A Compiègne,Ce Qui n'était qu'un simple controle policier a fini par Une Véritable échauffourée au Sein du Quartier du Clos-des-Roses.A 19 h 30,Samedi,Les Policiers de Compiègne s'Apprètent à controler une Opel Mériva Quans l'Automobiliste,Un Jeune de 23 ans prens la fuite.Commence Alors une course poursuite qui s'Arrète entre deux plots de béton servant à délimiter les espaces verts,l'Affaire aurait pu en rester là quand un autre individu, âgé de 35 ans, et visiblement pris de boisson. C'est là que l'invraisemblable se produit : l'homme invective les policiers, se met même en travers de leur route, leur demande de relâcher le fuyard qu'ils viennent d'arrêter. Puis il appelle en renfort quelques jeunes du quartier qui se trouvent au pied des immeubles. Sa man½uvre réussit, puisque, rapidement, une quarantaine de jeunes gens accourent. Ils s'en prennent à un policier ayant pris place à bord de l'Opel Meriva pour la ramener au commissariat. Les coups pleuvent sur le véhicule. Puis une vitre est brisée. Et c'est là que le policier, un homme d'une trentaine d'années, reçoit plusieurs coups de poing au visage. Pendant ce temps, les autres policiers s'activent, tentent de disperser le groupe de jeunes, et finissent par permettre à leur collègue de démarrer et de partir à bord de l'Opel. Rapidement soigné, le policier fait l'objet de deux jours d'arrêt de travail, et portait hier encore des contusions et des hématomes au visage et à une épaule. Ses collègues, eux, ont interpellé le conducteur de l'Opel, à l'origine de la course-poursuite, ainsi que l'homme ivre qui a déclenché l'émeute. Hier, ils étaient encore en garde à vue à l'hôtel de police de Compiègne.
Pompiers et policiers caillassés à Compiègne (15/07/2005)
Compiègne a aussi connu son lot de violences urbaines durant La nuit du 13 au 14 Juillet. le Clos-des-Roses, autre secteur sensible, s'agitait à son tour avec des feux de poubelle. Au total, une trentaine de jeunes semblaient prêts à en découdre avec les forces de l'ordre. Immédiatement alertés, et agissant de concert avec la police municipale, vingt-cinq hommes se sont rendus sur les lieux où ils ont subi des caillassages. Cependant, devant les moyens déployés par les forces de l'ordre, notamment les maîtres-chiens, les jeunes se sont rapidement calmés et ont regagné leurs domiciles. En un peu plus d'une heure, la situation est totalement rentrée dans l'ordre.
VIOLENCES URBAINES
Deux véhicules incendiés (17/07/2005)
DEPUIS la soirée du 13 juillet, la série des voitures incendiées dans l'Oise continue. Vendredi soir, un feu s'est déclaré dans le quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. Une voiture a été incendiée rue Ronsard.
Dépouillé par des jeunes. (18/10/2005)
Un jeune homme de 20 ans s'est rendu à moto, vendredi après-midi, au Clos-des-Roses pour voir un ami. Il a été pris à partie par des jeunes qui, après lui avoir arraché son sweat-shirt et l'avoir violenté, l'ont délesté de ses clés de moto, de son casque, de son lecteur MP3 et de 250. La victime, originaire du Compiégnois, a porté plainte au commissariat, où elle a reconnu sur photo l'un de ses agresseurs. Ce dernier a été cueilli, samedi après-midi, par la police. Celle-ci a ensuite procédé dimanche, à midi, dans une rue du Clos-des-Roses, à l'arrestation d'un de ses complices, le troisième étant, pour sa part, arrêté hier matin.
Feux de voitures. (02/06/2006)
Compiègne
Au cours de la nuit de mercredi à jeudi, deux voitures ont été détruites par le feu. Les sinistres ont été constatés square Sutterlin, non loin du quartier du Clos-des-Roses.
