Compiègne (60): Clos-des-Roses

Compiègne (60): Clos-des-Roses
Echauffourée au Clos-des-Roses,à Compiègne (07/03/2005)

A Compiègne,Ce Qui n'était qu'un simple controle policier a fini par Une Véritable échauffourée au Sein du Quartier du Clos-des-Roses.A 19 h 30,Samedi,Les Policiers de Compiègne s'Apprètent à controler une Opel Mériva Quans l'Automobiliste,Un Jeune de 23 ans prens la fuite.Commence Alors une course poursuite qui s'Arrète entre deux plots de béton servant à délimiter les espaces verts,l'Affaire aurait pu en rester là quand un autre individu, âgé de 35 ans, et visiblement pris de boisson. C'est là que l'invraisemblable se produit : l'homme invective les policiers, se met même en travers de leur route, leur demande de relâcher le fuyard qu'ils viennent d'arrêter. Puis il appelle en renfort quelques jeunes du quartier qui se trouvent au pied des immeubles. Sa man½uvre réussit, puisque, rapidement, une quarantaine de jeunes gens accourent. Ils s'en prennent à un policier ayant pris place à bord de l'Opel Meriva pour la ramener au commissariat. Les coups pleuvent sur le véhicule. Puis une vitre est brisée. Et c'est là que le policier, un homme d'une trentaine d'années, reçoit plusieurs coups de poing au visage. Pendant ce temps, les autres policiers s'activent, tentent de disperser le groupe de jeunes, et finissent par permettre à leur collègue de démarrer et de partir à bord de l'Opel. Rapidement soigné, le policier fait l'objet de deux jours d'arrêt de travail, et portait hier encore des contusions et des hématomes au visage et à une épaule. Ses collègues, eux, ont interpellé le conducteur de l'Opel, à l'origine de la course-poursuite, ainsi que l'homme ivre qui a déclenché l'émeute. Hier, ils étaient encore en garde à vue à l'hôtel de police de Compiègne.

Pompiers et policiers caillassés à Compiègne (15/07/2005)

Compiègne a aussi connu son lot de violences urbaines durant La nuit du 13 au 14 Juillet. le Clos-des-Roses, autre secteur sensible, s'agitait à son tour avec des feux de poubelle. Au total, une trentaine de jeunes semblaient prêts à en découdre avec les forces de l'ordre. Immédiatement alertés, et agissant de concert avec la police municipale, vingt-cinq hommes se sont rendus sur les lieux où ils ont subi des caillassages. Cependant, devant les moyens déployés par les forces de l'ordre, notamment les maîtres-chiens, les jeunes se sont rapidement calmés et ont regagné leurs domiciles. En un peu plus d'une heure, la situation est totalement rentrée dans l'ordre.

VIOLENCES URBAINES
Deux véhicules incendiés (17/07/2005)

DEPUIS la soirée du 13 juillet, la série des voitures incendiées dans l'Oise continue. Vendredi soir, un feu s'est déclaré dans le quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. Une voiture a été incendiée rue Ronsard.


Dépouillé par des jeunes. (18/10/2005)

Un jeune homme de 20 ans s'est rendu à moto, vendredi après-midi, au Clos-des-Roses pour voir un ami. Il a été pris à partie par des jeunes qui, après lui avoir arraché son sweat-shirt et l'avoir violenté, l'ont délesté de ses clés de moto, de son casque, de son lecteur MP3 et de 250. La victime, originaire du Compiégnois, a porté plainte au commissariat, où elle a reconnu sur photo l'un de ses agresseurs. Ce dernier a été cueilli, samedi après-midi, par la police. Celle-ci a ensuite procédé dimanche, à midi, dans une rue du Clos-des-Roses, à l'arrestation d'un de ses complices, le troisième étant, pour sa part, arrêté hier matin.

Feux de voitures. (02/06/2006)
Compiègne

Au cours de la nuit de mercredi à jeudi, deux voitures ont été détruites par le feu. Les sinistres ont été constatés square Sutterlin, non loin du quartier du Clos-des-Roses.

VIOLENCES
Le ras-le-bol des policiers victimes d'agressions (15/11/2006)

Dans le quartier du Clos-des-Roses de Compiègne, de récents incidents ont opposé les forces de police à des regroupements de jeunes souvent violents. A plusieurs reprises, les policiers ont dû battre en retraite, victimes de caillassages mais aussi de plus en plus souvent d'agressions physiques directes. Leur syndicat majoritaire Alliance monte au créneau pour dénoncer cette situation inquiétante. « Nous avons rencontré lundi le directeur de cabinet du préfet, Jean-Marc Sénateur, pour lui remettre cette motion. Il a semblé à notre écoute, mais nous attendons que des mesures concrètes soient prises très rapidement pour assurer la sécurité des agents. » Christine Vasseur et Renaud Dupuis, les représentants du syndicat majoritaire Alliance de la police nationale, dénoncent clairement la recrudescence récente des actes de violence commis contre les policiers. « On n'est pas encore dans la situation critique de la région parisienne, mais le département de l'Oise n'est plus du tout épargné par ces problèmes de violences.

Mineur écroué.(11/03/2005)
Compiègne

Arrêté après un vol avec violence commis à la gare, un jeune Compiégnois a été écroué, hier, à la maison d'arrêt. Lors de sa garde à vue, il a également reconnu sa participation aux incidents violents qui se sont produits le week-end dernier dans le quartier du Clos-des-Roses. Un policier avait été blessé au visage après avoir reçu plusieurs coups de poing. Il devra donc répondre de ces faits devant le tribunal pour enfants.

Voleurs de voiture. (28/01/2002)
Compiègne

Samedi, à 22 heures, la police compiégnoise croise une voiturette avec quatre personnes à son bord. Vérification faite, le numéro correspond à celui d'un véhicule volé. Les policiers procèdent alors à l'interpellation des quatre jeunes gens, deux mineurs de 17 ans et deux majeurs de 20 ans, tous de Compiègne. La voiture avait été volée rue Pierre-et-Marie-Curie, et l'interpellation a été effectuée non loin de là, square Hector-Berlioz, dans le quartier du Clos-des-Roses.

Voleur de voiture interpellé. (04/06/2005)
Compiègne

Hier vers 4 heures, les policiers de Compiègne ont interpellé square Lamartine, au Clos-des-Roses, un jeune homme qui essayait de voler une voiture. Mais elle n'avait pas d'essence et c'est donc alors qu'il était en train de pousser le véhicule qu'il a été arrêté par la police.

Deux ans de prison pour violences (16/06/2006)
Compiègne.

Un jeune homme âgé de 21 ans, a été condamné hier à Compiègne à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, et mise à l'épreuve pendant deux ans. En outre, il écope de 500 euros d'amende pour violences sur la voie publique. Il a été présenté au tribunal en comparution immédiate pour avoir soustrait sous la menace un cyclomoteur à l'un de ses jeunes voisins, âgé de 17 ans, du quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. De surcroît, il a roué de coups sa victime, ainsi que le père de celle-ci, venu lui porter secours. Même si ces charges n'ont pas été directement retenues contre l'homme présent à la barre, des révélations ont été faites concernant une forme de racket ayant cours actuellement dans les quartiers.

COMPIEGNE/
Livraisons de pizzas : des quartiers pas faciles (28/02/2004)

LIVREUR de pizzas est-ce un métier à risques dans certains quartiers de Compiègne ? En clair, certains quartiers sensibles de la cité impériale sont-ils inscrits en liste rouge dans les carnets de commandes ? Dans un premier temps, les responsables de ces sociétés affirment qu'ils vont partout, qu'ils ne rencontrent pas de problèmes particuliers. Mais ils évoquent ceux de leurs confrères. Si on poursuit la conversation, ils avouent que malgré tout ce n'est pas de tout repos. Que certains endroits sont un peu plus chauds : livreurs délestés des marchandises et recettes, deux-roues dérobés pendant la livraison, voitures caillassées... Sont montrés du doigt : Bellicart et le Clos-des-Roses. « Il y a quelque temps, nous avons arrêté de livrer pendant trois semaines dans une rue du quartier du Clos-des-Roses, reconnaît avec franchise le patron de Pizza Times. Les livreurs n'étaient plus en sécurité. Nous nous sommes même rendus à la mairie pour faire part de nos difficultés. En fait, j'ai pris quelqu'un du quartier pour faire les livraisons. Cela s'est calmé ; aujourd'hui, cela va mieux. ». En fait, ce commerce spécialisé, parmi les plus anciens de la ville, a acquis de l'expérience au fil des ans et les employés savent détecter les commandes farfelues ou suspectes. Dans ces cas-là, des précautions sont prises pour éviter de se déplacer pour rien, ou de tomber dans un guet-apens. « Il y a quelques mois, nous avons été en présence d'une commande plus que douteuse, en soirée. Nous avons contacté la BAC (NDLR : brigade anticriminalité) et décidé de faire la livraison en voiture. Les policiers étaient dans le coffre et penchés à l'arrière de la voiture. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait un comité d'accueil d'une douzaine de jeunes, qui se sont éparpillés en nous voyant sortir de la voiture. Deux d'entre eux ont été interpellés », raconte un responsable. Chez Pizza King, on dédramatise lorsque l'on parle d'incidents.

Cannabis et cocaïne. (12/03/2005)
Compiègne

Les policiers ont fouillé les parties communes de six bâtiments du Clos-des-Roses, hier après-midi. Le chien antidrogue a permis de découvrir 6 g d'héroïne, 8 g d'herbe ainsi que 50 g de cannabis pour une valeur de revente d'au moins 400 . Cette descente intervenait moins d'une semaine après l'échauffourée survenue dans ce même square après une course-poursuite.

Il trouve de la drogue, il la revend. (05/02/2009)

cet homme semblait pourtant sur le bon chemin... Mais ce père de famille de 33 ans, qui bénéficiait jusqu'alors d'un régime de semi-liberté (il dort toutes les nuits à la maison d'arrêt de Compiègne), a replongé. « J'ai vu des jeunes cacher quelque chose dans un local du Clos-des-Roses, j'ai d'abord cru que c'était de l'argent, explique l'individu. Et comme j'avais besoin d'argent pour m'acheter une voiture, je me suis précipité pour récupérer ce paquet. » Mais celui-ci ne contenait pas de billets. « Il s'agissait en fait d'un paquet de cigarettes à l'intérieur duquel se trouvaient une trentaine de doses d'héroïne, indique cet homme. J'ai alors décidé de les revendre. » A 30 ¤ le gramme, l'homme réunira vite suffisamment d'argent pour s'acheter une Ford Fiesta. Mais bien mal acquis ne profite jamais. Et la voiture tombera en panne dès le lendemain de son acquisition... Mais le plus ennuyeux était à venir. A la suite d'une dénonciation, les policiers remontent jusqu'à cet homme qui, hier matin, a dû s'expliquer devant les juges du tribunal correctionnel. Et ces derniers l'ont finalement condamné à cinq mois de prison ferme.

Feux de voitures au Clos-des-Roses. (12/04/2000)

Dans la nuit de lundi à mardi dernier ¬ un peu avant minuit ¬ les pompiers sont intervenus au Clos-des-Roses, square Paul-Verlaine, afin d'éteindre quatre véhicules en feu.

La Tension Monte Au Clos des Roses (10/05/2000)
Compiègne/

Depuis Le Début du Mois d'Avril,La Tension n'en finui Pas de Monter au Clos-des-Roses,à Compiègne,Ou Quinze voitures de particulier sont Parties en fumée.Une Flambée de violence Particulièrement sensible.Les Deux premiers Semaine ou Sept Véhicules ont flambée en moins de dix jours. À chaque fois, le scénario est le même. Une fois la nuit bien avancée, en général vers 3 heures du matin, un, deux ou trois véhicules brûlent, sans que forces de l'ordre et pompiers ne trouvent personne sur les lieux de l'incendie. Si du côté de la police, on avoue ne pas comprendre exactement pourquoi l'incendie de voiture est subitement devenu le dernier sport à la mode au Clos-des-Roses, Anne-Marie Vivé avance un début d'explication. « Personnellement », explique le maire adjoint responsable du DSQ (développement social des quartiers), « je pense que le détonateur dans toute cette histoire c'est tout simplement l'affaire du gymnase de l'avenue d'Huy. Le 3 avril dernier, un jeune avait blessé un médiateur à l'avant-bras à l'aide d'un morceau de verre, et depuis son interpellation dans les jours qui ont suivi, les incidents ont commencé, et je suis sûre que c'est le fait d'un petit groupe de mineurs ».

