie pour éteindre un feu de détritus vers 22 heures, puis l'incendie d'une voiture une heure plus tard.
Feux de voiture. (28/06/2001)
Bassin creillois
Les pompiers ont dû intervenir sur plusieurs feux de voiture dans la nuit de lundi à mardi. Un premier à Creil boulevard Salvador-Allende à la station Esso, un second à Nogent-sur-Oise à hauteur de la Commanderie peu avant 3 heures puis un troisième vers 6 heures, toujours à Nogent sur le même véhicule qui avait été rallumé.
Les Braqueurs Obtiennent La Relaxe (21/09/2001)
"TROIS-ANS,Jours pour jour après Les faits,deux jeunes agés de 21 et 22 ans.Tout deux sont Originaire du Quartier de La Commanderie,à Nogent-sur-Oise,Auteurs présumés du Braquage de L'entreprise Dentressangle,à Bornel,Comparaissaient,Hier devant Le tribunal de Beauvais.Les faits se sont déroulés dans La Nuit du 18 au 19 Septembre 1998, les entrepôts du transporteur sont délestés de leurs stocks de téléphones portables. Montant du préjudice : 500 000 F (76 224 ?). Les cambrioleurs, évalués entre six à dix personnes, séquestrent le vigile dans le coffre d'une BMW et s'évanouissent dans la nature à bord de puissantes voitures, une Safrane, une Saab, une 306 et la BMW. Hier soir, le tribunal a relaxé les deux jeunes homme mais condamné à trois ans de prison F.G qui avait refusé d'être extrait de la cellule. Dès le début des débats, on sent la fragilité de cette affaire. Le butin n'a été que partiellement retrouvé dans les caves de la cité de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise.
Senlis
l'Affrontement met un terme à l'audience du tribunal (29/09/2001)
AUDIENCE MOUVEMENTÉE, hier, au tribunal correctionnel de Senlis. Audience avortée, aussi, puisqu'à la suite d'une bagarre à rebondissements qui a fait un blessé par arme blanche, elle a tout bonnement été suspendue, puis ajournée. Une rixe a éclaté au sein même du tribunal alors qu'une vingtaine de jeunes de la cité de la Commanderie de Nogent-sur-Oise étaient venus soutenir quatre des leurs poursuivis en justice pour des faits de vandalisme commis le 5 juin dernier. Face à eux, une quinzaine de jeunes du plateau de Creil, présents eux aussi pour accompagner un camarade accusé d'avoir pulvérisé du gaz lacrymogène dans un wagon de la SNCF. La bagarre a démarré dans les couloirs du tribunal, ou un jeune creillois a été grièvement blessé au visage d'un coup de couteau porté par un Nogentais, puis s'est transportée à l'extérieur. Après une brève accalmie, les belligérants ont repris les hostilités près de la piscine. Là, les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser les jeunes.
Feu de voiture. (08/10/2001)
Nogent-sur-Oise
Un incendie de voiture a eu lieu samedi soir vers 22 h 30 devant le bâtiment C1 dans le quartier de la Commanderie.
Un minibus brûlé. (02/11/2001)
Nogent-sur-Oise
Un minibus a été brûlé mardi soir, vers 23 heures, rue du Docteur-Roux à Nogent-sur-Oise. Les sapeurs-pompiers de Creil ont déployé deux petites lances afin de venir à bout de l'incendie. Un peu plus tard dans la nuit, vers 5 heures, c'est un véhicule qui était incendié dans le quartier de la Commanderie.