VIOLENCES
Le ras-le-bol des policiers victimes d'agressions (15/11/2006)
Dans le quartier du Clos-des-Roses de Compiègne, de récents incidents ont opposé les forces de police à des regroupements de jeunes souvent violents. A plusieurs reprises, les policiers ont dû battre en retraite, victimes de caillassages mais aussi de plus en plus souvent d'agressions physiques directes. Leur syndicat majoritaire Alliance monte au créneau pour dénoncer cette situation inquiétante. « Nous avons rencontré lundi le directeur de cabinet du préfet, Jean-Marc Sénateur, pour lui remettre cette motion. Il a semblé à notre écoute, mais nous attendons que des mesures concrètes soient prises très rapidement pour assurer la sécurité des agents. » Christine Vasseur et Renaud Dupuis, les représentants du syndicat majoritaire Alliance de la police nationale, dénoncent clairement la recrudescence récente des actes de violence commis contre les policiers. « On n'est pas encore dans la situation critique de la région parisienne, mais le département de l'Oise n'est plus du tout épargné par ces problèmes de violences.
Mineur écroué.(11/03/2005)
Compiègne
Arrêté après un vol avec violence commis à la gare, un jeune Compiégnois a été écroué, hier, à la maison d'arrêt. Lors de sa garde à vue, il a également reconnu sa participation aux incidents violents qui se sont produits le week-end dernier dans le quartier du Clos-des-Roses. Un policier avait été blessé au visage après avoir reçu plusieurs coups de poing. Il devra donc répondre de ces faits devant le tribunal pour enfants.
Voleurs de voiture. (28/01/2002)
Compiègne
Samedi, à 22 heures, la police compiégnoise croise une voiturette avec quatre personnes à son bord. Vérification faite, le numéro correspond à celui d'un véhicule volé. Les policiers procèdent alors à l'interpellation des quatre jeunes gens, deux mineurs de 17 ans et deux majeurs de 20 ans, tous de Compiègne. La voiture avait été volée rue Pierre-et-Marie-Curie, et l'interpellation a été effectuée non loin de là, square Hector-Berlioz, dans le quartier du Clos-des-Roses.
Voleur de voiture interpellé. (04/06/2005)
Compiègne
Hier vers 4 heures, les policiers de Compiègne ont interpellé square Lamartine, au Clos-des-Roses, un jeune homme qui essayait de voler une voiture. Mais elle n'avait pas d'essence et c'est donc alors qu'il était en train de pousser le véhicule qu'il a été arrêté par la police.
Deux ans de prison pour violences (16/06/2006)
Compiègne.
Un jeune homme âgé de 21 ans, a été condamné hier à Compiègne à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, et mise à l'épreuve pendant deux ans. En outre, il écope de 500 euros d'amende pour violences sur la voie publique. Il a été présenté au tribunal en comparution immédiate pour avoir soustrait sous la menace un cyclomoteur à l'un de ses jeunes voisins, âgé de 17 ans, du quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. De surcroît, il a roué de coups sa victime, ainsi que le père de celle-ci, venu lui porter secours. Même si ces charges n'ont pas été directement retenues contre l'homme présent à la barre, des révélations ont été faites concernant une forme de racket ayant cours actuellement dans les quartiers.