Retour au calme au Clos-des-Roses (09/06/2000)
Incendies de voitures

LA VAGUE D'INCENDIES de voitures au Clos-des-Roses s'est arrêtée, aussi mystérieusement qu'elle avait commencé en avril dernier. En effet, ces dernières semaines, la police n'a relevé qu'un seul incendie de voiture dans le quartier pour le mois de juin, alors qu'en mai on avait assisté à une véritable explosion. Le 1er mai, trois véhicules partaient en fumée, deux autres le 4 mai, un le lendemain, encore un autre le 7 mai, et finalement deux autres véhicules étaient incendiés le 26 mai. Soit un total de neuf véhicules brûlés en l'espace d'un mois, dont sept en l'espace d'une semaine. Précédemment, les décomptes de la police font état de quatorze véhicules brûlés entre le 1er janvier et le 30 avril de cette année. Alors, même si on semble être sorti d'une « mauvaise passe », les événements de ces dernières semaines ne laissent pas de marbre le maire Philippe Marini, loin de là. « La situation nécessite plus de policiers à Compiègne, et plus de sévérité de la part de la justice. Les lois actuelles ne sont pas suffisamment répressives, je ne cesse de le répéter. » 24 véhicules brûlés en six mois Concernant le Clos-des-Roses plus particulièrement, le maire explique : « Le phénomène des incendies de voitures n'a rien de spécifique à Compiègne, il s'agit là d'un phénomène général, la situation est bien pire à Creil et Beauvais. D'ailleurs, au Clos-des-Roses, grâce à la présence des médiateurs, on arrive à maintenir la situation sous contrôle. Ils apportent des renseignements très utiles, et c'est le seul effectif continuellement présent sur place. D'ailleurs, ils ont réussi à plusieurs reprises à trouver des bouteilles incendiaires situées près de voitures, évitant ainsi qu'il n'y ait encore plus de drames. »

Feux de caves et de voiture. (24/06/2000)
Compiègne

Les flammes ont sévi dans la cité impériale, jeudi et hier matin. Un feu de cave, provenant d'un conduit de vide-ordures, a pris, square Blaise-Pascal à 20 h 25. Deux heures plus tard, rue Bizet, toujours au Clos-des-Roses, le feu a pris dans le vide sanitaire d'un immeuble. Et il était 0 h 20 quand une Renault Supercinq a été détruite par les flammes près du carrefour de l'Armistice.

Nouveau Coup de Filet Antidroge (02/04/2003)
Compiègne/

Les Policiers Ont Interpellés Sept Dealers et Consommateurs de Drogue dans Le Quartier du Clos-des-Roses.Lors des Perquisitions,Ils ont également effectué une importante Saisie de Matériel,Dont une Mercedes,2.5 kg de Résine de Cannabis.Ainsi que quelques Grammes de Cocaine et d'Héroine.

Un réseau de trafiquants démantelé au Clos-des-Roses (02/04/2003)
Compiègne/

ALORS QU'HIER à Amiens, 280 policiers, gendarmes et douaniers du GIR (groupement d'intervention régional) ont procédé à une vaste opération antidrogue avec l'arrestation de dix-huit personnes, sept autres dealers et consommateurs ont été présentés au parquet de Compiègne. Ils avaient été arrêtés samedi dernier lors d'un coup de filet antidrogue dans le quartier du Clos-des-Roses. Agissant sur commission rogatoire du juge d'instruction de Compiègne, une quarantaine de policiers et d'adjoints de sécurité aidés d'un maître-chien venu de Boulogne-sur-Mer, ont en effet procédé à plusieurs perquisitions dès 6 h 30 du matin. Une opération spectaculaire, dirigée par le commandant Jacques Legros, déclenchée après deux mois d'enquête minutieuse et qui s'est déroulée dans le calme. Objectif : démanteler un réseau de trafiquants de résine de cannabis implanté au coeur du quartier sensible du Clos-des-Roses. Après trois heures de perquisitions dans quatre appartements distincts, ils ont mis la main sur 2,5 kg de résine de cannabis, quelques grammes d'héroïne et de cocaïne, 6 000 en liquide, des feuilles de comptes, deux pistolets gomme-cogne et une clé de voiture. Celle d'une Mercedes dernier cri, affichant 1 500 kilomètres au compteur, qui s'est avérée être le véhicule personnel du chef du réseau. Une voiture estimée à plus de 42 000 , achetée par un prête-nom qui avait payé la moitié du véhicule en liquide et contracté un crédit sur le reste de la somme. « Une procédure classique », selon les policiers qui ont également mis la main sur la facture d'une BMW achetée 24 000 selon le même mode et revendue depuis. 30 à 40 kg de cannabis chaque semaine Les policiers ont procédé à sept interpellations au total. Des jeunes âgés de 20 à 40 ans, tous originaires du Clos-des-Roses.

Adolescents cambrioleurs. (26/04/2005)

Trois jeunes, âgés de 13 ans et demi, 15 et 16 ans ont été placés en garde à vue hier dans les locaux du commissariat de Compiègne pour des cambriolages commis il y a deux mois dans le quartier du Clos-des-Roses.

COMPIEGNE
Les vols avec violence gagnent le centre-ville (19/05/2005)

LE VOL avec violence a fait son apparition dans la cité impériale. Depuis quelques mois le nombre de vols commis sous la menace d'une arme ou avec intimidation envers les victimes se développe de manière inquiétante. Des vols perpétrés par une population souvent très jeune sur une population encore plus jeune. En effet, les victimes recensées sont, pour la plupart, des collégiens ou des lycéens qui possèdent ce que les malfrats recherchent particulièrement : les téléphones portables et les fameux lecteurs MP 3. « Ce butin est généralement destiné à la revente et, parfois même, détruit après quelques heures d'utilisation », explique un enquêteur. Ces vols avec violence ont lieu en pleine rue et en plein jour et souvent en centre-ville. Les agresseurs ne prennent pas la peine de dissimuler leur visage, persuadés que, dans la précipitation ou dans la panique, la victime ne pourra pas les identifier. Pourtant, les forces de l'ordre sont parvenues, récemment, à mettre la main sur plusieurs auteurs de vols avec violence. En mars, deux Compiégnois, dont un mineur du clos des Roses ont été interpellés.

Les chauffeurs de bus en grève contre l'insécurité (14/06/2007)
L'événement

La journée d'hier a été marquée par deux agressions. Une première, verbale, dans la matinée, qui s'est soldée par la casse du tableau de bord d'un bus, sur lequel un usager mécontent de s'être trompé de ligne a passé ses nerfs. La seconde, beaucoup plus violente, est survenue en milieu de journée lorsqu'un chauffeur de la ligne 2 a été pris à partie et molesté par une quinzaine de jeunes à l'arrêt Anatole-France, situé dans le quartier du Clos-des-Roses. Le conducteur, qui s'en sort fort heureusement sans trop de dommages, a été fortement choqué.

Coup de filet antidrogue au Clos-des-Roses (11/07/2007)
Compiègne

HIER MATIN, le quartier compiégnois du Clos-des-Roses a été réveillé par une spectaculaire opération antidrogue menée par la police judiciaire de Creil. Elle visait à mettre un coup de pied dans la fourmilière du trafic d'héroïne. Pour autant, le Clos-des-Roses n'est pas considéré comme une plaque tournante de ce trafic, c'est-à-dire un foyer de redistribution à l'échelle régionale. Mais l'économie parallèle qui s'y est développée gangrène le quartier, selon les observateurs. Pour y mettre un frein, l'objectif des policiers était de démanteler un réseau de trafiquants. Perquisitions, interpellations dès 6 heures, l'heure légale en la matière, le passage Albert-Camus est en état de siège. L'air plutôt hagard, à leur fenêtre, quelques habitants des deux barres HLM de cette ruelle observent la scène : des voisins qui sortent de la cage d'escalier menottent aux poignets, encadrés par des hommes encagoulés dont l'allure fait immédiatement penser au Raid ou au GIGN (groupement d'intervention de la gendarmerie nationale). Le réveil du quartier est aussi matinal qu'inhabituel. L'intervention est musclée. Des portes enfoncées à coups de bélier, des groupes de policiers entrant dans les appartements-cibles en hurlant « Police ! »... Cette opération coup-de-poing est en fait le dernier acte d'une enquête lancée depuis maintenant quatre mois. Les hommes en cagoule font partie d'un groupe de renfort de la Brec, la brigade régionale d'enquête et de coordination de Lille. Ils sont venus prêter main-forte aux trois groupes de la police judiciaire de Creil. Au total, une dizaine de perquisitions quasi simultanées sont déclenchées dans la matinée à Compiègne, mais aussi dans les environs. Agissant sur commission rogatoire délivrée par un juge d'instruction du parquet de Senlis, les hommes de la PJ procéderont à neuf interpellations, plaçant leurs « cibles » en garde à vue afin de les entendre immédiatement. Mais ces auditions peuvent durer jusqu'à quatre-vingt-seize heures, durée maximale d'une garde à vue dans le cadre d'une enquête en matière de stupéfiants. Durant cette matinée, la brigade cynophile de la gendarmerie s'introduira également dans les appartements, comptant sur l'odorat de ses bergers allemands pour ne rien laisser passer. Mais, selon une source proche de l'enquête, les perquisitions n'ont débouché sur aucune saisie d'héroïne. Toujours selon cette source, la période de « livraison » aurait été manquée de peu. Pour autant, cette absence de découverte de produits stupéfiants ne semble pas être une entrave à l'avancée de l'enquête, les hommes de la police judiciaire ayant semble-t-il d'autres éléments de preuves pour confondre les suspects.

Torturé dans Une Cave pendant Quatre jours (12/03/2006)
Compiègne/

Qui en voulait à Dominique M,Pour lui infliger un tel Calvaire?Pendant près de Quatre jours,Ce Compiègnois de 29 ans a été Séquestré et torturé dans Une Cave du Quartier du Clos-des-Roses,à Compiègne,Vraisemblablement dans un des squares dites "Les Musiciens sons ou ses tortionnaires l'ont caché.Ses tortionnaires, « qui se sont particulièrement déchaînés et acharnés », selon les policiers, l'ont brûlé avec un fer à repasser, une lame de couteau chauffée, des cigarettes mais aussi un liquide inflammable. Ils lui ont également fait ingérer de l'eau de Javel et assené des coups.

Fusillade du Kébab:Le blesssé toujour Hospitalisé (15/07/2006)
Compiègne/

Le Quartier du Clos-des-Roses se remet doucement de La véritable prise d'Assaut dont il a été victime dans La Nuit de Mercredi à jeudi.Tout comme Doris I...,Ce jeune Français d'Origine Africaine de 18 ans,Admis au centre hospitalier de compiègne.Il a été La Cible d'une dizaines d'Hommes équipés de Battes de Base-Ball

La Voiture-Bélier en feu (12/05/2002)

il était 3 h 15,Hier,quand Les policiers sont intervenus au Quartier du Clos-des-Roses.des individus,qui ont pris la fuite,avaient volé une voiture,avant de l'utiliser comme véhicule bélier afin de défoncer la grille de la maison de quartier. Ils ont ensuite mis le feu à la voiture, les flammes atteignant même les murs du siège du développement social des quartiers.

Fusillade au kebab (14/07/2006)
COMPIÈGNE.

Incroyable scène dans le quartier du Clos-des-Roses. Hier à 0 h 30, au moment de la fermeture, une dizaine d'individus armés et encagoulés ont criblé de balles la façade du kebab (notre photo), blessant sérieusement un homme de 18 ans avant de le rouer de coups de batte de base-ball. Les enquêteurs privilégient la thèse d'un règlement de comptes portant sur un trafic de drogue.


Agression square Baudelaire (21/11/2008)
Compiègne/
Un homme a été agressé à son domicile par un ou plusieurs hommes mercredi vers 22 heures, square Baudelaire, au Clos-des-Roses. Il a été légèrement blessé...

Voleurs d'autoradios interpellés (23/01/2009)

Trois hommes ont été interpellés au Clos-des-Roses mercredi vers 22 h 30. Lors d'un banal contrôle routier, les policiers ont mis la main sur huit autoradios dissimulés dans le coffre de leur véhicule. Les trois individus ont assuré les avoir achetés quelques minutes plus tôt dans ce quartier sensible de Compiègne. Placés en garde à vue, les trois hommes, connus de la justice, devaient être présentés au parquet hier dans la soirée.

Le pilote du rodéo sauvage arrêté (11/09/2009)

Les policiers compiégnois auraient mis la main sur celui qui, le 5 avril, a renversé Héléna, une fillette dans un square du Clos-des-Roses un quartier « sensible » de la ville. Le garçon participait ce jour-là à l'un de ces rodéos à moto. Ce dimanche après-midi, Hélèna et sa mère, accompagnées de l'oncle et de la tante de l'enfant, se promènent dans l'un des nombreux espaces verts que compte le quartier. Soudain, deux motos surgissent dans la rue et pénètrent dans le square. L'un des deux motards accroche Hélèna, qui tombe violemment. Le pilote de la moto chute également mais se relève aussitôt et prend la fuite au guidon de son engin. La petite légèrement blessée est rapidement prise en charge par sa famille et les secours. L'enquête pour retrouver le responsable de l'accident démarre aussitôt. La semaine dernière, les policiers mettent un nom sur le pilote recherché. Il s'agit d'un jeune agé de 21 ans, déjà été condamné pour violence aggravée et pour conduite sans permis. Les enquêteurs le convoquent au commissariat, où il est placé en garde à vue et reconnu par des témoins de la scène derrière une glace sans tain. Hier midi, il a été déféré devant le parquet de Compiègne. Le jeune homme nie les faits. Il assure qu'au moment de l'accident, il jouait au football avec des copains. Les enquêteurs vont devoir vérifier cet alibi avant le 19 octobre. C'est à cette date que le jeune homme sera jugé par le tribunal correctionnel pour, blessures involontaires ou encore « conduite d'un véhicule à une vitesse excessive eu égard aux circonstances.

