FAITS DIVERS.

FAITS DIVERS.
Tir au pistolet à gaz
[14/10/2009 05:18] Posté par : La rédaction

Vendredi matin vers 11h, trois jeunes ont réglé leurs comptes avenue de l'Europe à Beauvais. Au cours de la bagarre, un des jeunes agresseurs a sorti un pistolet à gaz et a tiré en direction d'un commerce avoisinant. Aucune victime n'est à déplorer mais la vitrine du commerce a été endommagée. Le groupe a pris la fuite à bord d'une voiture. Les jeunes ont rapidement été interpellés par la police à hauteur de la rue Bossuet. Ils ont été placés en garde à vue. Si l'une des filles du groupe n'est pas inquiétée, les deux autres ont reconnu les faits et devront se présenter le 12 novembre devant le délégué du procureur pour répondre de leurs actes

# Posté le samedi 17 octobre 2009 03:59

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE
Braquage violent au supermarché
[21/10/2009 09:10] Posté par : La rédaction

Hier le supermarché Shopi de Guiscard a été braqué. Il était aux alentours de 9 heures quand le gérant du magasin a été attaqué par un homme cagoulé dans la rue, alors qu'il allait porter la recette du supermarché à la banque. Cet homme de 43 ans a été frappé brutalement à la tête avec une batte de base-ball par un individu caché non loin de l'hôtel des Voyageurs. Son agresseur lui a alors arraché la sacoche qu'il avait sur lui et dans laquelle il avait placé la recette composée de nombreux chèques, mais aussi d'argent liquide. Le montant de la recette dérobée n'est, pour lors, pas encore déterminé. L'agression semblait préméditée car le braquage a été très rapide. Les individus connaissaient vraisemblablement le gérant et ses habitudes pour avoir pu agir aussi vite et aussi précisément.
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 08:33

AGITATION A CLERMONT ET MERU

AGITATION A CLERMONT ET MERU
Véhicules et façades caillassés
[29/10/2009 05:26] Posté par : La rédaction

Mardi peu après 21h, une voiture et un car de la société Evrard qui circulaient sur le boulevard Aristide-Briand à Méru ont été caillassés par plusieurs individus. Par chance, et malgré un pavé long de 15 cm jeté dans le pare-brise de l'automobile, aucun blessé n'est à déplorer. Bilan: un pare-brise brisé et deux vitres cassées pour le car. Plus tard, vers 23 h 30, c'est une voiture de gendarmerie qui a essuyé plusieurs jets de pierres dans le quartier des Sables, à Clermont. Enfin la façade de l'Intermarché a elle aussi été caillassée. Si les dégâts restent minimes, onze impacts de pierre ont tout de même été relevés

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 08:18

AGITATION A MOUY

AGITATION  A MOUY
Mouy : six voitures brûlées en deux jours
Le 05/10/2009 18:34:15

Des incendiaires s'en sont d'abord pris à trois véhicules stationnés sur un parking de la rue du 19 mars, samedi 3 octobre, tard dans la nuit, vers 1 h 25. D'autres ou les mêmes malfaiteurs (l'enquête des gendarmes doit le déterminer), ont opéré lundi 5 octobre vers 00 h 30, rue Jules Ferry. Là encore, trois voitures ont été prises pour cibles.
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 08:31

Noyon (60): quartier du Mont St Siméon

Noyon (60): quartier du Mont St Siméon
Noyon
Saisie de 1,2 kg d'héroïne au Mont-Saint-Siméon 21.10.2009, 07h00

Les gendarmes ont donné un coup de pied dans la fourmilière du milieu noyonnais de la drogue. Il était 6 heures, hier matin, quand plus de 130 gendarmes ont agi sur réquisition du procureur de la République pour encercler le quartier du Mont-Saint-Siméon de Noyon, puis le centre-ville. Accompagnées de chiens spécialisés dans la recherche de stupéfiants, les forces de l'ordre ont ratissé l'ensemble des caves, cages d'escalier et garages du quartier réputé sensible.