COMPIEGNE/
Livraisons de pizzas : des quartiers pas faciles (28/02/2004)
LIVREUR de pizzas est-ce un métier à risques dans certains quartiers de Compiègne ? En clair, certains quartiers sensibles de la cité impériale sont-ils inscrits en liste rouge dans les carnets de commandes ? Dans un premier temps, les responsables de ces sociétés affirment qu'ils vont partout, qu'ils ne rencontrent pas de problèmes particuliers. Mais ils évoquent ceux de leurs confrères. Si on poursuit la conversation, ils avouent que malgré tout ce n'est pas de tout repos. Que certains endroits sont un peu plus chauds : livreurs délestés des marchandises et recettes, deux-roues dérobés pendant la livraison, voitures caillassées... Sont montrés du doigt : Bellicart et le Clos-des-Roses. « Il y a quelque temps, nous avons arrêté de livrer pendant trois semaines dans une rue du quartier du Clos-des-Roses, reconnaît avec franchise le patron de Pizza Times. Les livreurs n'étaient plus en sécurité. Nous nous sommes même rendus à la mairie pour faire part de nos difficultés. En fait, j'ai pris quelqu'un du quartier pour faire les livraisons. Cela s'est calmé ; aujourd'hui, cela va mieux. ». En fait, ce commerce spécialisé, parmi les plus anciens de la ville, a acquis de l'expérience au fil des ans et les employés savent détecter les commandes farfelues ou suspectes. Dans ces cas-là, des précautions sont prises pour éviter de se déplacer pour rien, ou de tomber dans un guet-apens. « Il y a quelques mois, nous avons été en présence d'une commande plus que douteuse, en soirée. Nous avons contacté la BAC (NDLR : brigade anticriminalité) et décidé de faire la livraison en voiture. Les policiers étaient dans le coffre et penchés à l'arrière de la voiture. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait un comité d'accueil d'une douzaine de jeunes, qui se sont éparpillés en nous voyant sortir de la voiture. Deux d'entre eux ont été interpellés », raconte un responsable. Chez Pizza King, on dédramatise lorsque l'on parle d'incidents.
Cannabis et cocaïne. (12/03/2005)
Compiègne
Les policiers ont fouillé les parties communes de six bâtiments du Clos-des-Roses, hier après-midi. Le chien antidrogue a permis de découvrir 6 g d'héroïne, 8 g d'herbe ainsi que 50 g de cannabis pour une valeur de revente d'au moins 400 . Cette descente intervenait moins d'une semaine après l'échauffourée survenue dans ce même square après une course-poursuite.
Il trouve de la drogue, il la revend. (05/02/2009)
cet homme semblait pourtant sur le bon chemin... Mais ce père de famille de 33 ans, qui bénéficiait jusqu'alors d'un régime de semi-liberté (il dort toutes les nuits à la maison d'arrêt de Compiègne), a replongé. « J'ai vu des jeunes cacher quelque chose dans un local du Clos-des-Roses, j'ai d'abord cru que c'était de l'argent, explique l'individu. Et comme j'avais besoin d'argent pour m'acheter une voiture, je me suis précipité pour récupérer ce paquet. » Mais celui-ci ne contenait pas de billets. « Il s'agissait en fait d'un paquet de cigarettes à l'intérieur duquel se trouvaient une trentaine de doses d'héroïne, indique cet homme. J'ai alors décidé de les revendre. » A 30 ¤ le gramme, l'homme réunira vite suffisamment d'argent pour s'acheter une Ford Fiesta. Mais bien mal acquis ne profite jamais. Et la voiture tombera en panne dès le lendemain de son acquisition... Mais le plus ennuyeux était à venir. A la suite d'une dénonciation, les policiers remontent jusqu'à cet homme qui, hier matin, a dû s'expliquer devant les juges du tribunal correctionnel. Et ces derniers l'ont finalement condamné à cinq mois de prison ferme.
Feux de voitures au Clos-des-Roses. (12/04/2000)
Dans la nuit de lundi à mardi dernier ¬ un peu avant minuit ¬ les pompiers sont intervenus au Clos-des-Roses, square Paul-Verlaine, afin d'éteindre quatre véhicules en feu.