Compiègne
Les rodéos exaspèrent le Clos-des-Roses (22/05/2009)

Hier, jour férié. Le quartier du Clos-des-Roses est calme. Soudain, une moto 125 cm 3 de cross sort en trombe d'un square. Son conducteur multiplie les roues arrière, fait vrombir le moteur, ignorant les dangers. La police municipale appelée par des riverains tourne dans le quartier. Elle tente de suivre le motard, mais le motard s'échappe et des jeunes, à peine sortis de l'enfance, jettent de la terre sur la voiture de police qui n'est pas la bienvenue. De toute façon, les policiers ont des consignes. Il faut éviter la course-poursuite, ne pas risquer la vie du conducteur pour une peine « contraventionnelle ». C'est ce qu'on appelle « l'effet Villiers-le-Bel ». Une habitante s'exaspère. « C'est inadmissible ! Une petite fille de 2 ans s'est fait renverser il y a un mois par un motard et a été hospitalisée. Ils se sont calmés un temps, mais ça reprend de plus belle. »

Les policiers confisquent les motos (25/06/2009)

Hier après-midi, les forces de l'ordre compiégnoises ont organisé une opération coup de poing au Clos-des- Roses, l'un des quartiers les plus sensibles de Compiègne. Objectif : mettre fin aux débordements des motards qui empoisonnent la vie des habitants du quartier depuis plusieurs mois en réalisant des rodéos. Bilan 28 contraventions, 4 interpellations et 5 véhicules immobilisés. Une quinzaine de policiers nationaux et municipaux se sont postés à plusieurs endroits stratégiques du quartier. Une équipe mobile, composée de motards, était aussi présente. Les policiers ont confisqué une moto. Un garagiste est venu l'enlever et la moto devrait prochainement être détruite.

Les rodéos à moto font le buzz sur Internet (26/08/2009)

Certes, l'illustrissime site Internet YouTube, où les clips en tout genre sont mis en ligne, est plutôt fréquenté par une clientèle jeune. Mais tout de même, dans le moteur de recherche de ce site, on s'attend plutôt, en cliquant « Compiègne », à tomber sur un reportage consacré au palais impérial ou, pour rester dans le domaine de la musique, sur un clip sur le Festival des forêts. Pas du tout. Tentez l'expérience et ce sont les mots « Compiègne Clos » qui apparaissent. Avec, à la clé, une vidéo de 6'39'', déjà vue plus de 1 200 fois, dans laquelle on voit évoluer, au coeur du quartier du Clos-des-Roses, des jeunes, avec ou sans casque, circulant sur des motos de cross. Ce sont les fameux rodéos, qui ont lieu le plus souvent le dimanche après-midi. Les jeunes gens croisent la route des voitures, roulent en trombe à proximité d'enfants et de passants qui traversent la rue Des comportements à risques Sur la vidéo, on peut voir que tous ces comportements à risques sont acclamés par les amis de ces cascadeurs improvisés qui exaspèrent leurs voisins, contraints de vivre avec ces rodéos sauvages en plein coeur du quartier. « Ces voyous jettent le discrédit sur tout un quartier, dans l'ensemble plus calme que ce qu'on veut bien dire », regrette un habitant. Pourtant, les nombreuses plaintes déposées par les riverains exaspérés ne sont pas restées lettre morte. Fin juin, quatre jeunes hommes avaient été interpellés sur place par la police de Compiègne. Depuis, le phénomène est devenu plus rare. Mais, pour autant, les visiteurs continuent d'affluer sur YouTube, afin d'« admirer » les exploits de ces faux as du deux-roues.

Des caméras de surveillance au Clos-des-Roses (29/08/2009)
COMPIEGNE

La ville n'est pas la seule à placer des systèmes de vidéosurveillance à certains endroits stratégiques. L'Opac de l'Oise a choisi de faire de même, et notamment sur le parking extérieur d'un immeuble. Celui-ci est situé passage Anatole-France, dans le quartier sensible du Clos-des-Roses. Ce parking compte 44 emplacements de stationnement, tous privatifs et désormais sécurisés puisque les travaux d'installation de ces caméras viennent de se terminer. Des travaux réalisés dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier, mené par la ville, et dont l'Opac est partenaire. Ils ont coûté la somme de 16 384 ¤.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:14

Modifié le samedi 19 septembre 2009 05:02

Compiègne (60): Clos-des-Roses

Compiègne (60): Clos-des-Roses
Interpellation mouvementée.(08/05/2002)
Compiègne/

Moment de tension dimanche soir au Clos-des-Roses. Tout commence lorsque la police tente d'interpeller un garçon de 15 ans vers 18 heures. Il est soupçonné de vol à la roulotte. En voyant les forces de l'ordre s'intéresser à leur ami, entre quarante et cinquante jeunes s'interposent afin d'empêcher l'arrestation. Finalement, le suspect sera emmené et placé en garde à vue. Il a été relâché hier matin.

Un Tireur Fou dans Les Quartiers (14/04/2006)
Compiègne/

Depuis plus d'un Mois,Des Coups de feu Inquiètent Les Habitants des Quartiers Populaires de Compiègne.Encore La semaine dernière,une étudiante de l'UTC a été prise pour cible Alors qu'elle Regagnait le foyer étudiante Situé au Clos-des-Roses.La jeune femme n'a pas été blessé mais a eu la frayeur de sa vie.

Braqueur interpellé au Clos des Roses. (05/04/2000)
Compiègne

Lundi vers 18 heures, un individu a braqué un passant au Clos des Roses à l'aide d'un pistolet à plomb, afin de se procurer sa carte de crédit. La victime a ensuite porté plainte au commissariat, et ses descriptions ont permis aux policiers d'identifier l'agresseur et de l'interpeller dans la foulée, avant qu'il n'ait pu se servir de la carte de crédit. Le braqueur a été présenté hier après-midi devant le procureur de Compiègne.

Local social vandalisé. (15/04/2000)
Compiègne

Hier, vers 6 heures, deux jeunes gens ont endommagé le centre communal de développement social des quartiers (DSQ) du Clos-des-Roses, en lançant une voiture bélier volée dans les portes. Les vandales ont pris la fuite sans être inquiétés.

Des quartiers qui sentent le feu (10/05/2000)
COMPIEGNE

LE DÉCOMPTE au jour le jour des incendies de voiture au Clos-des-Roses a de quoi faire frémir, surtout depuis moins de deux semaines. Le 1er mai, vers 22 h 30 et jusqu'à minuit, trois véhicules partent en fumée, respectivement, square Hector Berlioz, rue Pierre Loti et enfin rue Edmond Rostand. Rebelote le 4 mai, avec deux véhicules incendiés square Saint-Exupéry, et un autre square de Noailles. Dernier incendie en date, le 6 mai dernier, vers 3 h 25, square Baudelaire. Entre-temps les policiers déploreront une tentative d'incendie, en plein jour vers midi, dans l'un des bus de la ville, à la hauteur du passage Albert-Camus, toujours au Clos-des-Roses.

Trois voitures incendiées. (18/09/2000)
Compiègne

Dans la nuit de samedi à dimanche, trois véhicules ont été incendiés à Compiègne, dans le quartier du Clos des Roses.

Feux de voitures au Clos-des-Roses. (26/11/2000)
Compiègne

Il était 2 h 10, hier, quand deux voitures ont été détruites, et une troisième endommagée par les flammes, rue Alexandre-Dumas, dans le quartier du Clos-des-Roses.

Prison ferme pour les agresseurs. (13/12/2000)
Compiègne

Sous la menace d'un couteau, deux étudiants se sont fait dépouiller de leur carte bancaire et de leur portefeuille par deux autres jeunes, dans la soirée du 24 novembre dernier, au Clos-des-Roses, à Compiègne. Les deux auteurs comparaissaient lundi devant le tribunal correctionnel. Le premier a été condamné à dix-huit mois de prison ferme et maintenu en détention, le second, à huit mois dont six mois avec sursis et mise à l'épreuve. Ce sont en fait les victimes qui ont suivi leurs agresseurs dans une cage d'escalier « parce qu'elles voulaient acheter du shit », assurent les prévenus. Ces derniers ont alors détroussé leurs proies et retiré, par le biais d'un tiers, la somme de 1 100 F, grâce au code de l'une des deux cartes.

Une voiture de police caillassée (25/05/2001)
COMPIEGNE

ce sont leurs collègues de Compiègne qui ont dû subir un caillassage. Cela s'est passé dans le quartier du Clos-des-Roses, au cours de la nuit de mercredi à jeudi. Il était minuit quand les policiers de la ville sont intervenus pour régler un différend entre plusieurs personnes. Ils ont alors été accueillis par une quinzaine de jeunes habitants du quartier, étrangers à l'affaire, qui ont lancé des cailloux sur leur véhicule. Aucune interpellation n'a été effectuée : les jeunes gens ont rapidement pris la fuite, peu avant le départ des policiers. Selon les enquêteurs, cette soudaine montée de violence aurait pour origine la construction, par l'Opac, de murs sous les immeubles, qui empêchent désormais les habitants de passer d'une barre à une autre, pour raisons de sécurité. Il s'agirait en quelque sorte d'une révolte contre ces nouveaux aménagements. La tension a encore régné au Clos-des-Roses pendant la nuit : vers 4 heures, trois voitures ont été détruites par le feu sur les parkings des immeubles du même quartier. Hier, les policiers tentaient de définir avec précision si ces embrasements avaient un quelconque rapport avec l'affaire du caillassage.

Clos-des-Roses:Un Mois d'Agitation (24/07/2001)

Le Moins que l'On puisse dire c'est que depuis Quinze Jours Les Interventions des Pompiers au Clos-des-Roses sont Parfois tendues.Les Incidents se sont Multiplié,Allant du "Caillassage"Au Comité de Réception Musclé en passant par Le Jet de dalles.d'une hauteur de 30 m. Résumé des incidents. Square Verlaine dans la nuit de samedi à dimanche. A peine quelques heures après s'être pris une dalle de ciment sur leur camionnette, les pompiers sont de nouveau appelés pour une intervention au Clos-des-Roses, mais cette fois-ci, rendus méfiants, ils préfèrent attendre. L'un d'entre eux explique : « On a été appelés pour un feu d'appartement square Verlaine, mais quand on a vu le comité de réception qui nous attendait en face à proximité du centre commercial, on a préféré appeler la police avant d'intervenir. » Effectivement, « quand les gendarmes mobiles sont arrivés, la quarantaine de jeunes s'est comme par magie volatilisée. Quand au feu d'appartement, ce n'était en fait qu'un petit feu de boîte aux lettres. Sinon, bien évidemment, on serait intervenus malgré les jeunes qui visiblement nous attendaient ; mais cette fois-ci on a déjoué leur guet-apens ». Square Berlioz, samedi. Un peu avant 17 heures, alors que trois pompiers dégagent un groupe de personne coincées dans l'ascenseur d'un immeuble du square, une dalle du toit est lancée d'une hauteur de 30 m sur le véhicule d'intervention. Bilan, un véhicule hors service, et la certitude d'être tombé dans un traquenard. Sur le toit de l'immeuble, les forces de l'ordre trouvent en effet d'autres dalles prêtes à être lancées. Square Baudelaire, le 8 juillet. Appelés pour un feu de moto, les pompiers tombent dans un piège. Coincés dans le square ils sont victimes d'un « caillassage » en règle. La police les dégage en lançant des grenades lacrymogènes. Bilan de la nuit : deux policiers blessés, et deux interpellations.

Au tribunal de Compiègne
Trois mois de prison pour l'incendiaire (29/08/2001)

UN JEUNE HOMME DE 19 ans, a été condamné hier ¬ dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate ¬ à trois mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Compiègne. Il lui était reproché des faits de recel de voiture et de destruction dudit véhicule. Le jeune homme a été interpellé dans la nuit du 26 au 27 août, vers 3 h 40, par les policiers de la BAC (brigade anticriminalité). Peu de temps auparavant, le commissariat de Compiègne avait été alerté par un témoin du rodéo d'une Ford Fiesta en plein coeur du square Charles-Gounod au Clos-des-Roses. Le même témoin a alors guidé les policiers par téléphone jusqu'au moment où les trois occupants du véhicule ¬ volé un peu plus tôt dans la soirée ¬ en sont sortis avant d'y mettre le feu. Ils se sont alors cachés derrière des arbres pour assister au « spectacle ». Arrivés sur place, les policiers ont réussi à interpeller une personne, ce dernier. En garde à vue, ce dernier à alors donné le nom d'un mineur présent avec lui ce soir-là. Interpellé dans la matinée du 27 août, ce mineur va être présenté devant le juge pour enfants de Beauvais. Quant au troisième participant au rodéo incendiaire, un certain « Charbon », il n'a pour l'instant pu être identifié. A la barre du tribunal, le jeune a nié en bloc les faits qui lui étaient reprochés. Une position qui n'a guère satisfait le procureur. Ce dernier, excédé, a notamment déclaré : « Les populations en ont assez de tels agissements, c'est d'autant plus dangereux que cela risque de les pousser à s'armer. » A la fin de l'audience, c'est dans une ambiance tendue que le prévenu a été immédiatement placé sous mandat de dépôt alors que ses amis et ses proches contestaient vivement le jugement, menaces à l'appui.