Leur cible : douze personnes impliquées dans un important trafic de drogue.
Toutes ont été interpellées en douceur au saut du lit et placées en garde à vue dans les différentes brigades de gendarmerie de l'arrondissement de Compiègne pour être sûr que les trafiquants et les « petites mains » interpellés ne communiquent pas entre eux. Car, au vu du butin saisi par les enquêteurs, le trafic semblait alimenter tout le Nord compiégnois en passant par Roye, Montdidier et Ham, dans la Somme.
« Les quantités de drogues que nous avons retrouvées, notamment de drogues dures, sont impressionnantes », s'étonne encore le capitaine Henri Baggio, chef de la compagnie de Compiègne. Il énumère : « 1,2 kg d'héroïne, 2,650 kg de résine de cannabis, 300 grammes de feuilles à rouler, certaines même dans des bouteilles de rhum, 5 000 ¤ en petites coupures, plusieurs téléphones portables, deux ordinateurs, des balances électroniques, divers documents bancaires et une arme, un pistolet à grenaille. »

Douze interpellations

Ce coup de filet n'est pas le premier. En août dernier, dans le même quartier, une opération d'envergure avait été menée sur commission rogatoire du juge d'instruction de Compiègne. Elle aussi avait été payante puisqu'elle avait débouché sur la découverte de 1,5 kg d'héroïne et d'une arme à feu. Toutes ces interpellations et ces preuves récoltées ne sont pas le fruit du hasard. L'enquête qui a conduit à ces opérations est menée depuis le début de l'année. Les gendarmes ont procédé à de nombreuses filatures et recherches sur le terrain.
« Avant d'agir, nous avons cerné la tête du réseau, les modes opératoires, les fréquences et les quantités de drogues écoulées », précise le capitaine Baggio. « Maintenant, nous allons chercher à savoir d'où vient cette drogue. » Pour ce faire, elle va être envoyée à l'IRCGN, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale de Rosny-sous-Bois afin d'y découvrir le pays d'origine selon le dosage, mais également de tenter de découvrir des traces ADN.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 15:25

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE
Mardi 03 Novembre 2009
CREIL (60) Les braqueurs tirent sur la police

Des malfaiteurs encagoulés, qui venaient de tenter de braquer un bureau de poste, lundi vers 11 h 30, ont tiré au fusil d'assaut sur des policiers qui arrivaient sur les lieux.

Habituellement, les braqueurs agissent à l'heure d'ouverture ou de fermeture. Eux ont agi en pleine journée, vers 11 h 30 lundi. Et sans chercher à être discrets ! Alors que des clients se trouvaient dans l'agence de la Poste, dans le quartier de la Cavée de Senlis, sur les hauteurs de Creil, les malfaiteurs ont commencé à agir à l'extérieur. Alors que la façade du bâtiment est dégagée et qu'à cette heure le quartier est bien animé, deux hommes encagoulés sortent leur outillage : une disqueuse.

À l'aide de cet engin, ils découpent le vitrage blindé de l'agence postale, puis les barreaux qui se trouvent juste derrière.

À l'intérieur de l'agence, personne ne fait trop attention au bruit. Sauf le caissier, qui se trouve dans la pièce visée par les malfaiteurs. L'homme comprend vite compris que quelque chose d'anormal se passe. Il prend la fuite. À l'extérieur, un témoin prévient également la police.

Les deux malfaiteurs, déjà armés d'un fusil d'assaut type kalachnikov, parviennent à entrer dans le local de la poste. Mais personne n'étant présent dans la pièce, les deux braqueurs sont impuissants, et se rendent vite compte qu'ils doivent renoncer à l'argent. Ils sortent alors du bâtiment.

La voiture des policiers est touchée
C'est au moment où les deux hommes rejoignent leur voiture, ou, peut-être, un ou deux complices les attendaient, qu'une patrouille de police arrive sur les lieux. Les braqueurs ne cherchent pas à comprendre : ils tirent avec leur fusil d'assaut en direction des fonctionnaires de police. La voiture Renault Scenic des policiers est touchée, mais aucun des deux occupants n'est blessé.