La Tension Monte Au Clos des Roses (10/05/2000)
Compiègne/
Depuis Le Début du Mois d'Avril,La Tension n'en finui Pas de Monter au Clos-des-Roses,à Compiègne,Ou Quinze voitures de particulier sont Parties en fumée.Une Flambée de violence Particulièrement sensible.Les Deux premiers Semaine ou Sept Véhicules ont flambée en moins de dix jours. À chaque fois, le scénario est le même. Une fois la nuit bien avancée, en général vers 3 heures du matin, un, deux ou trois véhicules brûlent, sans que forces de l'ordre et pompiers ne trouvent personne sur les lieux de l'incendie. Si du côté de la police, on avoue ne pas comprendre exactement pourquoi l'incendie de voiture est subitement devenu le dernier sport à la mode au Clos-des-Roses, Anne-Marie Vivé avance un début d'explication. « Personnellement », explique le maire adjoint responsable du DSQ (développement social des quartiers), « je pense que le détonateur dans toute cette histoire c'est tout simplement l'affaire du gymnase de l'avenue d'Huy. Le 3 avril dernier, un jeune avait blessé un médiateur à l'avant-bras à l'aide d'un morceau de verre, et depuis son interpellation dans les jours qui ont suivi, les incidents ont commencé, et je suis sûre que c'est le fait d'un petit groupe de mineurs ».
Retour au calme au Clos-des-Roses (09/06/2000)
Incendies de voitures
LA VAGUE D'INCENDIES de voitures au Clos-des-Roses s'est arrêtée, aussi mystérieusement qu'elle avait commencé en avril dernier. En effet, ces dernières semaines, la police n'a relevé qu'un seul incendie de voiture dans le quartier pour le mois de juin, alors qu'en mai on avait assisté à une véritable explosion. Le 1er mai, trois véhicules partaient en fumée, deux autres le 4 mai, un le lendemain, encore un autre le 7 mai, et finalement deux autres véhicules étaient incendiés le 26 mai. Soit un total de neuf véhicules brûlés en l'espace d'un mois, dont sept en l'espace d'une semaine. Précédemment, les décomptes de la police font état de quatorze véhicules brûlés entre le 1er janvier et le 30 avril de cette année. Alors, même si on semble être sorti d'une « mauvaise passe », les événements de ces dernières semaines ne laissent pas de marbre le maire Philippe Marini, loin de là. « La situation nécessite plus de policiers à Compiègne, et plus de sévérité de la part de la justice. Les lois actuelles ne sont pas suffisamment répressives, je ne cesse de le répéter. » 24 véhicules brûlés en six mois Concernant le Clos-des-Roses plus particulièrement, le maire explique : « Le phénomène des incendies de voitures n'a rien de spécifique à Compiègne, il s'agit là d'un phénomène général, la situation est bien pire à Creil et Beauvais. D'ailleurs, au Clos-des-Roses, grâce à la présence des médiateurs, on arrive à maintenir la situation sous contrôle. Ils apportent des renseignements très utiles, et c'est le seul effectif continuellement présent sur place. D'ailleurs, ils ont réussi à plusieurs reprises à trouver des bouteilles incendiaires situées près de voitures, évitant ainsi qu'il n'y ait encore plus de drames. »
Feux de caves et de voiture. (24/06/2000)
Compiègne
Les flammes ont sévi dans la cité impériale, jeudi et hier matin. Un feu de cave, provenant d'un conduit de vide-ordures, a pris, square Blaise-Pascal à 20 h 25. Deux heures plus tard, rue Bizet, toujours au Clos-des-Roses, le feu a pris dans le vide sanitaire d'un immeuble. Et il était 0 h 20 quand une Renault Supercinq a été détruite par les flammes près du carrefour de l'Armistice.
Nouveau Coup de Filet Antidroge (02/04/2003)
Compiègne/
Les Policiers Ont Interpellés Sept Dealers et Consommateurs de Drogue dans Le Quartier du Clos-des-Roses.Lors des Perquisitions,Ils ont également effectué une importante Saisie de Matériel,Dont une Mercedes,2.5 kg de Résine de Cannabis.Ainsi que quelques Grammes de Cocaine et d'Héroine.