Voleurs interpellés. (03/09/2001)
Compiègne

Deux mineurs âgés de 17 ans et demeurant à Compiègne ont été interpellés par la police. Au cours de la soirée de jeudi dernier, ils avaient dérobé du matériel électroménager et une chaîne hi-fi dans un appartement situé au rez-de-chaussée d'un immeuble du quartier du Clos-des-Roses. Les deux jeunes gens comparaîtront au tribunal de Beauvais le 25 septembre.

Compiègne
Les taggers du Clos des roses interpellés (28/10/2001)

«DANS cette affaire nous irons jusqu'au bout, car la haine raciale et l'apologie du terrorisme sont des actes extrêmement graves, peut-être encore plus par les temps qui courent. » Le procureur Christophe Kapella est plus que déterminé à mettre un terme à la série de tags qui ont récemment fleuri sur les murs du Clos des roses. Des inscriptions du style « Vive Oussama Ben Laden » ou encore, « Bientôt la guerre sainte » qui ont immédiatement attiré l'attention du parquet. Les résultats n'ont pas tardé, le 19 octobre dernier, un jeune homme du Clos des roses ¬ a été incarcéré à la maison d'arrêt de Beauvais.

Les braqueurs mis en fuite. (09/11/2001)
Compiègne

Il était 19 h 15 mercredi soir, lorsque les époux D......, propriétaires du tabac-presse du centre commercial du Clos-des-Roses à Compiègne, ont été braqués par 2 individus, armés d'un revolver et d'une bombe lacrymogène. « Nous allions fermer le magasin et les 2 hommes nous ont réclamé la caisse », raconte D...... Les choses vont alors aller très vite. D.....a prétexté vouloir aller chercher la clef de la caisse enregistreuse, pour se débarrasser d'un des malfaiteurs dans la réserve de sa boutique. La bombe lacrymogène a été vidée dans l'empoignade. Devant la tournure que prenaient les événements, les 2 individus ont alors décidé de prendre la fuite, en renversant un présentoir de cartes postales, pendant leur progression.

Interpellations au Clos-des-Roses. (13/12/2001)
Compiègne

En début de semaine, les policiers avaient mené une opération antistupéfiant. Ils avaient découvert 300 grammes de résine de cannabis dans une cave du square Baudelaire, au Clos-des-Roses, et des sachets vides. Plusieurs certificats d'immatriculation de voitures belges (une mode très en vogue actuellement pour écouler les véhicules volés) ont été retrouvés. Un jeune homme de 19 ans, habitant le quartier, a été interpellé. La perquisition effectuée chez lui a permis de mettre la main sur un autre homme, de 20 ans, mis en cause pour l'agression de policiers qui avait eu lieu l'été dernier dans le même quartier.

Dans le Compiégnois, de rares incidents seulement. (07/11/2005)

La nuit de samedi à dimanche a été plus calme qu'ailleurs à l'est du département. Samedi, à 22 heures, une voiture, qui venait d'être volée, a été incendiée au beau milieu du square Baudelaire, dans le quartier du Clos-des-Roses à Compiègne.

250 kilos de cannabis écoulés en trois mois (24/06/2004)
Compiègne.

Quinze mois après le coup de filet antidrogue mené dans le quartier du Clos-des-Roses, le tribunal de Compiègne a jugé et condamné mardi les jeunes mis en cause dans ce dossier. Après plusieurs mois d'écoutes téléphoniques, les enquêteurs avaient démantelé un réseau qui portait sur 250 kilos de résine de cannabis écoulés en trois mois. Un trafic qui aurait rapporté plus de 300 000 . D'autres interpellations avaient suivi dans le Bassin creillois durant l'été 2003 et conduit seize prévenus dans le box.



Un Policier Blessé au Clos des Roses (09/03/2005)
Compiègne/

QUARTIERS.C'est Lors d'une échauffourée Rassemblant Une Qurantaine de Jeunes,Samedi soir,Dans Le Quartier du Clos-des-Roses,à Compiègne,Qu'un Policier a été blessé à Coup de Poin.A l'Origine des Incidents un Controle Auquel s'est soustrait un jeune Automobiliste et un homme ivre.

Voleurs violents interpellés. (26/10/2005)

Lundi vers 16 h 30 au Clos-des-Roses, trois jeunes majeurs ont tenté d'agresser et de voler une jeune fille de 20 ans au pied de son immeuble. La jeune fille a pris la fuite lorsqu'elle a vu les trois jeunes avec lesquels elle a un différend. A l'intérieur de l'immeuble, les jeunes ont tenté de lui voler son portable. Frappée, elle doit son salut à une voisine. Les trois jeunes ont été interpellés.


A Compiègne aussi (11/05/2007)

Au Cours de La Nuit de Mercredi à Jeudi,à 1 h 30,Deux voitures ont été détruits par Le Feu dans Le Quartier du Clos-des-Roses,Plus précisément Square Claude-Débussy.Il s'agit la encore d'incendies volontaires.Depuis Le Début de La Semaine,Aucun incident de ce genre ne s'était encore produit dans La Cité Impériale.

Course-poursuite et tirs de flashball (17/06/2006)

DEUXIÈME NUIT consécutive de violence dans le Compiégnois. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les policiers effectuent une ronde du côté de Venette. Ils remarquent deux individus, débarquant d'une Peugeot 405, et visiblement affairés à voler une Twingo. A l'arrivée des forces de l'ordre, les deux hommes se couvrent de cagoules et prennent la fuite, à bord de la Peugeot. La course-poursuite s'engage. Les policiers aux trousses, les voleurs traversent Venette, puis le centre-ville de Compiègne. Les policiers tentent d'intercepter le véhicule des fuyards et tirent à plusieurs reprises, à l'aide de leur flash-ball. Le pare-brise vole en éclats, mais la course folle continue. « Arrivés au quartier du Clos-des-Roses, les occupants de la 405 sont pris à leur propre piège, explique un commandant de police. Ils s'engagent dans un cul-de-sac, square Claude-Debussy, et ne peuvent plus avancer. » Les deux fuyards quittent le véhicule, et partent en courant. Une nouvelle poursuite, à pied celle-là, s'engage alors. « Il a fallu la rapidité des hommes de la brigade anticriminalité pour venir à bout des deux hommes, à qui ils ont finalement réussi à passer les menottes », reprend le commandant.

Il tentait d'incendier une voiture. (04/10/2006)
Compiègne

Un homme de 27 ans connu des services de police a été interpellé, lundi à 23 h 40, en train de mettre le feu à une voiture square Baudelaire, au Clos-des-Roses. Il comparaîtra en décembre au tribunal de Compiègne.

Deux cousins de l'ex-animateur interpellés (09/03/2005)
Compiègne/

UNE PARTIE du réseau d'un vaste trafic de drogue orchestré sur le Compiégnois vient de tomber. Deux jeunes hommes de 17 et 21 ans, originaires du quartier du Clos-des-Roses, ont été interpellés le 2 mars par les policiers de Compiègne après des mois de surveillance. Le plus âgé a été écroué à la maison d'arrêt de Compiègne, le mineur, lui, a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. « Nous avons pu établir que ces deux Compiégnois vendaient régulièrement des stupéfiants », précise une source proche du dossier. Il est question de plusieurs kilos de résine de cannabis écoulés en quelques mois. Les enquêteurs étaient à leur recherche depuis l'automne dernier et évoluaient dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée par le juge d'instruction compiégnois. Après les avoir localisés, ils sont parvenus à les filer, les écouter et les interpeller. Le 19 octobre dernier, les deux hommes et leur cousin, un ancien animateur sportif employé par la ville, avaient échappé aux policiers venus perquisitionner leur domicile. Une importante somme d'argent et de la résine de cannabis étaient saisies.

L'ouvrier se fait agresser.(20/01/2007)
Compiègne

L'Opac entreprend actuellement des travaux dans différents immeubles du passage Anatole-France, au sein du quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. Une rixe s'est produite entre des jeunes du quartier et les ouvriers chargés de ces travaux. Les jeunes leur ont lancé des oeufs à la figure. Une bagarre s'en est suivie, et un homme de 24 ans a frappé un ouvrier âgé de 33 ans de plusieurs coups de bâton sur la tête. Interpellé par les services de police, l'auteur de ces faits sera jugé lundi en comparution immédiate au tribunal de Compiègne.


Une Escalade de Représailles (06/09/2006)
Compiègne/

Le 13 Juillet:Fusillade au Kébab du Clos-des-Roses,à Compiègne.Doris I...est Grièvement blessé.Les Assaillants Encagoulés le poursuivent à Coups de Batte de Base-Ball.Il s'en sort trois voiture prennent la fuite avec une dizaine de personne

Feu d'appartement.(08/09/2008)
Compiègne/

Un incendie a en partie ravagé un appartement situé au premier étage d'un immeuble de la rue Georges-Bizet, dans le quartier du Clos-des-Roses à Compiègne. Le sinistre s'est déclenché à 3 h 30, au cours de la nuit de samedi à dimanche. L'homme, qui occupait seul le logement, n'a pas été blessé

Expédition punitive à La Croix-Saint-Ouen (25/09/2001)
REGLEMENT DE COMPTES

LE QUARTIER du Bien-Allé à La Croix-Saint-Ouen a été le théâtre d'un règlement de comptes entre jeunes dimanche soir vers 19 heures. Une trentaine de jeunes venus des quartiers du Clos-des-Roses et de la Victoire à Compiègne, ont débarqué armés de battes de base-ball, de boules de pétanques et de clés à molette, pour régler un litige avec des jeunes du Bien Allé. Des jeunes venus des quartiers compiégnois de la Victoire et du Clos-des-Roses Un différend dont l'origine reste mystérieux, même s'il semble qu'il s'agisse d'une querelle de collégiens, sur fond de racisme. « On a vu des jeunes courir dans tous les sens et puis tout le monde disparaître dans les bois voisins », raconte une habitante du quartier. Rapidement alertés, les gendarmes renforcés par des collègues du mobile sont intervenus. Mais tout le monde avait pris le large. Si des coups ont bien été échangés, l'échauffourée n'a fait aucun blessé et les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune arrestation.

Feu de voiture. (04/01/2009)
Compiègne/

Le quartier des Musiciens, au coeur du Clos-des- Roses, à Compiègne, a été le théâtre d'un nouveau feu de voiture. Il était 1 h 20 dans la nuit de vendredi à samedi, quand le véhicule, stationné au pied de l'immeuble où réside son propriétaire, a été totalement détruit par les flammes.

Trois mois ferme pour rébellion : (21/01/2009)

Le 29 octobre dernier, un jeune homme, 19 ans, est au volant de sa voiture entouré de plusieurs amis. Les occupants du véhicule n'ont pas leur ceinture de sécurité. Trois policiers s'en aperçoivent et les suivent. « l'individu » continue sa sont chemin et finit par s'arrêter une fois arrivé au Clos des Roses. Les occupants du véhicule s'enfuient, sauf lui, car sa portière est coincée. Vite entouré par les policiers, il sort par l'autre portière mais s'oppose à son interpellation et refuse d'être menotté. Il se débat et tente de donner des coups de poing aux policiers. La scène dure plusieurs minutes. Petit à petit une quarantaine de jeunes du quartier entourent les policiers. L'atmosphère devient plus en plus tendue. Se sentant pris au piège, un des policiers veut utiliser sa bombe lacrymogène, mais elle tombe au sol. Quand il la saisit, elle explose. Les trois policiers, ainsi que l'individu sont aveuglés.

Trois mois ferme pour une rixe (10/04/2009)
COMPIÈGNE

Jeudi dernier, dans la nuit, une rixe a opposé les policiers de la brigade anti-criminalité à une bande de quatre jeunes, installés dans une voiture à l'arrêt, square Baudelaire, dans le quartier du Clos des Roses. Les forces de l'ordre disent avoir été caillassées et être intervenues pour interpeller Amadou un jeune âgé de 18 ans, l'auteur, selon eux, des jets de pierre. Une interpellation compliquée selon les policiers puisque cet individu se rebelle et appelle ses amis à faire de même, faisant sortir plus d'une quinzaine de jeunes des bâtiments du quartier. Les forces de police sont contraintes de rebrousser chemin, emmenant, avec eux, le jeune. Lundi, devant le tribunal de Compiègne, ce dernier a été condamné à six mois de prison, dont trois ferme, mais n'a pas été maintenu en détention. Comme ses trois acolytes (condamnés à trois mois de prison avec sursis), il devra prendre part à un stage citoyenneté.