NOGENT-SUR-OISE
Nouvelle nuit chaude à la Commanderie (10/11/2001)
L'INTERPELLATION d'un jeune mineur de la Commanderie est à l'origine des incidents survenus jeudi soir dans ce quartier sensible de Nogent-sur-Oise. Pendant près de trois heures, de 21 heures à 23 h 40, des bandes de jeunes ont tenté de provoquer les policiers creillois et les pompiers. Ces heurts se sont soldés par d'importants dégâts : deux véhicules brûlés, des cyclomoteurs incendiés, des caves et des cabines téléphoniques dévastées. Aucun affrontement direct n'a été enregistré mais ces incidents et la série d'incendies volontaires ont une nouvelle marqué les esprits des habitants de Nogent-sur-Oise et des automobilistes qui circulaient aux abords du carrefour Faidherbe. Tout avait commencé peu avant 19 heures. Lors d'un banal contrôle d'identité, les policiers tombent sur un groupe de jeunes à Nogent-sur-Oise. Il s'avère que l'un d'entre eux n'avait pas ses papiers. Les policiers décident alors de le conduire au poste de police pour vérifier son identité. Les pompiers protégés par la police A partir de ce contrôle ordinaire, la tension va vite monter d'un cran dans ce quartier sensible. Peu avant 21 heures, les pompiers sont appelés pour maîtriser divers incendies au sein même du quartier. Sur la RD 200, rue Marcel-Philippe, les jeunes mettent le feu à des détritus afin de surprendre la trentaine de pompiers et les policiers creillois arrivés sur place pour assurer la sécurité. L'extinction de plusieurs foyers (poubelles, voitures) n'a effectivement pu intervenir que sous la protection des forces de l'ordre. La RD 200, entre la RN 16 et le carrefour Faidherbe, a été coupée entre 21 heures et 23 h 40. La présence importante des policiers a toutefois permis de ramener le calme dans le quartier, peu avant minuit
Echauffourées à la Commanderie (12/11/2001)
NOGENT-SUR-OISE
DE NOUVEAUX incidents ont opposé des bandes de jeunes aux policiers creillois, hier en fin d'après-midi, au quartier de la Commanderie à Nogent. Comme jeudi, où plusieurs voitures et cyclomoteurs avaient été brûlés, c'est l'interpellation d'un jeune de la Commanderie qui serait à l'origine de ces échauffourées. Tout commence hier peu avant 17 heures. Les policiers creillois interpellent un jeune Nogentais au guidon d'une moto suspecte dans le quartier de la Commanderie. Aussitôt, alors qu'ils s'apprêtaient à emmener le jeune au poste, les policiers auraient été caillassés par une trentaine de jeunes venus soutenir leur camarade. La voiture de police a essuyé de nombreux jets de pierres ainsi que des véhicules particuliers qui circulaient sur la RD 200. Pour se dégager de ce véritable cul-de-sac, les policiers auraient été dans l'obligation de faire usage de gaz lacrymogènes et de tirer plusieurs fois avec leurs flash-balls (un fusil qui tire des balles en caoutchouc). Après ces nouveaux incidents, la tension était particulièrement vive dans ce quartier sensible. Hier soir, de nombreuses voitures de police étaient donc postées aux abords de la Commanderie, au carrefour Faidherbe. De plus, la RD 200 avait été coupée à la circulation.
Retour au calme dans le quartier de la Commanderie (13/11/2001)
NOGENT-SUR-OISE
AU LENDEMAIN des échauffourées qui ont éclaté, dimanche entre 17 heures et 20 h 30, le calme semblait revenu hier dans le quartier sensible de la commanderie, à Nogent-sur-Oise. Les incidents avaient opposé une trentaine de jeunes appartenant à des bandes rivales, après l'interpellation d'un adolescent sur une moto suspecte. Forces de l'ordre prises à partie Les forces de l'ordre ¬ une vingtaine de policiers et de gendarmes mobiles ¬ intervenues sur place avaient été violemment prises à partie, essuyant notamment des jets de pierres. Des véhicules particuliers circulant sur le CD 200 longeant la cité avaient aussi été victimes de caillassages. Au cours de ces événements, qui n'ont pas fait de blessé, un mineur avait été interpellé et présenté au parquet de Senlis, pour violences contre les policiers et leurs véhicules. Un dispositif de surveillance demeure toutefois aux abords de la Commanderie.
« Pourtant, nous faisons un métier extraordinaire... » (24/11/2001)
Officier de police à Creil OFFICIER DE POLICE à Creil, le capitaine Philippe Duporge, 39 ans, est également secrétaire départemental du syndicat d'officiers Synergie. Avec une cinquantaine de fonctionnaires de police oisiens, il a participé à la manifestation organisée à Lille, mercredi, par plusieurs organisations syndicales pour réclamer de meilleures conditions de travail. A la lumière de son expérience creilloise, il évoque le malaise des policiers. Pourquoi les policiers sont-ils en colère ? Philippe Duporge. Ce qui a déclenché ce ras-le-bol, au plan national, c'est cette impression de mise en danger permanente que vit l'ensemble des policiers. Dans l'Oise, c'est particulièrement vrai à Beauvais, mais surtout à Creil. Quand j'y ai pris mes fonctions il y a trois ans et demi, ce malaise était déjà présent. Ici, même si aucun fonctionnaire ne s'est à ce jour fait tirer dessus, la pression est omniprésente. D'où une forte mobilisation des policiers de l'Oise... Oui. Mercredi, c'est la première fois qu'un autocar complet se déplaçait de l'Oise pour manifester à Lille, tous grades et tous syndicats confondus. Les revendications sont de plus en plus partagées par tous. Pour moi, c'est du jamais vu en quatorze ans de métier. A quel type de violences êtes-vous confronté ? Le danger n'est pas forcément toujours physique. Je suis l'un des trois officiers de quart du commissariat, c'est-à-dire que je travaille la nuit. En moyenne, nous notons chaque semaine pendant nos vacations trois ou quatre affaires d'outrages à agents et de rébellion, parfois violentes. Elles se produisent de plus en plus au cours de simples contrôles routiers ou d'identité. Dernièrement, en pleine nuit, j'ai vu un collègue rentrer couvert de boue après avoir interpellé deux hommes qui se battaient derrière le bowling de Nogent-sur-Oise. Dans ce genre de querelle, il suffit qu'un flic intervienne pour que les protagonistes s'en prennent à lui. Les gens supportent de moins en moins bien de devoir se soumettre à l'autorité de l'Etat que nous représentons, et ce phénomène est exacerbé à Creil. Régulièrement, des collègues sont blessés pendant leur service : un fonctionnaire de la brigade anticriminalité a été mordu jusqu'au sang par un homme atteint du sida, et il y a une dizaine de jours, nous avons été attaqués à coup de parpaings, et non de cailloux, lors d'une intervention dans le quartier de la Commanderie à Nogent. D'ailleurs, les pompiers refusent de s'y rendre sans être accompagnés par l'une de nos équipes, même pour un accouchement !