Un réseau de trafiquants démantelé au Clos-des-Roses (02/04/2003)
Compiègne/
ALORS QU'HIER à Amiens, 280 policiers, gendarmes et douaniers du GIR (groupement d'intervention régional) ont procédé à une vaste opération antidrogue avec l'arrestation de dix-huit personnes, sept autres dealers et consommateurs ont été présentés au parquet de Compiègne. Ils avaient été arrêtés samedi dernier lors d'un coup de filet antidrogue dans le quartier du Clos-des-Roses. Agissant sur commission rogatoire du juge d'instruction de Compiègne, une quarantaine de policiers et d'adjoints de sécurité aidés d'un maître-chien venu de Boulogne-sur-Mer, ont en effet procédé à plusieurs perquisitions dès 6 h 30 du matin. Une opération spectaculaire, dirigée par le commandant Jacques Legros, déclenchée après deux mois d'enquête minutieuse et qui s'est déroulée dans le calme. Objectif : démanteler un réseau de trafiquants de résine de cannabis implanté au coeur du quartier sensible du Clos-des-Roses. Après trois heures de perquisitions dans quatre appartements distincts, ils ont mis la main sur 2,5 kg de résine de cannabis, quelques grammes d'héroïne et de cocaïne, 6 000 en liquide, des feuilles de comptes, deux pistolets gomme-cogne et une clé de voiture. Celle d'une Mercedes dernier cri, affichant 1 500 kilomètres au compteur, qui s'est avérée être le véhicule personnel du chef du réseau. Une voiture estimée à plus de 42 000 , achetée par un prête-nom qui avait payé la moitié du véhicule en liquide et contracté un crédit sur le reste de la somme. « Une procédure classique », selon les policiers qui ont également mis la main sur la facture d'une BMW achetée 24 000 selon le même mode et revendue depuis. 30 à 40 kg de cannabis chaque semaine Les policiers ont procédé à sept interpellations au total. Des jeunes âgés de 20 à 40 ans, tous originaires du Clos-des-Roses.
Adolescents cambrioleurs. (26/04/2005)
Trois jeunes, âgés de 13 ans et demi, 15 et 16 ans ont été placés en garde à vue hier dans les locaux du commissariat de Compiègne pour des cambriolages commis il y a deux mois dans le quartier du Clos-des-Roses.
COMPIEGNE
Les vols avec violence gagnent le centre-ville (19/05/2005)
LE VOL avec violence a fait son apparition dans la cité impériale. Depuis quelques mois le nombre de vols commis sous la menace d'une arme ou avec intimidation envers les victimes se développe de manière inquiétante. Des vols perpétrés par une population souvent très jeune sur une population encore plus jeune. En effet, les victimes recensées sont, pour la plupart, des collégiens ou des lycéens qui possèdent ce que les malfrats recherchent particulièrement : les téléphones portables et les fameux lecteurs MP 3. « Ce butin est généralement destiné à la revente et, parfois même, détruit après quelques heures d'utilisation », explique un enquêteur. Ces vols avec violence ont lieu en pleine rue et en plein jour et souvent en centre-ville. Les agresseurs ne prennent pas la peine de dissimuler leur visage, persuadés que, dans la précipitation ou dans la panique, la victime ne pourra pas les identifier. Pourtant, les forces de l'ordre sont parvenues, récemment, à mettre la main sur plusieurs auteurs de vols avec violence. En mars, deux Compiégnois, dont un mineur du clos des Roses ont été interpellés.
Les chauffeurs de bus en grève contre l'insécurité (14/06/2007)
L'événement
La journée d'hier a été marquée par deux agressions. Une première, verbale, dans la matinée, qui s'est soldée par la casse du tableau de bord d'un bus, sur lequel un usager mécontent de s'être trompé de ligne a passé ses nerfs. La seconde, beaucoup plus violente, est survenue en milieu de journée lorsqu'un chauffeur de la ligne 2 a été pris à partie et molesté par une quinzaine de jeunes à l'arrêt Anatole-France, situé dans le quartier du Clos-des-Roses. Le conducteur, qui s'en sort fort heureusement sans trop de dommages, a été fortement choqué.