COMPIEGNE
Lourdes peines pour les vandales de l'Espace (07/07/2009)

Le tribunal de Compiègne a frappé fort hier, lors de la comparution immédiate des huit jeunes originaires du Clos-des-Roses à Compiègne, qui ont participé aux violences dans la nuit de vendredi à samedi, devant la boîte de nuit l'Espace. Entre trente et Quatre-Vingt jeunes, munis de clubs de golf, poids d'haltères, cric de voiture et de barres de fer se sont déchaînés sur les voitures et la grille de la discothèque après que certains d'entre eux eurent été interdits d'entrée. Une vingtaine de voitures ont été sérieusement endommagées et dix-sept personnes interpellées.Des faits qualifiés de « gratuits et intolérables » par le substitut du procureur, Caroline Serrurier, que tous les prévenus ont niés en bloc tout au long de l'audience, qui a duré plus de six heures. Oui, ils étaient bien là, mais aucun n'a participé directement aux faits selon eux. L'avocat des huit prévenus, dont sept étaient déjà connus de la justice, a d'ailleurs tenté de mettre en avant l'empressement de l'enquête. « C'est une affaire pas banale qui demande plus de temps », a expliqué M e Vavasseur. En vain. Après deux heures trente de délibéré, le tribunal a tranché. Tous sont reconnus coupables et sont condamnés à des peines allant d'un an de prison ferme à des travaux d'intérêt général pour le plus jeune. Gallad...19 ans, considérés comme le « meneur », écope de deux ans dont une année assortie du sursis tout comme Malamine..., 22 ans et Amadou...., 19 ans. Diade..., 19 ans, est condamné à neuf mois ferme, Sdai...., 30 ans et Samba...., 25 ans, à six mois ferme, Gueye......, 27 ans, écope quant à lui de quatre mois ferme.

Les rodéos ont repris au Clos-des-Roses (27/27/2009)
COMPIEGNE

« Le pire, c'est pour ceux qui habitent la rue Alexandre-Dumas, constate un habitant du quartier. Les motos passent et repassent pendant des heures. »Après plusieurs semaines d'accalmie, les rodéos des rues sont de retour. En quad, en moto ou en voiture, des jeunestournent en boucle dans le quartier. Les habitants semblent résignés et la mairie tergiverse. Les moteurs ronflent et les pneus crissent de nouveau dans les rues du Clos-des-Roses, au grand dam des habitants. Les rodéos des rues avaient pourtant presque disparu depuis l'accident qui avait blessé légèrement une petite fille, square Baudelaire, en avril dernier.

Rodéos à moto : les policiers caillassés (08/09/2009)
Compiègne

LE QUARTIER du Clos-des-Roses à Compiègne se radicalise. Encore une fois, les rodéos à moto font parler d'eux, mais un palier a été franchi. Hier vers 18 heures, des policiers municipaux ont été caillassés par une vingtaine de jeunes survoltés. L'un des agents de la ville a été blessé. Depuis quelques mois, les riverains sont de plus en plus nombreux à se plaindre des agissements de certains jeunes qui, sur des motos ou des quads, déambulent en trombe dans les rues. Certains exhibent même leurs performances sur des sites Internet comme YouTube. Hier, les choses ont dérapé. Les policiers ont été directement la cible des jeunes. Une nouvelle provocation que le chef de la police municipale de Compiègne, Denis Rémy, tente de décrypter. « Nous effectuions une mission devenue habituelle. On intervient systématiquement pour ce type de faits. Mes trois agents ont circulé dans le quartier pour identifier les auteurs de ces troubles, ils ont fait des photos, peut-être est-ce cela qui n'a pas plu. Mes hommes se sont fait attaquer en sortant du quartier, rue Eugénie-Louis. Les jeunes ont dû se prévenir via leurs téléphones portables. » C'est le guet-apens. Une pluie de pierres s'abat sur le véhicule, une vitre se brise et l'un des policiers est touché au cou. « Fort heureusement, il n'est que légèrement blessé », indique Denis Rémy, qui déplore : « Ils avaient la volonté de faire du mal. C'était délibéré. Mais ce n'est pas pour cela que nous allons céder et arrêter notre travail », affirme-t-il.

Interpellation d'un cyclomotoriste au Clos des roses (12/09/2009)
COMPIEGNE

Le conducteur d'un cyclomoteur a été interpellé mercredi alors qu'il circulait sans casque, square Blaise-Pascal à Compiègne. Dans ce quartier du Clos des roses, des habitants se plaignent depuis des mois des rodéos aux quels se livrent certains jeunes. Conduite imprudente, sans respect du code de la route et parfois sur des engins volés. Ce deux roues avait justement été signalé comme volé à Rémy. Niant être l'auteur du vol, le conducteur interpellé a été mis en cause pour recel et il est poursuivi à ce titre le 8 décembre.

Coup de filet ! (18/09/2009)

Mercredi après-midi, la police judiciaire de Creil a interpellé en flagrant délit l'un des principaux vendeurs de drogue du quartier du Clos-des-Roses de Compiègne. Un coup de filet qui met fin au calvaire des habitants qui voyaient défiler jusqu'à 70 consommateurs par jour. En état de récidive, le suspect, âgé de 26 ans, a été retrouvé en possession d'une centaine de grammes d'héroïne, soit l'équivalent d'une quantité de doses pour une cinquantaine de clients. Compte tenu des premiers éléments dont ils disposent, les enquêteurs estiment son chiffre d'affaires à 2 000 euros par jour. Les auditions et les perquisitions devraient permettre d'en savoir plus sur l'ampleur du réseau et l'économie souterraine qu'il générait.

Trafic de drogue au Clos des Roses (21/09/2009)
COMPIÈGNE

L'homme de 26 ans, considéré comme l'un des principaux vendeurs de drogue dans le quartier du Clos des Roses, est présenté, cette après-midi, devant le tribunal correctionnel de Compiègne. Interpellé mercredi dernier, il a été placé en garde à vue, puis présenté, ce samedi, au parquet. Son placement en détention a été décidé. C'est la police judiciaire de Creil qui est à l'origine de l'arrestation de ce vendeur d'héroïne. Surveillé depuis plusieurs semaines, il a été arrêté en flagrant délit. Sur lui, les enquêteurs ont trouvé 105 grammes d'héroïne, plusieurs portables et une importante somme d'argent. Devant le tribunal, il devra répondre de cession et d'offre de produits stupéfiants. Des faits qui ont eu lieu en état de récidive.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:16

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:27

Compiègne (60): La Victoire

Compiègne (60): La Victoire
Expédition-Punitive,à La Croix-St-Ouen (25/05/2001)
Règlement de Compte/

LE QUARTIER du Bien-Allée,à La Croix-Saint-Ouen a été le théatre d'Un Règlement de Comptes entre Jeunes dimanche soir vers 19 heures.Une Trentaine de jeunes venus des Quartiers du Clos-des-Roses et de La Victoire,à Compiègne ont débarqué armés de battes de base-ball, de boules de pétanques et de clés à molette, pour régler un litige avec des jeunes du Bien Allé. Des jeunes venus des quartiers compiégnois de la Victoire et du Clos-des-Roses Un différend dont l'origine reste mystérieux, même s'il semble qu'il s'agisse d'une querelle de collégiens, sur fond de racisme. « On a vu des jeunes courir dans tous les sens et puis tout le monde disparaître dans les bois voisins », raconte une habitante du quartier. Rapidement alertés, les gendarmes renforcés par des collègues du mobile sont intervenus. Mais tout le monde avait pris le large. Si des coups ont bien été échangés, l'échauffourée n'a fait aucun blessé et les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune arrestation.

Receleurs interpellés. (22/06/2001)
Compiègne

Deux garçons de 15 et 17 ans, demeurant dans le quartier de la Victoire, ont été interpellés mercredi après-midi par la police compiégnoise. Ils circulaient dans les rues du quartier à bord d'une voiture volée. Ils seront poursuivis pour recel de vol.

Troubles à la Victoire. (01/10/2001)

Samedi soir agité dans le quartier de la Victoire. En milieu de soirée, la police est intervenue au foyer Aftam, alors qu'une fête se déroulait. Plus tard dans la nuit, deux voitures ont été incendiées.

Trois voitures détruites,à Compiègne (11/10/2001)
Incendie/

Hier,à 2 heures,Trois nouvelles voitures sont parties en fumée dans le quartier de la Victoire.Très précisément,une voiture a été directement incendiée,et le feu s'est propagée à deux autres véhicules


Camion incendié à la Victoire. (23/02/2002)
Compiègne

Jeudi en début de soirée, vers 20 heures, un camion de meubles a été incendié dans le quartier de la Victoire à Compiègne. Au préalable, les incendiaires avaient vidé le véhicule de son contenu.


COMPIEGNE
Rodéo nocturne avec coups de feu (18/09/2003)


IL A FALLU trente-cinq minutes aux policiers de Compiègne pour maîtriser trois hommes de 22 ans à bord d'une voiture. Au cours de la nuit de mardi à mercredi, les agents patrouillent dans le quartier de la Victoire. Il est 1 h 20. Ils s'approchent d'une Renault 5. Celle-ci, soudainement, accélère et prend la fuite. Commence alors une course-poursuite, à laquelle se joint une deuxième voiture de police. Le « cortège » sort de Compiègne. La R 5 grille les feux tricolores, puis un stop. Arrivée près de La Croix-Saint-Ouen, elle fait demi-tour. Les policiers continuent la poursuite. Ils se rapprochent du véhicule fuyard, mais ne peuvent l'atteindre, celui-ci effectuant plusieurs embardées pour l'en empêcher. Alors, les forces de l'ordre passent à l'attaque : un coup de pistolet de type flash-ball est tiré en direction de la Renault. Revenue à Compiègne,


Voleurs et casseurs interpellés.(19/09/2003)
Compiègne

C'est un témoin, qui a alerté les services de police, dans la nuit de mardi à mercredi, en affirmant avoir vu des individus casser une vitre de l'école Hammel, dans le quartier de la Victoire à Compiègne. Il était environ 1 heure du matin. Quelque temps après, une patrouille semble reconnaître les personnes correspondant au signalement fourni, dans les rues du centre-ville. Les deux jeunes, habitants de la Victoire et âgés d'une vingtaine d'années, sont emmenés au commissariat et finissent par reconnaître s'être introduits dans la cour de l'école Hammel par « jeu et défi » mutuel. Là, « en cherchant un ballon », ils vont casser une porte-fenêtre à l'aide d'un extincteur. Ils ont également avoué que plus tard dans leur périple nocturne, ils vont s'introduire dans la maison de retraite Epinomis, pour se laver les mains et s'emparer d'un sac à main, qui traînait.



Alcool, chaleur et coup de couteau (11/06/2004)
COMPIEGNE

UNE RIXE a failli tourner au drame, mercredi soir, square du Maréchal-Lyautey, dans le quartier de la Victoire, à Compiègne. Un événement qui prend une tournure d'autant plus spectaculaire que l'auteur présumé du coup de couteau porté sur un de ses amis n'est autre que le jeune homme à l'origine de la rumeur qui avait déclenché la série de 28 feux de voitures, dans la nuit du 2 au 3 mai ! Mercredi, il est 22 heures, l'homme en question et son compère se trouvent dans un appartement du square. Ils ont beaucoup bu, et la conversation vire à la violence. Une bagarre commence, l'auteur présumé sort un couteau. Il ne frappe qu'un coup, mais atteint sa victime, un homme de 31 ans, à l'estomac. Celui-ci s'écroule, inanimé. L'agresseur prend la fuite. Les pompiers transportent alors la victime au centre hospitalier de Compiègne.



Deux mineurs, (03/09/2004)

auteurs présumés de l'incendie de deux véhicules dans le quartier de la Victoire, dimanche dernier, ont été présentés au juge des enfants hier après-midi au TGI de Compiègne.

Nuit chaude à la Victoire. (23/05/2005)

Quatre voitures ont été incendiées dans le quartier de la Victoire dans la nuit de samedi à dimanche. Les départs de feu ont eu lieu vers 2 heures du matin rue Firmin, rue Saint-Joseph, rue du Valois et square Kennedy. Au total, six véhicules ont été endommagés par ces incendies volontaires. Une poubelle a également été incendiée. Une enquête a été ouverte par la police.

Feux de voitures. (03/07/2005)

Dans la nuit de vendredi à samedi, les pompiers sont intervenus dans le quartier de la Victoire à Compiègne. Ils ont éteint deux voitures en feu.


Compiègne de nouveau victime des incendiaires (20/11/2005)
DELINQUANCE

ALORS que la situation est en voie de stabilisation, un peu partout dans l'Oise, la nuit de vendredi à samedi a été agitée à Compiègne avec plusieurs incendies de véhicules. Cette série a débuté aux alentours de 21 heures dans le quartier de la Victoire lorsqu'un monospace a été la proie des flammes dans la rue Firmin. Deux heures plus tard, les incendiaires sont descendus vers le Clos-des-Roses pour mettre le feu à une Peugeot 307 dans la rue Marie-Louise-Delaide. L'adjoint à la sécurité furieux Plus grave, vers 2 heures du matin et à 150 mètres du premier méfait, un bus d'une société de transport scolaire flambait entièrement dans l'avenue de-Lattre-de-Tassigny, à quelques pas de l'école Hammel, toujours à la Victoire. Son chauffeur, habitant dans le quartier, l'avait parqué sur son emplacement habituel et réservé à ce type de véhicule.