À bord de leur véhicule Audi, les braqueurs prennent alors la fuite. Mais pas pour bien longtemps, car leur voiture est rapidement coincée par la circulation, dans la rue Edouard-Branly. D'autres policiers, appelés sur les lieux, tentent d'approcher les malfaiteurs à pied.

Les braqueurs font alors usage une deuxième fois de leur fusil d'assaut : ils tirent dans la direction des policiers, depuis le hayon arrière de leur voiture.

La voiture retrouvée brûlée
Aucun fonctionnaire ne sera finalement atteint par les balles. Cette scène de western se déroule sous les yeux ébahis de nombreux témoins. « Les policiers n'ont pas riposté aux tirs, ils ont agi avec sang-froid : il y avait trop de monde sur les lieux, ils ont cherché à protéger les gens qui se trouvaient là », explique-t-on au commissariat de Creil.

Les malfaiteurs finissent par dégager leur voiture, et prennent la fuite. Le plan Épervier est immédiatement déclenché. Les compagnies de gendarmerie de Senlis, Chantilly, Clermont et Compiègne sont mobilisés, de même qu'un hélicoptère de la gendarmerie nationale.

En vain. La voiture des braqueurs a été retrouvée calcinée à Monchy-Saint-Eloi, à quelques kilomètres de Creil.

Les hommes de la police judiciaire de Creil mènent l'enquête.


des Tirs à la kalachnikov (04/11/2009)

L'information s'est confirmée, c'est bien une arme de guerre qui a été utilisée contre les policiers creillois, lundi vers 11 h 30, aux abords de la poste des Cavées. Plus précisément une kalachnikov. Un fusil redoutable d'assaut très prisé pendant le conflit en ex-Yougoslavie. Depuis, il alimente un juteux réseau dans les banlieues. Les expertises balistiques sont en cours. D'après les témoins, plusieurs coups de feu ont été tirés contre deux patrouilles de police venues en reconnaissance. Les policiers n'ont pas riposté pour éviter le bain de sang. L'antenne creilloise de la police judiciaire a été chargée de ce braquage. Les malfaiteurs sont toujours en fuite
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 02:59

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:16

INCIDENT RECCURENT A LA GARE DE NOYON

INCIDENT RECCURENT A LA GARE DE NOYON
Gare vandalisée (31/11/2009)

La gare SNCF a été vandalisée dans la nuit. les vitres cassées, de l'urine dans les coins et le rideau de la cabine de photomation volé.


Mardi 03 Novembre 2009
NOYON Six caméras braquées sur les méfaits

Les parkings autour de la gare, le parvis du Chevalet et la rue de Paris accueilleront la vidéoprotection, en principe dès le 15 décembre. À l'instar du tour de la cathédrale, prévu pour 2010, ces sites ont été reconnus comme les plus sensibles.

Des vitres de voitures brisées, des téléphones portables arrachés des mains de leur propriétaire... Désormais, ces scènes de délinquance auront de grandes chances d'être filmées : les six premières caméras de vidéoprotection s'apprêtent à faire leur discrète apparition en ville, en théorie le 15 décembre « s'il n'y a pas de souci particulier » selon la formule de Patrick Durvicq, l'adjoint à la sécurité. Quatre dispositifs de prise de vue autour de la gare, deux autres au-dessus de la place Aristide-Briand et de la rue de Paris (« balayée » quasi entièrement), telle est la stratégie décidée de concert avec la préfecture. Du moins pour les débuts : une seconde salve de caméras est annoncée au budget 2010 de la Ville, soumis au vote en mars prochain. Le principe restera le même : un enregistrement continu des images, disponibles en cas d'enquête seulement, sans surveillance directe.