Coup de filet antidrogue au Clos-des-Roses (11/07/2007)
Compiègne
HIER MATIN, le quartier compiégnois du Clos-des-Roses a été réveillé par une spectaculaire opération antidrogue menée par la police judiciaire de Creil. Elle visait à mettre un coup de pied dans la fourmilière du trafic d'héroïne. Pour autant, le Clos-des-Roses n'est pas considéré comme une plaque tournante de ce trafic, c'est-à-dire un foyer de redistribution à l'échelle régionale. Mais l'économie parallèle qui s'y est développée gangrène le quartier, selon les observateurs. Pour y mettre un frein, l'objectif des policiers était de démanteler un réseau de trafiquants. Perquisitions, interpellations dès 6 heures, l'heure légale en la matière, le passage Albert-Camus est en état de siège. L'air plutôt hagard, à leur fenêtre, quelques habitants des deux barres HLM de cette ruelle observent la scène : des voisins qui sortent de la cage d'escalier menottent aux poignets, encadrés par des hommes encagoulés dont l'allure fait immédiatement penser au Raid ou au GIGN (groupement d'intervention de la gendarmerie nationale). Le réveil du quartier est aussi matinal qu'inhabituel. L'intervention est musclée. Des portes enfoncées à coups de bélier, des groupes de policiers entrant dans les appartements-cibles en hurlant « Police ! »... Cette opération coup-de-poing est en fait le dernier acte d'une enquête lancée depuis maintenant quatre mois. Les hommes en cagoule font partie d'un groupe de renfort de la Brec, la brigade régionale d'enquête et de coordination de Lille. Ils sont venus prêter main-forte aux trois groupes de la police judiciaire de Creil. Au total, une dizaine de perquisitions quasi simultanées sont déclenchées dans la matinée à Compiègne, mais aussi dans les environs. Agissant sur commission rogatoire délivrée par un juge d'instruction du parquet de Senlis, les hommes de la PJ procéderont à neuf interpellations, plaçant leurs « cibles » en garde à vue afin de les entendre immédiatement. Mais ces auditions peuvent durer jusqu'à quatre-vingt-seize heures, durée maximale d'une garde à vue dans le cadre d'une enquête en matière de stupéfiants. Durant cette matinée, la brigade cynophile de la gendarmerie s'introduira également dans les appartements, comptant sur l'odorat de ses bergers allemands pour ne rien laisser passer. Mais, selon une source proche de l'enquête, les perquisitions n'ont débouché sur aucune saisie d'héroïne. Toujours selon cette source, la période de « livraison » aurait été manquée de peu. Pour autant, cette absence de découverte de produits stupéfiants ne semble pas être une entrave à l'avancée de l'enquête, les hommes de la police judiciaire ayant semble-t-il d'autres éléments de preuves pour confondre les suspects.
Torturé dans Une Cave pendant Quatre jours (12/03/2006)
Compiègne/
Qui en voulait à Dominique M,Pour lui infliger un tel Calvaire?Pendant près de Quatre jours,Ce Compiègnois de 29 ans a été Séquestré et torturé dans Une Cave du Quartier du Clos-des-Roses,à Compiègne,Vraisemblablement dans un des squares dites "Les Musiciens sons ou ses tortionnaires l'ont caché.Ses tortionnaires, « qui se sont particulièrement déchaînés et acharnés », selon les policiers, l'ont brûlé avec un fer à repasser, une lame de couteau chauffée, des cigarettes mais aussi un liquide inflammable. Ils lui ont également fait ingérer de l'eau de Javel et assené des coups.