Quatre jeunes en garde à vue. (03/01/2006)
Compiègne
Dimanche soir, aux alentours de 21 h 30, les policiers compiégnois ont interpellé quatre jeunes, tous mineurs, qui causaient quelques soucis aux habitants du quartier de la Victoire à Compiègne. « Ils n'étaient pas méchants, mais très bruyants », témoigne l'un d'entre eux. Dans leurs poches, les policiers ont trouvé du cannabis, près de 40 grammes, et un couteau à cran d'arrêt. Après avoir passé la nuit au commissariat, ils ont pu rentrer chez eux. Ils devront s'expliquer, dans quelques jours, devant un juge des enfants.



Un bar incendié à la Victoire (27/03/2006)
COMPIEGNE

LE LUTÉTIA, un bar-tabac-presse, situé au bout de la rue de Paris, à proximité immédiate du quartier de la Victoire, a été la proie des flammes, samedi soir vers 22 heures, peu de temps après la fermeture des lieux. Immédiatement alertés, les pompiers de Compiègne, aidés par leurs homologues de Thourotte, ont dépêché d'importants moyens afin de circonscrire les flammes, qui ont fortement endommagé la salle du rez-de-chaussée et causé des dégâts à l'étage. Les enquêteurs privilégient la piste criminelle Hier matin, des barrières interdisaient à quiconque de pénétrer à l'intérieur du café. Un témoin aurait aperçu, peu avant 22 heures, le propriétaire tirer son rideau quelques minutes à peine avant le départ de feu. Autre hypothèse : un véhicule, garé à l'arrière, aurait provoqué l'incendie. Les policiers compiégnois ont procédé, dans l'après-midi, aux premières constatations et relevé des traces d'hydrocarbure. La piste de l'incendie criminel est donc privilégiée par les enquêteurs.





COMPIEGNE/
Les trafiquants toujours en garde à vue (22/03/2007)
Drogue


HIER, trois des cinq individus interpellés lundi par la police judiciaire de Creil à Compiègne et ses alentours étaient toujours en garde à vue. Elle a été prolongée de quarante-huit heures (lire notre édition d'hier). Cette série d'interpellations, menée sur une commission rogatoire du juge d'instruction compiégnois, fait suite à la découverte de 60 kg de résine de cannabis dans un box d'un immeuble du quartier de la Victoire en octobre dernier. La drogue était conditionnée en pain de 250 g. Des armes, dont un pistolet-mitrailleur et ses munitions, avaient été découvertes en même temps. Une saisie miraculeuse, réalisée grâce au concours involontaire du propriétaire du box, dont le locataire n'avait pas payé son loyer et qui avait découvert la drogue après avoir repris possession des lieux, selon une source proche de l'enquête. Ce sont les empreintes digitales qui ont ensuite permis d'identifier les trois Compiégnois comme étant des utilisateurs potentiels de cette cache. Lors de la perquisition menée chez l'un d'eux, une forte somme d'argent liquide - près de 50 000 - a été saisie. Les individus interpellés, dont un seul a des antécédents judiciaires


Voleurs à l'arraché interpellés (14/03/2008)

A Compiègne, les policiers enquêtaient depuis début janvier sur des vols à l'arraché commis dans le quartier de la Victoire avec ce maigre indice sur leur auteur : c'est un jeune Africain. A force de recoupements, les enquêteurs convoquent mercredi dernier le suspect, âgé de 18 ans, au commissariat. Il se révèle alors que ce dernier n'était pas seul à commettre ces délits, mais était accompagné de son cousin âgé de 14 ans. Entre janvier et lundi dernier, huit vols ont été recensés dans le quartier de la Victoire où résident les voleurs. Le mineur a été remis en liberté, tandis que son cousin est encore en garde à vue car il est également suspecté d'un vol de scooter.



4 000 ¤ et quelques grammes de cannabis. (24/05/2008)
Compiègne

Deux jeunes ont été interpellés mercredi dernier par des policiers municipaux et nationaux, en plein après-midi, alors qu'ils étaient en train de fumer du cannabis à l'intérieur une voiture, dans le quartier de la Victoire à Compiègne. La BAC (brigade anticriminalité) y a découvert cinq grammes de cannabis ainsi que 4 000 ¤ en liquide, une somme d'argent qui laissait penser à un trafic. Le possesseur a d'ailleurs eu du mal à en justifier la provenance. Du cannabis a aussi été retrouvé à leur domicile. Les deux jeunes âgés de 21 et 23 ans sont passés au tribunal. L'un d'eux a été condamné à une injonction thérapeutique. L'autre, qui avait déjà des antécédents judiciaires, a écopé de quatre ans de prison, dont deux ans ferme, ainsi qu'une interdiction de séjourner dans l'arrondissement de Compiègne pour les trois ans à venir.


Neuf voitures partent en fumée (18/07/2009)
Compiègne

Hier matin, vers 3 heures, plusieurs voitures ont été incendiées quartier de la Victoire, proche du centre-ville de Compiègne. Dans un premier temps, trois véhicules ont pris feu, square Pierre-Desbordes. Quelques dizaines de minutes plus tard, trois autres voitures étaient incendiées, 500 mètres plus loin. Deux voitures ont également été incendiées dans la rue du Maréchal Juin et une dans la rue de Normandie.


interpellation pour vol de voiture (30/08/2009)
Compiègne

Deux adolescents âgés de moins de 16 ans ont été interpellés par la police nationale, jeudi soir, dans le quartier de la victoire. Ils avaient volé une voiture dont les clés étaient restées en évidence. Ils ont dégradé en circulant un moment deux véhicules en stationnement avant de prendre la fuite. Ils ont été interpellés grâce à différents témoignages. Ces derniers sont en garde-à-vue en attendant d'être convoqués par le juge des enfants.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 14:02

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 10:27

Noyon (60) :Mont-Saint-Siméon

Noyon (60) :Mont-Saint-Siméon
Un Fourgon de Gendarmerie Incendié à Noyon (30/10/2006)

Un Fourgon de Gendarmerie de Type Trafic a été Incendié,Vendredi soir,Au Quartier Saint-Siméon de Noyon.Un Quartier qui vient d'etre officiellement Classé "Zones Sensible de Catégorie 1".Les Gendarmes s'étaient garés devant un immeuble pour semble-t-il procéder à un controle d'identité.Quans ils sont revenus,Leur fourgon flambait.Les Gendarmes Auraient tenté de réler un différend familial mais les circonstaznces de l'incident ne sont pas claire.Selon la gendarmerie,Il s'Agit d'un Acte isolé,et non d'un phénomène de bande.Dans Une Commune qui na pas l'habitude de ce genre de fait.

NOYON
Interpellation d'une « plaie locale » (03/10/2004)

«C'EST UNE VÉRITABLE plaie locale. » Ainsi, Eric Boussuge, procureur de la République de Compiègne, qualifie-t-il le jeune homme de 20 ans qui vient d'être interpellé par les gendarmes de Noyon. Une arrestation plutôt mouvementée, qui a eu lieu au quartier Saint-Siméon, jeudi après-midi. Une dizaine de représentants des forces de l'ordre sont arrivés sur place, et ont dû faire face à une quinzaine de jeunes du quartier, qui se sont interposés, espérant protéger le délinquant, considéré ici comme un « meneur de bande ». Très vite, les insultes pleuvent, un gendarme se fait même arracher un galon. « Mais force est restée à la loi », comme le souligne un enquêteur. Et l'homme a été emmené dans les locaux de la brigade de Noyon. Il faisait l'objet d'un extrait de jugement pour des faits antérieurs, et était notamment interdit de séjour dans sa ville, mesure qu'il n'a donc pas respectée. Bien connu des services de gendarmerie, même avant d'être majeur, l'homme s'était déjà « illustré » par des faits de violence, des cambriolages, des vols de téléphones portables ou d'argent liquide. Il lui arrivait aussi de s'en prendre verbalement aux enseignants ou aux élèves sortant des lycées Jean-Calvin et Charles-de-Bovelles, situés dans le quartier

Voiture incendiée et appartement cambriolé. (07/01/2002)
Noyon

Samedi vers 22 heures, une Citroën AX a été volée puis incendiée au quartier du Mont-Saint-Siméon. Quant au propriétaire du véhicule son appartement a également été cambriolé.

a Noyon,Les Incendies ne sont pas Ciblés (18/02/2002)

Les Incendies Volontaires de voiture ne Manquent pas à Noyon.Temoins,La dont avec deux véhicules qui ont flambé depuis Le Début de Cette Année,Dont Quatre au Cours de La Nuit,Meme si ce Phènomène à été Enrayer ces derniers jours, grâce à une forte présence de gendarmes dans les quartiers périphériques, il est récurrent dans la cité de Calvin. Il ne répond pourtant à aucune règle précise, comme en témoigne l'adjudant-chef Colombier, qui commande la brigade de gendarmerie : « Ces actes sont souvent gratuits, ils n'obéissent à aucun critère précis. Aucun type de véhicule n'est particulièrement visé. Quand les esprits s'échauffent, les auteurs de ces méfaits incendient ce qu'ils trouvent sous leur main. » Au vu et au su des habitants De plus, les propriétaires de ces voitures ne sont que très rarement visés personnellement. Sauf s'ils se trouvent eux-mêmes à l'origine d'une rixe ou d'une dispute entre voisins, ce qui est rarement le cas. Mis à part l'allée des Quennezis, en plein coeur du quartier Saint-Siméon, il semble également qu'il n'existe pas de lieux privilégiés pour commettre de pareils actes de violence urbaine. « Ces feux de voitures ne sont pas particulièrement commis dans des endroits discrets des quartiers.

Feux de voitures. (11/03/2002)
Noyon

Samedi vers 5 heures du matin, une Peugeot 405 signalée volée a été incendiée devant la maison de quartier du mont Saint-Siméon, à Noyon. Dernier épisode d'une nuit assez agitée, puisqu'au total quatre voitures ont été volées et trois incendiées. Ainsi, avant la 405, une Renault 21 a-t-elle été brûlée dans le quartier de Tarlefesse. Puis une R 19 volée en centre-ville a été brûlée route de Genvry. Enfin, une Opel Corsa volée près du gymnase, ruelle du May, a été retrouvée rue St-Barthélemy.

Quatre interpellations. (03/04/2002)
Noyon

Lundi, les gendarmes de Noyon ont interpellé un homme, un mineur de 17 ans et deux femmes. Les deux hommes auraient volé le portable et l'argent d'un passager du train Compiègne-Noyon, vendredi soir. Un butin apparemment remis aux deux femmes. Le samedi soir, ils auraient dégradé une borne à incendie dans le quartier Saint-Siméon, à Noyon au volant d'une Ford Fiesta volée la veille, à Tergnier. Dans la nuit de samedi à dimanche, ils auraient tenté de dérober deux autres véhicules.

Feux de poubelles. (05/05/2002)
Noyon

Vendredi soir, vers minuit, deux feux de poubelles ont été allumés dans le quartier Saint-Siméon à Noyon. Les pompiers et les gendarmes sont intervenus.

Le feu à l'immeuble désaffecté. (12/05/2002)

Un feu a été allumé volontairement, jeudi soir, dans un immeuble désaffecté et voué à une prochaine démolition, allée des Quennezis, dans le quartier Saint-Siméon de Noyon. Seules quelques tôles ont été arrachées par le début d'incendie.

Noyon (13/05/2002)

Noyon.Encore des Incidents à Saint-Siméon.A Quatre Reprises,des indivius s'en sont Pris à un Immeuble de l'Alée des Quennezis,dans Le Quartier Saint-Siméon,à Noyon,Jeudi dernier,déja,un feu avait été Allumé.

Pas facile à attraper (27/03/2005)

Un Noyonnais de 18 ans, du quartier Saint-Siméon, recherché a été interpellé vendredi alors qu'il s'enfuyait à pied en Centre-ville. Un passant lui avait fait un croche-pied pour l'arrêter dans sa course. Les gendarmes de Guiscard ont placé l'homme en garde à vue.

La lutte antidélinquance porte ses fruits (27/09/2002)

LES EFFORTS conjugués des policiers municipaux et des gendarmes de la brigade de Noyon ne sont pas vains. Au cours de l'été passé, peu d'actes importants de délinquance ont été constatés, notamment dans les quartiers dits difficiles. Mises à part l'agression d'une vieille dame à qui on a volé son sac à main, et une rixe dans la rue du Général-Leclerc où un riverain a tiré un coup de fusil sur un jeune du Mont-Saint-Siméon au mois d'août, l'été n'a pas été des plus mouvementés. Même si la « délinquance de proximité », celle qui est nuisible au quotidien des habitants, est toujours présente : vols de voitures, dommages sur les véhicules en stationnement, incivilités ou tapages nocturnes, souvent sans conséquences graves, ont encore été de mise.