Attendu pour le mois de juin, puis retardé - « il fallait beaucoup d'autorisations techniques et préfectorales », justifie l'élu en charge du dossier -, ce concept ne fait pas l'unanimité à 100 %. Le prédécesseur de Patrick Durvicq à la sécurité, Bruno Pommier, avait émis des réserves à la suite du vote de l'investissement initial de 208 000 ¤, voici un an : « Il n'y aura pas l'impact escompté si l'on ne met pas des moniteurs pour faire intervenir rapidement la police municipale ou la gendarmerie », estimait alors le conseiller d'opposition.

« Nous n'allons pas faire preuve de laxisme »
Au moment où le projet se concrétise, l'adjoint actuel, lui, s'appuie sur des statistiques disséquées chaque lundi au sein du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), en mairie, à huis clos : « Elles montrent que Noyon n'a pas à rougir ; nous sommes dans la normalité. Il faut retirer cette image de "ville Chicago", insiste-t-il. Ce n'est pas pour ça que nous allons faire preuve de laxisme, loin s'en faut. Notre but est de permettre aux policiers municipaux d'être davantage au contact, de faire leur vrai métier de proximité. » Le second argument pour avoir décliné l'idée d'une vidéo surveillance classique, derrière des écrans, s'avère financier : « Il faudrait embaucher neuf à dix personnes afin d'être présent 24 heures sur 24. Là, notre projet est subventionné à près de 70 % ».

Après l'hyper centre-ville - « c'est là qu'il y a le plus d'incidents, contrairement à ce que l'on pourrait penser » dixit Patrick Durvicq - et les zones de stationnement de la gare, le pourtour de la cathédrale est d'ores et déjà l'un des périmètres évoqués pour la deuxième phase du programme. Mais pas - encore ? - le vaste parking attenant aux deux lycées, au Mont Saint-Siméon, malgré une requête au printemps 2008 émanant du proviseur, Michel Couvelaere, et une attente parmi les parents des 1 900 élèves. « À cet endroit, les besoins se font sentir pendant deux heures le matin, une heure le midi, et deux heures le soir, conçoit l'adjoint. Mieux vaut mettre des personnes. »

STÉPHANE LE BARBER
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 15:19

Modifié le samedi 21 novembre 2009 06:01

FAITS DIVERS.

FAITS DIVERS.
Creil
Bagarres à la matraque électrique place de la Gare
| RéagirAurélie Lebelle et Nathalie Revenu | 22.10.2009, 07h00

Ils ont envahi la place en quelques secondes à peine. Mardi soir, à Creil, un peu avant 20 heures, une vingtaine de jeunes munis de matraques électriques sont arrivés en courant sur le parvis de la gare.
« On sentait une tension mais, d'un seul coup, on a entendu des bruits électriques, explique Laura, une étudiante qui attendait son bus pour rentrer chez elle.

Des jeunes s'amusaient à percuter les gens et à leur donner des coups avec leur arme. Ça courait de partout, les gens avaient peur ! » Un homme tentera d'entrer dans un taxi pour échapper à la rixe. D'autres s'enfuient pour éviter les mauvais coups. Parfois en vain. « Des gens qui sortaient de la gare se sont retrouvés au beau milieu », se souvient Laura.
La bagarre ne dure que quelques minutes. Mais la violence marque les esprits. « Je n'arrivais pas à voir s'il s'agissait d'un jeu pour eux, mais je ne crois pas, continue Laura. Je pense qu'il y avait deux groupes qui se battaient, car certains jeunes semblaient vouloir échapper à ceux qui avaient des armes électriques. » Soudain, l'un des jeunes sans arme est rattrapé, jeté au sol et frappé très violemment. « Ils lui ont donné plein de décharges électriques et il s'est évanoui », poursuit l'étudiante. Résultat, une jambe cassée. La victime a été opérée hier. « Je suis partie très vite à ce moment-là car ça dégénérait vraiment », raconte Laura. Deux voitures de police seraient arrivées quelques instants après.
Le jeune homme blessé, lui, est encore à l'hôpital. Aucune plainte n'a été déposée et les témoins se sont tous volatilisés. Est-ce un nouvel épisode d'un affrontement entre bandes rivales, comme il y en a eu par le passé ? Pour l'instant, seules les caméras de vidéosurveillance vont permettre d'en savoir un peu plus.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 17:35

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:46

FAITS DIVERS.