Toujours des incidents qui ne s'arètte plus à la commanderie (30/11/2001)
Incidents à la commanderie de nouveau incidents et affrontements sont été enregistrés.mercredi en fin d'après-midi,peu après 17Heures,au quartier de la commanderie,à Nogent Sur Oise en n'éffet,à la suite d'un controle routier et d'infractions relevées au Code de la route, un individu a tenté de se soustraire aux forces de police en se réfugiant à la Commanderie. Dès leur arrivée dans le quartier, les policiers ont été « caillaissés ». Un des auteurs des jets de pierre, un jeune majeur nogentais, a été interpellé. Il devrait être présenté aujourd'hui au tribunal de Senlis dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.
AU TRIBUNAL/
Il avait caillassé des policiers (01/12/2001)
Nogent-sur-Oise
HUIT MOIS de prison, dont six avec sursis, et maintien en détention en guise de « réponse ferme et immédiate pour éviter qu'un sentiment de zone de non-droit ne se développe » dans la cité de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise : c'est la peine infligée par le tribunal correctionnel de Senlis un Nogentais d'originaire congolaise de 20 ans, soupçonné d'avoir outragé des policiers et jeté des pierres sur leur véhicule mercredi dernier, dans ce quartier sensible. Vers 16 h 45 ce jour-là, avenue du 8-Mai-1945, une 205 double sur la voie de gauche une file de véhicules, dans laquelle se trouve la voiture de policiers creillois, grille le feu tricolore et s'évanouit. Les policiers se lancent sur ses traces et la repèrent stationnée dans la cité de la Commanderie. Alors qu'ils relèvent son numéro, ils reçoivent des cailloux jetés par un groupe d'une dizaine de jeunes qui les outragent. Les policiers repartent en marche arrière, puis tombent sur un deuxième groupe cette fois-ci un peut plus nombreux, qui parvient à briser avec des pierres deux vitres latérales du véhicule. Deux fonctionnaires reçoivent des éclats de verre dans les yeux. Des renforts sont sollicités, policiers et gendarmes mobiles.
Voiture incendiée. (04/12/2001)
Nogent-sur-Oise
Une Ford Fiesta a été la proie des flammes dimanche, vers 23 h 30, dans la cité de la Commanderie. L'incendie a nécessité l'intervention des sapeurs-pompiers.
Détritus en feu. (14/12/2001)
Nogent-sur-Oise
Les sapeurs-pompiers sont intervenus afin d'éteindre un feu de détritus mercredi vers 19 h 25, dans un bâtiment de la cité de la Commanderie. Les dégâts sont sérieux.
Feux en série. (22/12/2001)
Bassin creillois
Les sapeurs-pompiers ont été sollicités à plusieurs reprises dans la nuit de jeudi à vendredi afin d'éteindre des incendies : celui d'un conteneur à ordures vers 18 h 40 rue des Usines à Creil, celui d'un réfrigérateur à 19 h 45 dans une cave de la cité de la Commanderie à Nogent-sur-Oise, et celui d'un local vide-ordures peu après 3 heures au deuxième étage du foyer Sonacotra, avenue Saint-Exupéry au quartier Ville-Verte, à Nogent.
Voleuses chez Stocomani. (24/03/2004)
Creil
Deux jeunes femmes de 25 ans ont été prises la main dans le sac en train de voler des vêtements chez Stocomani, rue Jean-Jaurès à Creil. Ces deux femmes, originaires de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise, avaient dissimulé le fruit de leur larcin sous leurs vêtements. Il y avait surtout des habits d'enfants et le montant du préjudice s'élève à 150.
Incendies à la Commanderie. (21/01/2003)
Nogent-sur-Oise
Les sapeurs-pompiers se sont déplacés à la cité de la Commanderie afin de maîtriser l'incendie d'une Peugeot 405, hier vers 1 heure. Un peu plus tôt dans l'après-midi, ils avaient éteint à l'aide d'une petite lance un feu de cave qui s'était déclaré dans le bâtiment J.