Fusillade du Kébab:Le blesssé toujour Hospitalisé (15/07/2006)
Compiègne/
Le Quartier du Clos-des-Roses se remet doucement de La véritable prise d'Assaut dont il a été victime dans La Nuit de Mercredi à jeudi.Tout comme Doris I...,Ce jeune Français d'Origine Africaine de 18 ans,Admis au centre hospitalier de compiègne.Il a été La Cible d'une dizaines d'Hommes équipés de Battes de Base-Ball
La Voiture-Bélier en feu (12/05/2002)
il était 3 h 15,Hier,quand Les policiers sont intervenus au Quartier du Clos-des-Roses.des individus,qui ont pris la fuite,avaient volé une voiture,avant de l'utiliser comme véhicule bélier afin de défoncer la grille de la maison de quartier. Ils ont ensuite mis le feu à la voiture, les flammes atteignant même les murs du siège du développement social des quartiers.
Fusillade au kebab (14/07/2006)
COMPIÈGNE.
Incroyable scène dans le quartier du Clos-des-Roses. Hier à 0 h 30, au moment de la fermeture, une dizaine d'individus armés et encagoulés ont criblé de balles la façade du kebab (notre photo), blessant sérieusement un homme de 18 ans avant de le rouer de coups de batte de base-ball. Les enquêteurs privilégient la thèse d'un règlement de comptes portant sur un trafic de drogue.
Agression square Baudelaire (21/11/2008)
Compiègne/
Un homme a été agressé à son domicile par un ou plusieurs hommes mercredi vers 22 heures, square Baudelaire, au Clos-des-Roses. Il a été légèrement blessé...
Voleurs d'autoradios interpellés (23/01/2009)
Trois hommes ont été interpellés au Clos-des-Roses mercredi vers 22 h 30. Lors d'un banal contrôle routier, les policiers ont mis la main sur huit autoradios dissimulés dans le coffre de leur véhicule. Les trois individus ont assuré les avoir achetés quelques minutes plus tôt dans ce quartier sensible de Compiègne. Placés en garde à vue, les trois hommes, connus de la justice, devaient être présentés au parquet hier dans la soirée.
Le pilote du rodéo sauvage arrêté (11/09/2009)
Les policiers compiégnois auraient mis la main sur celui qui, le 5 avril, a renversé Héléna, une fillette dans un square du Clos-des-Roses un quartier « sensible » de la ville. Le garçon participait ce jour-là à l'un de ces rodéos à moto. Ce dimanche après-midi, Hélèna et sa mère, accompagnées de l'oncle et de la tante de l'enfant, se promènent dans l'un des nombreux espaces verts que compte le quartier. Soudain, deux motos surgissent dans la rue et pénètrent dans le square. L'un des deux motards accroche Hélèna, qui tombe violemment. Le pilote de la moto chute également mais se relève aussitôt et prend la fuite au guidon de son engin. La petite légèrement blessée est rapidement prise en charge par sa famille et les secours. L'enquête pour retrouver le responsable de l'accident démarre aussitôt. La semaine dernière, les policiers mettent un nom sur le pilote recherché. Il s'agit d'un jeune agé de 21 ans, déjà été condamné pour violence aggravée et pour conduite sans permis. Les enquêteurs le convoquent au commissariat, où il est placé en garde à vue et reconnu par des témoins de la scène derrière une glace sans tain. Hier midi, il a été déféré devant le parquet de Compiègne. Le jeune homme nie les faits. Il assure qu'au moment de l'accident, il jouait au football avec des copains. Les enquêteurs vont devoir vérifier cet alibi avant le 19 octobre. C'est à cette date que le jeune homme sera jugé par le tribunal correctionnel pour, blessures involontaires ou encore « conduite d'un véhicule à une vitesse excessive eu égard aux circonstances.