FAITS DIVERS.
Article du 29/06/2009 à 11:12
Oise : opération de contrôle à Sérifontaine

Un conducteur contrôlé le 24 juin : il a des résidus de cannabis sur lui.Les gendarmes de la compagnie de Méru ont mené une opération anti-stups avec deux chiens le mercredi 24 juin rue Cachin à Sérifontaine. Trois plants de cannabis ont été saisis.

Spectaculaire ! Pour celui qui n'a jamais vu le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie en action, la scène est spectaculaire. Un impressionnant dispositif a été déployé mercredi 24 juin dans une rue bordée de logement HLM de Sérifontaine.

18 heures : le lieutenant Falce de la communauté de brigades d'Auneuil-le Coudray rappelle le but de l'opération. Les gendarmes portent tous un gilet pare-balles sous leur chemise : « Nous allons procéder à des contrôles dans les caves sur Marcel Cachin suite à des plaintes des riverains. Il peut y avoir des substances type cannabis. Nous travaillons sur réquisition du Procureur de la République. Nous allons investir les lieux.»

Retrouvez les détails dans notre dernière édition de l'Observateur de Beauvais, ainsi que dans notre reportage de 13 minutes.
Article rédigé par :
Laurent Houssin
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 05:59

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:19

INCIDENT A BEAUVAIS

INCIDENT A BEAUVAIS
Article du 24/07/2008 à 16:24
Beauvais/14 juillet : les auteurs présumés des incendies interpellés

Trois véhicules ont été incendiés dans le quarrtier de la Soie-Vauban, dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 juillet (photo d'illustration).Ils ont sans doute voulu céléèbrer le 14 juillet à leur façon, dans le quartier de la Soie-Vauban. Mais pour eux, la fête a tourné court.

Des incendiaires présumés ont, à leur manière, sans doute voulu fêter le 14 juillet, dans le quartier de la Soie-Vauban, à Beauvais, le week-end dernier. Des véhicules et conteneurs ont été la proie des flammes. Mais, pour les mauvais plaisantins, la fête a été de courte durée puisqu'ils ont rapidement été interpellés par les services de police.
Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 juillet, aux alentours d'1 h 35, trois véhicules ont pris feu rue du Docteur Magnier. Sur place, les représentants des forces de l'ordre ont interpellé un mineur, sur les indications duquel ils sont parvenus à en interpeller un second, le lendemain, dans la soirée. L'enquête a permis aux policiers d'intercepter un troisième mineur, qui serait leur complice, mardi 15 juillet, dans la matinée.

Mis en examen

Présenté devant le parquet, mercredi 16 juillet, le trio infernal s'était, apparemment, procuré trois bidons d'essence en plastique pour commettre son méfait. Après avoir brisé les vitres des véhicules, les mineurs auraient ensuite jeté à l'intérieur des mouchoirs enflammés et chandelles à pétard. Tous trois ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire.
La fête a également été de courte durée pour un autre trio. Il était aux alentours de 21 h 50, lundi 14 juillet, lorsque des policiers en patrouille dans le quartier de la Soie-Vauban, ont été intrigués par l'attitude d'un groupe de trois individus composé de deux mineurs et d'un majeur. Les représentants des forces de l'ordre ont vu les deux mineurs se débarrasser précipitamment d'une bouteille en verre à laquelle était fixée un chiffon et d'une canette contenant de l'essence à proximité d'une poubelle en feu. L'un d'entre eux a été interpellé rue Cambry et le second rue de l'Abbaye. Placés en garde à vue, tous deux ont reconnu avoir incendié trois conteneurs de l'école primaire de l'Europe. Le préjudice est estimé à 600 euros. Quant au majeur, simplement entendu comme témoin, lui a été mis hors de cause.

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:08