Voitures incendiées. (0/05/2003)
Nogent-sur-Oise
Deux voitures ont été brûlées, mercredi, vers 17 h 40, au sein du quartier de la Commanderie. Les sapeurs-pompiers de Creil sont intervenus à l'aide d'une petite lance.
Le voleur précoce placé .(12/04/2004)
Le jeune voleur de 14 ans originaire de La Commanderie à Nogent, qui alignait pas moins de onze gardes à vue pour des vols à la portière, a été envoyé dans un foyer à Villemomble (Seine-Saint-Denis), après un détour par le cabinet du juge des enfants de Senlis
Il fonce sur la BAC à moto.(15/04/2003)
Nogent-sur-Oise
A 15 ans, ce jeune Nogentais est déjà bien connu par la police. Samedi après-midi, il a tenté de foncer sur la BAC alors qu'il pilotait une moto. Il a dérapé et s'est enfui à pied. Il s'avère que l'engin avait été volé dans un home jacking à Laigneville. Quant au mineur, il a été interpellé par la police hier matin à son domicile de Nogent sur Oise.
Evacuation. (24/11/2004)
Le feu s'est déclaré hier vers 18 h 45, dans une cave de la Commanderie à Nogent. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser l'incendie. Une famille a été évacuée le temps de l'intervention. On ignore les raisons exactes du sinistre.
Deux Nogentais,Treize et Quinze Ans Requis (29/04/2008)
Quinze Ans Contre Mohssin,Treize Contre Anoir,Assortis d'une Peine de Sureté des Deux Tiers ont été Requis Hier par l'Avocat Général.Les Deux Caids de La Commanderie sont Jugés depuis une semaine[ devant La Cour d'Assises Spécial de Douai pour Direction ou Organisation d'un Groupement Ayant pour but l'Importation,Le Transport,Cession en Bande Organisée de Produis Stupéfiants
Roulottiers interpellés.(31/10/2003)
Nogent-sur-Oise
Mercredi, la police a interpellé un individu qui venait de commettre des vols dans des véhicules stationnés rue Faidherbe à Nogent. Six voitures dégradées ont été recensées ce soir-là. Les voleurs à la roulotte avaient mis à profit une remise de diplômes au château des Rochers pour piller tout ce qui se trouvait sur le parking. L'homme interpellé n'a eu d'autre choix que de reconnaître les faits : il a été retrouvé avec une plaquee arrière dans les mains. Echec au voleur,originaire de la commanderie. En revanche, ils ont vu s'échapper la silhouette d'un gamin « qui avait environ 8 ans et faisait le guet »En effet, dans le coffre de sa voiture, les policiers ont découvert un nombre important d'autoradios et de lecteurs DVD.
Voiture en feu. (26/06/2006)
Nogent-sur-Oise
Les sapeurs-pompiers sont intervenus samedi, dans l'après-midi, afin d'éteindre l'incendie qui a détruit une voiture au sein de la cité de la Commanderie.
Voiture en feu. (27/12/2006)
Nogent-sur-Oise
Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre l'incendie qui a détruit un véhicule lundi, en fin de journée, dans la cité de la Commanderie.
Un traffic de voitures volés d'armes et de cannabis démantélé (16/10/2001)
La police judiciaire de Creil vient de démanteler un important traffic de voitures volées et de cannabis et d'armes qui partaient de Nogent Sur Oise.deux frère agés d'une vingtaines d'années ont été interpeller au quartier de la commanderie..
Au Volant d'une voiture volée à 14 ans (30/03/2004)
Samedi vers 18 Heures,La Police de Creil à mis un terme au rodéo automobile d'un jeune de La Commanderie,il n'avait que 14 ans et circulait au volant d'une voiture volée.Son interpellation a donné du fil à retordre aux forces de l'ordre, qui ont dû le poursuivre à pied. Le jeune voleur a ensuite appelé une dizaine de jeunes à la rescousse. Il s'est ensuivi un caillassage, qui n'a fait heureusement aucune victime. Placé en garde à vue, l'adolescent a refusé de reconnaître l'évidence. Il est également soupçonné dans un autre dossier. Vendredi 26 mars, un motard est importuné en gare de Creil par quatre individus. Il aurait reconnu l'un des agresseurs, qui ne serait autre que le chauffard de la Commanderie.