Compiègne
Les rodéos exaspèrent le Clos-des-Roses (22/05/2009)
Hier, jour férié. Le quartier du Clos-des-Roses est calme. Soudain, une moto 125 cm 3 de cross sort en trombe d'un square. Son conducteur multiplie les roues arrière, fait vrombir le moteur, ignorant les dangers. La police municipale appelée par des riverains tourne dans le quartier. Elle tente de suivre le motard, mais le motard s'échappe et des jeunes, à peine sortis de l'enfance, jettent de la terre sur la voiture de police qui n'est pas la bienvenue. De toute façon, les policiers ont des consignes. Il faut éviter la course-poursuite, ne pas risquer la vie du conducteur pour une peine « contraventionnelle ». C'est ce qu'on appelle « l'effet Villiers-le-Bel ». Une habitante s'exaspère. « C'est inadmissible ! Une petite fille de 2 ans s'est fait renverser il y a un mois par un motard et a été hospitalisée. Ils se sont calmés un temps, mais ça reprend de plus belle. »
Les policiers confisquent les motos (25/06/2009)
Hier après-midi, les forces de l'ordre compiégnoises ont organisé une opération coup de poing au Clos-des- Roses, l'un des quartiers les plus sensibles de Compiègne. Objectif : mettre fin aux débordements des motards qui empoisonnent la vie des habitants du quartier depuis plusieurs mois en réalisant des rodéos. Bilan 28 contraventions, 4 interpellations et 5 véhicules immobilisés. Une quinzaine de policiers nationaux et municipaux se sont postés à plusieurs endroits stratégiques du quartier. Une équipe mobile, composée de motards, était aussi présente. Les policiers ont confisqué une moto. Un garagiste est venu l'enlever et la moto devrait prochainement être détruite.
Les rodéos à moto font le buzz sur Internet (26/08/2009)
Certes, l'illustrissime site Internet YouTube, où les clips en tout genre sont mis en ligne, est plutôt fréquenté par une clientèle jeune. Mais tout de même, dans le moteur de recherche de ce site, on s'attend plutôt, en cliquant « Compiègne », à tomber sur un reportage consacré au palais impérial ou, pour rester dans le domaine de la musique, sur un clip sur le Festival des forêts. Pas du tout. Tentez l'expérience et ce sont les mots « Compiègne Clos » qui apparaissent. Avec, à la clé, une vidéo de 6'39'', déjà vue plus de 1 200 fois, dans laquelle on voit évoluer, au coeur du quartier du Clos-des-Roses, des jeunes, avec ou sans casque, circulant sur des motos de cross. Ce sont les fameux rodéos, qui ont lieu le plus souvent le dimanche après-midi. Les jeunes gens croisent la route des voitures, roulent en trombe à proximité d'enfants et de passants qui traversent la rue Des comportements à risques Sur la vidéo, on peut voir que tous ces comportements à risques sont acclamés par les amis de ces cascadeurs improvisés qui exaspèrent leurs voisins, contraints de vivre avec ces rodéos sauvages en plein coeur du quartier. « Ces voyous jettent le discrédit sur tout un quartier, dans l'ensemble plus calme que ce qu'on veut bien dire », regrette un habitant. Pourtant, les nombreuses plaintes déposées par les riverains exaspérés ne sont pas restées lettre morte. Fin juin, quatre jeunes hommes avaient été interpellés sur place par la police de Compiègne. Depuis, le phénomène est devenu plus rare. Mais, pour autant, les visiteurs continuent d'affluer sur YouTube, afin d'« admirer » les exploits de ces faux as du deux-roues.
Des caméras de surveillance au Clos-des-Roses (29/08/2009)
COMPIEGNE
La ville n'est pas la seule à placer des systèmes de vidéosurveillance à certains endroits stratégiques. L'Opac de l'Oise a choisi de faire de même, et notamment sur le parking extérieur d'un immeuble. Celui-ci est situé passage Anatole-France, dans le quartier sensible du Clos-des-Roses. Ce parking compte 44 emplacements de stationnement, tous privatifs et désormais sécurisés puisque les travaux d'installation de ces caméras viennent de se terminer. Des travaux réalisés dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier, mené par la ville, et dont l'Opac est partenaire. Ils ont coûté la somme de 16 384 ¤.