Montée de Tension, à La Commanderie.(19/06/2004)
Montée soudaine de tension hier, au Quartier de La Commanderie, en milieu de journée, une Cinquantaine de personnes ont bloqué La Circulation sur la D 200 qui longe le quartier avec des poubelles, ils ont formé un véritable barrage, empêchant tout passage des véhicules. Le Maire Claude Brunet, ainsi que des policiers de Creil également sur place sont les cibles de jets de pierre et des projectiles, notamment des pavés, des bouteilles et des casseroles sont été lancés par des jeunes. Les habitants se sont mis en colère quand ils ont découvert que le maire avait fait boucher le tunnel qui passe sous le CD 200 et relie les immeubles de la Commanderie à la rue Désiré-Veret, de l'autre côté. Deux monticules de terre empêchent effectivement tout passage depuis hier matin. Une initiative pour un besoin de sécurité Djamel Benkherouf, natif du quartier et candidat lors des dernières élections cantonales, s'est mis à la tête de la protestation : « C'est fou ! C'est le seul accès pour les habitants à l'arrêt de bus sur la rue Désiré-Veret et on le ferme. Les gens vont être obligés de traverser le CD 200, avec toutes les voitures qui passent ici ? » De son côté, Claude Brunet explique son initiative par un besoin de sécurité : « Certains individus, venant de la Commanderie, sortent par le tunnel rue Désiré-Veret et s'attaquent aux automobilistes, explique-t-il. Il y a eu de nombreuses plaintes pour vol à la portière, dans les véhicules, ces dernières semaines. Ensuite, ils retournent tranquillement dans leur quartier par le tunnel, sans crainte d'être poursuivis.
Voiture en feu. 14/01/2003)
Nogent-sur-Oise
Les pompiers sont intervenus vers minuit, dans la nuit de dimanche à lundi, afin d'éteindre l'incendie qui a détruit une Clio au coeur de la cité de la Commanderie.
Voitures en feu. 25/10/2004)
Afin de maîtriser des feux qui ont détruit deux voitures, les pompiers ont dû se rendre à deux reprises dans la cité de la Commanderie, samedi, vers 18 h 40 puis vers 19 h 30.
Au Tribunal,Deux ans pour l'Auteur du Coup de couteau (03/10/2001)
Nogent-Creil/
DEUX-ANS de prison ferme Assortis d'un sursis d'un an.Le Tribunal Correctionnel de Senlis a voulu pronnoncer une peine exemplaire à l'encontre d'Un Nogentais de 19 ans qui a grièvement blessé au Visage d'un jeune creillois d'un coup de couteau,Lors d'Un Violent Affrontement qui ont éclaté entre Une Bande de jeunes du Plateau-Rouher de Creil au Jeunes de La Commanderie de Nogent-sur-Oise,Vendredi dernier au palais de justice de senlis
Pompiers et policiers caillassés. (04/04/2003)
Nogent-sur-Oise
Mercredi, peu avant 21 heures, les sapeurs-pompiers de Creil sont intervenus au quartier de la Commanderie pour secourir une femme blessée à la suite d'un différend familial. Mais contre toute attente, leur voiture a été coincée et caillassée par des jeunes du quartier. L'intervention de la police, également prise pour cible, a été nécessaire pour dégager le véhicule des sapeurs-pompiers. L'incident n'a pas fait de blessés.
Les pompiers caillassés. (25/06/2003)
Alors qu'ils intervenaient, lundi vers 22 h 20, pour éteindre un feu de détritus sur la voie publique dans la cité de la Commanderie, les deux véhicules des sapeurs-pompiers ont été la cible de jets de pierres et d'objets. Les policiers se sont rendus sur place.
Fusillade à la commanderie (02/11/2003)
Nogent sur Oise
Incidents en série dans Le Quartier de La Commanderie,à Nogent sur Oise,Au cours de la nuit de vendredi à hier.Feux de poubelles et caillassage des pompiers ont précédé une fusillade aux motivations très floues. Plusieurs coups de fusil de chasse ont été tirés et une voiture a fini sa course contre un mur.
L'agitation continue à la Commanderie (03/11/2003)
Nogent-sur-Oise
HIER DIMANCHE, les policiers creillois sont retournés à la Commanderie. Ils s'interrogent toujours sur ce qui s'est réellement passé dans la nuit de vendredi à samedi, dans ce quartier sensible de Nogent-sur-Oise (notre édition d'hier) . Ils ne savent toujours pas pourquoi un homme, qualifié de « gitan » par des témoins, a fait feu à plusieurs reprises sur des jeunes du quartier. « Il reste encore de nombreuses zones d'ombre, reconnaît un enquêteur. Et les témoignages divergent. »Dans le quartier, on évoque une vengeance. L'homme serait venu à la Commanderie parce que des jeunes auraient dérobé le portable de sa compagne. Hier matin, à quelques mètres du lieu de l'agression, deux véhicules ont brûlé. Mais, selon les policiers, ces incendies n'auraient rien à voir avec les événements de vendredi soir. « Ces deux voitures nous avaient été signalées comme volées », assure un enquêteur.
Epaves en feu. (04/11/2003)
Nogent-sur-Oise
Deux véhicules abandonnés ont été la proie des flammes, dimanche, peu avant 19 heures, dans la cité de la Commanderie, ce qui a nécessité l'intervention des sapeurs-pompiers.
Deux arrestations à la Commanderie (06/11/2003)
QUATRE JOURS après la spectaculaire fusillade (un automobiliste a tiré à six reprises sur les habitants) qui a fait deux blessés légers vendredi soir, au sein du quartier de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise (nos précédentes éditions), la police a décidé de frapper fort. Mardi soir, une dizaine de policiers creillois épaulés par une section de CRS, soit douze hommes supplémentaires, ont effectué une descente très remarquée et très ciblée dans ce quartier sensible. L'opération a été menée entre 21 h 30 et 23 heures. Les différents contrôles d'identité, inspection des caves et autres parties communes des immeubles de ce quartier délabré, ainsi que les fouilles méthodiques des coffres des voitures ont permis l'arrestation de deux suspects. Le premier était recherché depuis plusieurs semaines. Il est mis en cause dans une affaire de viol et devait être entendu depuis très longtemps par les policiers du commissariat de Creil. Le second, un habitant de la Commanderie de 23 ans, est suspecté de recel de vol d'autoradios.
Vigilance et controle Maximale à La Commanderie (09/11/2003)
Le Week-end dernier,un automobiliste fou tirait à six-reprises au hasard et bléssait un jeune homme de La Commanderie d'une décharge de fusil de chasse pour la deuxième soirée de la semaine,La police à de nouveau investie le quartier dans la nuit de vendredi à samedi,vendredi soir,Quinze CRS été déja sur place Sous les ordres du commissaire Pascal Belin ont contrôlé pendant une heure ce quartier « Cocotte-Minute ». Les fins de semaine se suivent, mais ne ressemblent pas forcément dans cette zone défavorisée de Nogent. Il y a tout juste une semaine, elle était à nouveau au bord de la crise. Vendredi dernier, des coups de feu avaient retenti entre les immeubles. Un homme qui téléphonait dans une cabine avait été blessé par une balle perdue. La Commanderie recommençait à s'échauffer. La tension n'était pas tout à fait retombée puisque, cette semaine, deux voitures ont été incendiées. Dans ce contexte électrique, la police a décidé de mener deux opérations de « sécurisation ». La dernière en date se déroulait vendredi soir. Une mission menée en douceur puisqu'il s'agissait uniquement d'inspecter les caves et de contrôler les entrées et les sorties du quartier. Par habitude ou par lassitude, les habitants n'ont pas ouvert les fenêtres pour assister au jeu de cache-cache entre les policiers et les gamins du quartier comme c'est souvent le cas. Pas d'épaves en feu pour défier les policiers et les caillasser pendant leur intervention. L'opération vise, comme le rappelle le commissaire Belin, « à sécuriser et à montrer que la police est présente ». Les CRS ne sont pas bardés de la panoplie antiémeute. Pas de casque ni de bouclier. Seule l'équipe qui ouvre la voie circule avec des protections et des flash-balls. « Il y a deux ans, nous n'entrions pas dans la Commanderie sans casque », fait remarquer le commissaire.
La Commanderie sous haute surveillance (09/11/2003)
NOGENT-SUR-OISE.
Le quartier sensible de la Commanderie a été de nouveau investi, dans la nuit de vendredi à samedi, par policiers et CRS. Il s'agissait de sécuriser les lieux avec la présence des forces de l'ordre après les incidents du week-end dernier. Pour des raisons toujours très floues, un automobiliste avait ouvert le feu au fusil de chasse en direction de jeunes du quartier, blessant l'un d'eux avant de prendre la fuite. Les jours suivants, plusieurs voitures avaient été incendiées. Ce week-end, les contrôles n'ont rien révélé et le quartier semblait calme.
Dit-Huit mois pour avoir Tabassé son Amis et Mis le feu à son Appartement (28/09/2005)
Nogent-sur-Oise/
"Les Faits sont extrèmement graves au regarde de l'actualité récente.dans Le Quartier de La Commanderie,à Nogent-sur-Oise,Nous somme passé tout près d'un drame,dans l'incendie de la tour HLM de l'Hay-les-Roses (Val-de-Marne),C'est également pour un motif futile que dix-huit personnes sont décédés.ce jeune homme à rouer, de coups de pied et de poing, puis à quasiment achever à coups de bâton, son « ami » , hébergé dans ce quartier sensible de Nogent-sur-Oise, le mardi 17 février. Alors qu'il laissait sa victime ensanglantée pour morte sur le sol, Moussa D n'a pas hésité à finir le travail, en mettant le feu volontairement à l'appartement du bâtiment G 3. Le miraculé s'était finalement extirpé in extremis du piège, rampant jusqu'à la porte d'entrée de l'appartement avant d'être secouru par un voisin
Un Couple de Turcs impliqué dans un Réseau de travail Clandestin (24/11/2003)
C'est la Suite d'une Commission Rogatoire lancée par un juge rennais qu'un Couple de Ressortissants T...a été interpellé,Mercredi dernier,à Nogent sur Oise.Le Groupement d'Intervention Régionale (GIR) de Picardie a fait irruption à leur domicile dans La Cité de La Commanderie dés 6 heures.
Un Mineur de 15 ans conduit au Centre-éducatif fermés (28/11/2003)
Lundi,vers 20 heures dans le quartier de la comman,derie,à nogent-sur-oise,Alors que les policiers intervenaient pour un différend familial,Ils sont tombés sur un Mineur de 15 ans recherché depuis plusieurs mois.de multiples infractions lui sont reprochés:plusieurs cambriolages,Vols avec violence,vol à la portière sur la CD 200,Plus grave,il est accusé d'avoir agressé à coups de marteau des personnes âgées de Laigneville. Depuis l'âge de 13 ans, il sillonne le Bassin creillois au volant d'une voiture à la recherche d'un mauvais coup. Il ne sévissait pas uniquement en ville mais aussi chez les gendarmes. Pour l'interpeller, ces derniers ont employé les grands moyens. En vain. « En septembre, nous avions organisé des opérations avec des gendarmes équipés de gilets pare-balles pendant trois après-midi. Il était armé. » Chaque fois il a échappé au dispositif. Défier les autorités était devenu un jeu. Plusieurs fois, il n'avait pas hésité à tamponner la voiture de la police municipale de Nogent-sur-Oise qui le poursuivait.
BEAUVAIS
Interpellé lundi il s'échappe samedi (02/12/2003)
TROIS PETITS JOURS et puis s'en va. Conduit mercredi dernier au centre éducatif fermé (CEF) de Beauvais, un mineur nogentais a profité d'une sortie organisée... à Nogent-sur-Oise, samedi, pour prendre la poudre d'escampette. Un avis de recherche a été lancé. Si les policiers le retrouvent, il ne retournera pas au CEF mais en maison d'arrêt. C'est lundi dernier que les policiers ont interpellé le jeune homme, âgé de 15 ans, lors d'une intervention au quartier de la Commanderie, à Nogent-sur-Oise. On lui reproche notamment plusieurs cambriolages et des vols à la portière sur le CD 200. « Comme il n'a pas encore 16 ans, le juge pour enfants ne pouvait le placer en détention jusqu'à son procès, explique-t-on au tribunal de Senlis. En l'envoyant au CEF, nous l'avons en quelque sorte placée sous contrôle judiciaire. En fuguant, il a donc enfreint ce contrôle. » Les mineurs logés dans un CEF peuvent bénéficier de sortie placées sous la responsabilité d'éducateurs du centre. Samedi, c'est un après-midi au bowling qui était proposé aux jeunes délinquants. C'est là que le jeune homme a échappé à la vigilance de ses accompagnateurs. Lundi 24 novembre à 20 heures, Sur place, l'interpellation ne sera pas de tout repos. Le récalcitrant est armé, il essaie de rameuter ses copains du quartier pour en découdre avec la police. Finalement il est maîtrisé et placé en garde à vue où il nie tout en bloc. Le juge des enfants décidera de le confier au centre éducatif fermé de Beauvais, un lieu qui héberge les mineurs délinquants particulièrement durs.
NOGENT-SUR-OISE/
Le caïd de15 ans court toujours (03/12/2003)
Evasion
IL N'A QUE 15 ANS et quelques mois. Mais un passé judiciaire digne d'un caïd chevronné. Quinze affaires l'attendent au commissariat et une vingtaine à la gendarmerie. Des vols avec violence, des vols à la portière ou des agressions de personnes à l'arme blanche. Samedi dernier, ce jeune Nogentais a encore ajouté une péripétie dans ce casier sans fin.
NOGENT-SUR-OISE
Le « fléau » refait surface (15/12/2003)
PLACÉ depuis la fin novembre au centre éducatif fermé de Beauvais (CEF) après une interpellation et une garde à vue rocambolesque, Karim*, 15 ans, était recherché depuis deux semaines par police, qui le juge « particulièrement dangereux ». Trois vols en moins de deux semaines Cet adolescent surnommé « le fléau » et au casier judiciaire à faire pâlir des délinquants chevronnés s'était fait la belle quelques jours après son arrivée au CEF, à la faveur d'une sortie avec des éducateurs au centre commercial Auchan de Nogent-sur-Oise. Hier après-midi, après avoir commis en moins de deux semaines la bagatelle de trois vols, dont l'un avec violence, ce caïd a refait surface dans le quartier de la Commanderie de la ville, alors qu'en compagnie d'une bande d'autres mineurs, il a agressé un jeune homme à l'aide de couteaux et de tournevis, et l'a fait descendre de son quad. Malgré l'intervention d'un témoin pour tenter de le neutraliser, « le fléau » a réussi à prendre la fuite à bord du véhicule. Il court toujours
Le braqueur de boulangeries arrêté (15/01/2008)
Laigneville - Monchy
Un jeune de 20 ans, domicilié à Nogent, a été arrêté le 9 janvier à la suite d'une opération des gendarmes de Clermont. Plusieurs jours d'investigations leur ont permis de retrouver la piste de ce jeune soupçonné de deux braquages. Le 6 décembre,deux homme encagoulés s'attaquait à une boulangerie de Laigneville, vers 19 h 30. Armé d'une bombe lacrymogène, le voleur a gazé le boulanger avant de s'enfuir avec 250 ¤. Le 27 décembre, il commettait le même vol chez un autre boulanger de Monchy-Saint-Eloi. Le préjudice était évalué à près de 400 ¤.
Menace envers Un policier creillois (19/10/2005)
Ils ont éssayer de s'emparés d'un Quartier de Nogent-sur-Oise (Oise) «La Commanderie,c'est chez nous!» «Fils de .... t'est mort! on se revérra,ça se passera entre toi et moi,tu vérras.La commanderie c'est chez nous!»C'est pour avoir lancé ces propos à l'adrèsse d'un policier creillois jeudi soir.
Enlevé, séquestré, frappé et humilié dans une cave (04/06/2004)
Précy-sur-Oise-Nogent
TORTURES et perversité ! Vincent, 25 ans, est encore en état de choc. Effrayé par les sévices qu'il a endurés, on ne sait toujours pas s'il trouvera le courage et la force de venir témoigner aujourd'hui à la barre du tribunal de Senlis face à ses trois tortionnaires. Difficile pour lui d'effacer les terribles images de son calvaire. Enlevé le soir du lundi 24 mai à Précy-sur-Oise par trois jeunes de l'agglomération creilloise, Vincent est séquestré toute la nuit dans une cave sordide du Quartier de La Commanderie de Nogent-sur-Oise. Une nuit de cauchemar commence alors pour ce jeune homme originaire de Seine-Saint-Denis. Après avoir subi un tabassage en règle, Vincent va être humilié par ses trois bourreaux.Passé à tabac, à coups de pieds et de poings, frappé à la tête avec un cric de voiture, la nuit va paraître interminable à Vincent.Les tortionnaires iront jusqu'à uriner à tour de rôle sur le corps du jeune homme. Des pratiques jugées « d'une rare violence psychologique »
Attaquée dans sa Voiture (19/08/2008)
Une automobiliste octogénaire circulant rue Faidherbe à Nogent-sur-Oise s'est fait dérober son sac à main, par un jeune individu qui a ouvert la portière de sa voiture et s'est saisi du sac à main avant de prendre la fuite en direction de la Commanderie. Un témoin présent a pu prévenir la police et les fonctionnaires ont pu interpeller l'auteur présumé des faits avec des difficultés. L'adolescent de 16 ans a été placé en garde à vue.
Deux ans de prison pour les agresseurs (20/01/2009)
Creil
Présentés hier en comparution immédiate deux jeune homme de 19 ans, originaire du quartier de la Commanderie,à Nogent-sur-Oise, ont été condamnés à deux ans de prison ferme pour des violences en récidive. La scène se déroule jeudi en gare de Creil vers 19 h 30, lorsque qu'un jeune aperçoit un jeune homme qu'il soupçonne d'avoir volé le téléphone portable de son ami. Ce dernier entraîne le jeune voleur présumé du côté de la rue Despinas, le temps qu'arrive son ami. Tout va alors très vite : la victime est jeté à terre, tandis que l'ami en question déboulent subitement et le frappe violemment à l'aide d'un bâton. Un ami du malheureux s'interpose et parvient à écarter celui-ci, mais l'autre continue à lui donner des coups de pied au visage alors qu'il est à terre. « J'ai bien cru que j'allais mourir », dira la victime aux policiers qui mettent fin à l'agression en interpellant le duo, et un mineur qui les accompagnait. Le jeune homme battu s'en sort avec cinq jours d'ITT et le visage complètement tuméfié, et jugera préférable de ne pas venir à l'audience d'hier, préférant expédier sa constitution de partie civile par fax. Dans le box, les deux « jeunes » n'ont pas l'air émus outre mesure par ce qui leur est reproché. Les deux copains n'auraient d'ailleurs jamais dû se trouver ensemble dans la mesure où un contrôle judiciaire en cours leur interdisait de se rencontrer. Ajoutés à leurs antécédents judiciaires et une insertion professionnelle aléatoire, le tribunal a suivi les réquisitions de la substitute du procureur, condamnant les deux hommes à deux ans de prison ferme, avec maintien en détention.