Encore le quartier Saint-Siméon (03/02/2004)

A LA SEULE évocation du nom du quartier où est située la cité scolaire Charles-de-Bovelles, les Noyonnais ne s'étonnent plus. Une fois de plus, le quartier Saint-Siméon fait parler de lui. Après les voitures incendiées en fin d'année, le caillassage d'une patrouille de police, des descentes des forces de l'ordre dans les caves, les contrôles multiples, cet incendie semble conforter le maire, Pierre Vaurs, dans son choix. Celui de demander au ministre de l'Intérieur d'inscrire le quartier Saint-Siméon dans la liste des lieux « exposés de façon récurrente aux violences urbaines ». Ce quartier abrite 20 % de la population de la commune et compte 30 % de chômeurs. En attendant, hier, devant la cité scolaire, les lycéens exprimaient leur ras-le-bol face à une situation qu'ils jugent inquiétante.


Voiture incendiée. (24/01/2003)
Noyon

La Citroën ZX d'un particulier a été incendiée allée des Franches-Vignes, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, au cours de la nuit de mercredi à jeudi, à 0 h 30. Peu avant, vers 23 heures, c'était une cabine téléphonique voisine, située allée des Quennezis, qui avait été la proie des flammes.

Nuit Agitée au Mont-saint-Siméon (25/01/2003)
Affrontements/

La Nuit de Jeudi à vendredi a été chaude dans le quartier sensible du mont-saint-siméon à Noyon.vers 21 h 30,des jeunes ont mis le feu à deux véchicules stationnées Rue des Cords-Aux-Champs et Allée des Quennezis.Une équipe de maitre-Chien de la police municipal est arrrivée sur les lieuxmais il a fallu l'intervention de l'escadron de gendarmes mobiles de Chauny ainsi que du Psig de la Croix-Saint-Ouen pour disperser la cinquantaine de jeunes décidés à en découdre. Le petit jeu du chat et de la souris entre les jeunes et les forces de l'ordre a duré plusieurs heures et le calme n'est revenu que vers 1 heure du matin.

DELINQUANCE:Regain de Tension,à Noyon (22/02/2003)

Chaude soirée,jeudi,à Noyon.En Lisière du Quartier du Mont-saint-Siméon,Un Service dépendant du Conseil Général a été La Cible d'un véritable Assaut.Trois voitures ont été incendiées et deux autres Cassés.Un épisode Symptomatique d'un regain de la délinquance

Une équipée sauvage et un casse en 24 heures (26/02/2003)
Noyon

EST-CE LE DÉBUT d'une série noire ? Il ne s'agit pas de jouer les oiseaux de mauvais augure. Mais force est de constater que la ville de Noyon est sujette à un enchaînement de faits divers spectaculaires depuis huit jours. Il y a d'abord eu un accès de fièvre sur le quartier du Mont-Saint-Siméon avec trois voitures brûlées et deux autres défoncées. Objectif des casseurs : un service du conseil général . Puis arrive dimanche, avec un épisode digne d'un western, qui va enflammer la nuit noyonnaise. Une voiture non identifiée et ses trois occupants sèment la terreur. Le premier acte a lieu vers 22 h 30, quartier du Mont-Saint-Siméon. Un jeune est atteint d'une décharge de fusil aux jambes et est transporté sur l'hôpital de Noyon. Deuxième acte quelques minutes plus tard, quartier Beauséjour. Le même tireur embarqué dans la même voiture, prend un autre jeune homme pour cible. Là encore, la victime reçoit une décharge de petits plombs dans les jambes. La vie des victimes n'est pas en danger. Selon les premiers éléments de l'enquête, trois personnes au total étaient dans la voiture du tireur. Une voiture qui a quitté la ville en direction du nord. D'après les enquêteurs, il s'agit probablement d'un règlement de comptes. C'est Noyon encore, qui est la cible de cambrioleurs mardi à 1 h 30 du matin. Au 15 rue de Paris, la parfumerie Ambre a été cambriolée. Dans la nuit, les riverains sont réveillés par le fracas du rideau de fer arraché par une voiture et le hurlement de l'alarme. Les voleurs ne s'en inquiéteront pas, continuant leur ouvrage. La gendarmerie avertie, arrivera sur les lieux alors que les cambrioleurs ont déjà pris la poudre d'escampette.

Gendarmes caillassés.(16/03/2003)
Noyon

Les gendarmes mobiles, en faction actuellement dans la ville de Noyon, ont été victimes de jets de cailloux, dans la nuit de vendredi à samedi, peu après minuit, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon. L'un des auteurs de cette agression, un mineur, âgé de 14 ans, a été interpellé peu après les faits.

Pompiers et Gendarmes Caillassés à Saint-Siméon (08/05/2003)
Noyon/

Après deux mois de Calme relatif dans Le Quartier Saint-Siméon (l'ex ZUP de Noyon),Les esprits se sont à nouveau,Echauffés pendant la soirée de Mardi.l'Affaire a pour origine le vol de trois voitures au Garage Opel,Entre vendredi et mardi. L'un des véhicules, une Safira, est retrouvé allée des Quennezis, à 18 h 30. Des cailloux jetés de derrière les taillis Les gendarmes, qui se rendent sur place, essuient alors une première rafale de cailloux, mais aucun d'entre eux n'est blessé. Les renforts s'organisent alors : la police municipale gagne le site, avec l'adjoint à la sécurité, Bruno Pommier, et les gendarmes, quant à eux, font appel à huit patrouilles, dont deux issues d'escadrons mobiles. Une vingtaine d'hommes en tout. Car la tension monte. Peu après 21 h 30, une Opel Corsa - un des trois véhicules volés chez le concessionnaire - est détruite par le feu, alors qu'elle est stationnée dans un parking souterrain, boulevard Saint-Siméon. Les pompiers arrivent. Et de nouveau, les cailloux pleuvent, « pas bien nombreux, mais jetés de derrière des taillis, afin qu'on ne puisse pas savoir qui les a lancés », lâche un témoin. Une fois de plus, personne n'est blessé. Une trentaine de jeunes du quartier font irruption sur place. Aucun incident particulier n'est à noter, mais les gendarmes procèdent à des contrôles. « En mars, un homme en voiture avait tiré, blessant deux passants » Sur l'un des jeunes, nous avons trouvé une bombe lacrymogène, considérée comme une arme de 6 e catégorie »

Noyon (17/05/2003)

Caillassage de Pompiers et de Gendarmes,Voitures Brulées,Attaque d'Une épicerie.Les Trois Derniers Mois Ont été Chauds Au Quartier Saint-Siméon

Trois mois de tension à Saint-Siméon (17/05/2003)

Jeudi 20 février. Trois voitures du conseil général sont brûlées dans l'enceinte de la circonscription d'interventions sanitaires et sociales. Le plafond du préau où se trouvaient les véhicules est atteint. A l'étage supérieur : les dossiers sociaux de 7 000 familles du Noyonnais... Dimanche 23 février. A 22 h 30, une voiture et ses occupants sèment la terreur. L'un des passagers tire une décharge de fusil de chasse dans les jambes d'un homme. Celui-ci est hospitalisé. Le même tireur, un peu plus tard, se rend au quartier Beauséjour et tire à nouveau : un autre homme reçoit une volée de plombs dans les jambes. Lundi 21 avril. Il est 23 h 50 quand la supérette du quartier est incendiée. Une voiture-bélier avait au préalable défoncé la devanture du magasin. Les pompiers essuient des jets de pierres. Mardi 6 mai. En soirée, une voiture est incendiée dans un garage souterrain, boulevard Saint-Siméon. Pompiers, gendarmes et policiers municipaux sont caillassés à leur arrivée sur les lieux. Aucun n'est blessé. Un jeune homme est interpellé, porteur d'une bombe lacrymogène. Tout récemment, le maire, Pierre Vaurs, a demandé à l'Opac de détruire ce garage, constamment inoccupé, ainsi qu'un autre, situé dans le même secteur.

Dégradations. (14/01/1999)
NOYON

Les chutes de neige ont donné l'occasion à des individus de se livrer à des méfaits au quartier du Mont-Saint-Siméon. Mardi soir, ils ont brisé plusieurs volets de fenêtres et deux vitres de voitures avec des boules de neige.

pompiers Agressés (10/02/2001)

Jeudi vers 22 heures,Des pompiers qui éteingaient Un Feu de poubelle dans Le Quartier du Mont-Saint-Siméon.Ont éssuyé des Jets de pièrre.Aucun pompier n'a été blessé

Camionnette brûlée. (26/02/2001)
Noyon

Hier vers 5 heures du matin, une camionnette a été incendiée allée de Queyronne à la ZUP, à Noyon. Le feu s'est propagé à une Golf garée à côté.

Voitures incendiées. (20/05/2001)
Noyon

Deux véhicules ont été entièrement détruits par les flammes et deux autres endommagés, dans la nuit de vendredi à samedi, allée des Quennizis dans le quartier du Mont-Saint-Siméon de Noyon. Le feu semble s'être déclaré vers 2 h 50 au niveau d'une Opel Kadett puis s'est consumé très lentement avant d'atteindre les véhicules stationnés à proximité. Lorsque les pompiers et les gendarmes sont intervenus, le feu avait totalement détruit l'Opel Kadett et un fourgon ; les deux autres véhicules ont subi moins de dégâts. Hier, les gendarmes de Noyon chargés de l'enquête privilégiaient le geste criminel.

Feu de voiture. (08/07/2001)
Noyon

Dans la nuit de vendredi à samedi, une Renault 18 a été incendiée dans la ZUP de Noyon. Aucune victime n'est à déplorer.

Vandalisme. (09/09/2001)
Noyon

Vendredi vers 22 heures, le feu a été mis à une poubelle dans les caves d'un immeuble du mont Saint-Siméon.

Il Tire dans Le Tas et Blesse un jeune (23/09/2005)
Noyon/

Les Faits se sont déroulés Le 31 Aout 2002,Mais le procés vient seulement d'etre évoquer par Le Tribunal de Compègne.et encore Mustapha A...,Qui a tiré à La Carabine 22 LR sur Un Groupe de jeunes dans Le Quartier du Mont-Saint-Siméon,Atteingnait l'un d'eux au bustre devra patienter jusqu'au 18 Octobre,date du délibéré

Bagarre à Coups de Couteau et de Pelle (07/06/2008)
Noyon/

UNE DOUZAINE de personnes d'Origine Turque Ont été au Coeur d'Une Bagarre hier,à 0h 45 dans Le Quartier du Mont-Saint-Siméon,à Noyon.deux blessées graves Ont été transférés aux Centre Hospitalier de Compiègne et Noyon sont toujours hospitalisés.

Cocktail Molotov. (06/05/2005)
Noyon
Une patrouille de gendarmes mobiles a été la cible d'un jet de cocktail Molotov dans la nuit de mercredi à jeudi, boulevard du Mont-Saint-Siméon, dans le quartier du même nom à Noyon. Il était 1 h 30 lorsque trois gendarmes mobiles, qui circulaient à bord d'un Renault Trafic, ont été visés par un engin incendiaire fabriqué à base d'une canette de bière vide. L'engin a frappé le capot avant du véhicule, sans exploser, avec à la clé peu de conséquences matérielles. Les militaires, aidés d'une dizaine de leurs collègues, venus leur prêter main forte, ont ratissé le quartier pendant plusieurs heures, pour dénicher les fauteurs de troubles. En vain


Trois pyromanes sèment la terreurL.G. (21/04/2006)
Noyonnais
GENDARMES, policiers municipaux et sapeurs-pompiers du Noyonnais n'ont pas chômé dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils ont dû neutraliser une série de cinq incendies différents, plus que suspects, qui se sont succédé, presque à la chaîne, de 20 h 30 jusqu'aux alentours de 4 h 30. D'ores et déjà, on sait que pour quatre des cinq incendies, il s'agit de l'oeuvre d'une même bande. Trois jeunes âgés d'une vingtaine d'années, interpellés dans la journée d'hier par les gendarmes de Noyon. Tout a commencé mercredi soir, par un incendie en plein coeur du quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon. Pour une raison indéterminée


Quinze policiers pour un fuyard (01/04/2009)

Un Noyonnais de 19 ans va être présenté aujourd'hui au tribunal de Compiègne pour refus d'obtempérer aggravé. Recherché par les gendarmes de Noyon après une fuite rocambolesque à bord d'une Audi A6 immatriculée dans le Loiret (45), le jeune homme a été interpellé lundi à 14 h 30 devant le centre commercial du Mont-Saint-Siméon avec environ 100 g d'héroïne et de cocaïne. Pour le coincer, une quinzaine de gendarmes et de policiers municipaux ont encerclé le quartier. Il leur avait échappé le 19 février alors qu'il se trouvait dans son quartier avec des amis qui avaient fait barrage aux gendarmes.


# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:16

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:29

Noyon (60): Mont-Saint-Siméon

Noyon (60): Mont-Saint-Siméon
VIOLENCES URBAINES/
Un gendarme agressé à Noyon (14/11/2005)

LA NUIT de samedi à dimanche a confirmé dans l'Oise la tendance au retour au calme en dehors des incidents survenus samedi soir à Noyon alors que les gendarmes, sur réquisition du procureur de la République, effectuaient des contrôles d'identité dans les quartiers de la ville. « Il était 23 h 30 quand une patrouille s'apprêtait à contrôler trois jeunes d'une vingtaine d'années dans l'allée de la Grimpette au quartier Saint-Siméon, explique un enquêteur. Ceux-ci étaient manifestement ivres et avaient des bouteilles d'alcool entre les mains. Ils ont refusé de se soumettre aux contrôles, et la situation a dégénéré. » Il poursuit : « Un des jeunes s'en est pris à un gendarme de Lassigny et l'a frappé d'un coup de poing au visage. Aussitôt, une trentaine de jeunes du quartier sont descendus dans la rue. Nous avons alors appelé en renfort l'ensemble des gendarmes qui patrouillaient dans la ville ». Plus de trente gendarmes ont ramené l'ordre en quelques minutes alors que des insultes et les objets pleuvaient de la part de riverains. Deux individus demeurant à Noyon - celui qui a frappé le gendarme et un complice - ont été interpellés. Gardés à vue depuis samedi soir, ils comparaîtront dès aujourd'hui au tribunal de Compiègne.

Les Gendarmes Caillassés (15/04/2005)

Pompiers et Gendarmes sont intervenus pour le feu d'une Polo wolkswagen,rue robert-schumann dans le quartier du mont-saint-siméon,mercredi soir.l'incendie a occassionée des dommages à une renault clio garée à proximité.Lors de l'intervention les gendarmes ont subit des caillassages

Voiture brûlée. (12/05/2005)
Noyon

Mardi soir, à 18 heures, une voiture a été détruite par les flammes dans le bois du mont Saint-Siméon. Elle avait été volée dans l'après-midi à proximité de la cité scolaire.

Incendie volontaire d'un commerce. (17/09/2005)
Noyon

Les pompiers de Noyon et Guiscard sont intervenus, hier, vendredi vers 3 h 30, pour neutraliser l'incendie qui s'était déclaré dans le magasin Point-phone de la place commerçante du Mont-Saint-Siméon. Pratiquement tout a été détruit à l'intérieur de l'établissement. Les enquêteurs de la gendarmerie ont constaté que le feu avait été mis délibérément.

NOYON
Incendies criminels au lycée professionnel (03/09/2003)

LE GARDIEN du lycée Charles-de-Bovelles de Noyon était sous le choc hier matin. En ouvrant les portes de l'établissement, vers 6 heures, il découvrait des locaux en flammes. Les pompiers sont intervenus pour maîtriser le feu qui ravageait l'atelier de mécanique et productique et une salle de cours avec le bureau de la conseillère principale d'éducation (CPE). Les gendarmes de Noyon et de la brigade de recherche de Compiègne sont intervenus dans la foulée pour les premiers constats d'un incendie d'origine criminelle. Dominique Duverlie, proviseur des deux lycées Bovelles et Calvin, qui regroupent 2 000 lycéens, confirme : « On discerne deux allumages de feu distincts dans l'atelier et dans le bureau de la CPE. Ils ne peuvent être accidentels, car les pompiers ont retrouvé des cailloux à l'intérieur. » La rentrée n'a pas été perturbée Cet événement n'a, semble-t-il, pas perturbé la rentrée des élèves. « Les professeurs les ont accueillis dans des salles différentes. Il y a juste une dizaine d'élèves qui fréquentent les ateliers. Ils bénéficieront d'une scolarité modifiée pendant environ trois semaines, précise le proviseur. Heureusement, nous ne manquons pas de salles de cours et ils auront de la pratique avec l'alternance en entreprise. Les élèves retrouveront les ateliers une fois que tout sera remis en sécurité. » L'inspecteur académique de l'Oise, Marie-Louise Testenoire, présente sur les lieux, se montrait exaspérée mais déterminée : « Nous tiendrons une réunion avec les gendarmes et la justice pour qu'une surveillance un peu plus rapprochée soit assurée pendant quelques jours. De plus, il n'est pas normal que des enseignants soient insultés en entrant dans l'établissement. Les coupables s'en sont pris symboliquement à l'établissement le jour de la rentrée. Tout sera mis en oeuvre pour les punir. Ils ont pénétré dans la cour centrale, ont tenté de briser des carreaux, puis ont détruit la porte des surveillants pour mettre le feu (NDLR : des bouteilles d'essence auraient servi à l'incendie) au bureau de la conseillère d'éducation. C'est de la provocation. » Après la visite du recteur d'académie, le proviseur espérait la visite d'un expert le jour même pour une reprise normale et rapide du travail des élèves de première et terminale. Le maire, Pierre Vaurs, a offert l'aide des services techniques municipaux pour nettoyer. Au cours de la même nuit, sur la zone du Mont-Saint-Siméon, les pompiers ont aussi dû éteindre un container à verre totalement détruit par le feu ainsi qu'une voiture. Ces faits pourraient être liés entre eux.

Le voleur de moto interpellé. (20/12/2006)
Noyon

Un homme de 20 ans a été arrêté par les gendarmes hier midi dans le quartier du Mont-Saint-Siméon. Il venait de chuter d'une moto de cross juste devant eux. Il s'est avéré que cette Kawasaki 80 cm 3 avait été volée à Sinceny (Aisne) le 13 octobre. Le jeune Noyonnais comparaîtra devant le tribunal le 13 mars.

Contrôles à la sortie des Lycées (14/12/2005)
NOYON

Hier matin, les gendarmes ont pris place à proximité de la cité scolaire du quartier Saint-Siméon. Leur objectif était de rechercher des produits stupéfiants ou des armes.

Incendie de véhicules. (27/10/2003)

Les sapeurs-pompiers de Noyon ont dû intervenir pour des incendies volontaires au quartier du Mont-Saint-Siméon, hier. Dans la nuit, un scooter a été enflammé dans ce quartier, peu après 2 heures du matin. Au cours de l'après-midi, vers 17 heures, c'était au tour d'un petit camion, dont le réservoir avait été en partie siphonné, de subir le même sort sur le parking de la cité scolaire.

KIDNAPPING
Enlevée en région parisienne, libérée à Noyon (26/07/2005)

SAMEDI dernier, vers 9 h 30, alors qu'elle est avec sa s½ur dans un abri de bus, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), une jeune fille de 21 ans, d'origine t..., est enlevée par trois individus. Ils prennent la fuite à bord d'une Golf grise immatriculée en Allemagne. Les policiers de Bobigny, saisis de cette affaire, préviennent rapidement les gendarmes de Noyon. En effet, leurs premières investigations laissent supposer que les kidnappeurs sont susceptibles de se rendre dans le nord de l'Oise. Les gendarmes commencent leurs recherches parmi les familles d'origine t... du quartier du Mont-Saint-Siméon, sachant qu'au moins un des ravisseurs supposés était originaire de cette communauté. Deux perquisitions s Dimanche après-midi, après une première perquisition qui ne donne rien, les gendarmes procèdent à une seconde perquisition. Ils tombent cette fois-ci sur la jeune fille et sur l'un de ses ravisseurs, un ressortissant a... de 23 ans, également d'origine t..... Ce dernier avait eu une relation par le passé avec la jeune fille, et c'est parce qu'il n'acceptait pas la rupture qu'il aurait enlevé son ancienne fiancée. Il a été placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Noyon après son arrestation, mais le parquet de Compiègne s'est dessaisi de l'affaire au profit de celui de Bobigny. Le ravisseur présumé a alors été transféré pour la poursuite de sa garde à vue en Seine-Saint-Denis.

Des caméras filment les lycéens de Noyon (16/02/2002)

LA CITÉ SCOLAIRE de Noyon regroupe deux lycées (Jean-Calvin et Charles-de-Bovelles) et un collège (Pasteur). C'est dire que plus de trois mille élèves fréquentent chaque jour ces établissements, situés dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, considéré comme « difficile ». La vidéosurveillance y est donc également présente. Toutefois, contrairement à d'autres lycées, comme à Méru par exemple, aucune caméra n'est installée dans les enceintes scolaires. C'est autour de la gare routière que se concentre cette surveillance. Depuis octobre dernier, six caméras ont été dissimulées : « Il s'agit de caméras blindées et de petite taille, installées à différents endroits tenus secrets et inaccessibles pour d'évidentes raisons de sécurité », précise Bruno Pommier, adjoint au maire de Noyon chargé de la sécurité. Il poursuit : « Ces caméras filment le passage des élèves de façon continue à la gare routière. Dès qu'une scène pouvant mettre en cause un ou plusieurs adolescents est détectée, elle est soumise au procureur de la République qui, seul, est en mesure de visionner la cassette. » A ce jour, pourtant, aucune affaire importante de délinquance n'a été résolue grâce à ce système. Mais ce dernier a au moins le mérite de rassurer les élèves eux-mêmes : « C'est assez bizarre, car on sait que les caméras sont là, mais on ne les voit pas. Mais si un acte de violence se passe, on est quand même plus en sécurité », témoigne une élève. De plus, la pose de ces caméras a eu une autre conséquence positive : pour qu'elles puissent remplir leur mission de surveillance, les Abribus ont été abattus. « De toute façon, ils ne permettaient pas d'abriter grand monde », explique le maire de Noyon, Bertrand Labarre, avant que Bruno Pommier n'ajoute : « Ces Abribus devenaient parfois de véritables repaires pour certains individus extérieurs aux lycées et au collège. »

Noyon
Nuits de folie dans la cité de Calvin (03/04/2000)

LE WEEK-END du 1er avril n'a pas été de tout repos à Noyon. Premier drame, vendredi soir vers 22 h 30 au foyer Aftam, rue Orroire, lorsqu'une bagarre éclate entre deux pensionnaires. un homme de 22 ans, porte trois coups de couteau dans le dos d'un jeune de 20 ans. Blessé, ce dernier a été transporté à l'hôpital en urgence et souffre d'une ITT supérieure à 8 jours. Son agresseur, interpellé par les gendarmes, sera présenté ce matin devant le tribunal de Compiègne en comparution immédiate. Deuxième acte, toujours le même soir, lorsque vers 23 h 55 plusieurs individus jettent des cailloux sur un car stationné sur le parking de la cité scolaire Calvin, alors que des élèves descendent du véhicule. Un peu plus tard dans la nuit, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, quatre jeunes sont agressés et roués de coups par une bande d'une dizaine d'autres jeunes. Dernier acte dans la nuit de samedi à dimanche dernier, lorsque plusieurs individus s'introduisent dans la salle des sports du collège Pasteur après avoir brisé une vitre. A l'intérieur du bâtiment, ils pénètrent dans la chaufferie, ouvrent une vanne d'eau et vandalisent une armoire électrique avant de s'enfuir.


l'Agitation Continue (08/04/2000)
Noyon/

Après Le week-End Mouvementé,Ou entre autre,Un Homme avait reçue Un Coup de Couteau,Noyon vient encore de vivre plusieurs jours Agités. Tout d'abord, les gendarmes ont interpellé un jeune homme de 17 ans, de Noyon, qui s'en était pris à plusieurs reprises à des collégiens et des lycéens à l'arrêt de cars de la cité scolaire. Arrêté pour vols et extorsions, le jeune homme a été placé en mandat de dépôt à la maison d'arrêt d'Amiens. Puis, mercredi soir, des incidents ont éclaté lors de la projection du film « Taxi 2 » au cinéma le Palace. Peu après 21 h 30, une dizaine de jeunes, venus pour la plupart du quartier Saint-Siméon, s'en sont pris à d'autres spectateurs, leur lançant des canettes de bière et des pop-corns. Une bagarre s'est ensuivie : trois personnes ont été légèrement blessées, dont une femme, atteinte au cuir chevelu. Mais ce n'est pas tout : jeudi à 16 h 30, une voiture a fait irruption à proximité de la cité scolaire, au Mont-Saint-Siméon. Pour une raison encore indéterminée, des coups de feu, en provenance du véhicule, ont été tirés en l'air.

Incidents,à La ZUP (09/05/2000)
Noyon/

De graves Incidents se sont produits,Hier vers 22 h 20,Avenue des Quennezis au Quartier Saint-Siméon,à Noyon.Partis en intervention pour éteindre un feu de poubelle,Les pompiers ont été «Accueillis» par Une Bande d'Individus qui leur ont jeter des pierres. D'importants renforts de gendarmes ont été dépêchés sur place alors qu'à 23 heures les éléments de la bande se regroupaient à proximité du magasin Shopi.

Nouveaux incidents à Noyon (14/05/2000)

LE CLIMAT CONTINUE de se dégrader au quartier Saint-Siméon (ex-ZUP) de Noyon. Après le caillassage dont avaient été victimes les pompiers lundi soir, de nouveaux incidents se sont produits au cours de la nuit de vendredi à samedi. Entre minuit et 4 h 20, pas moins de 6 feux ont été allumés dans des poubelles prêtes à être ramassées, dans la rue Louis-Pergaud, l'allée des Quennezis et l'allée des Cordes-aux-Champs. De même pour une Volkswagen Polo, entièrement brûlée alors qu'elle était stationnée boulevard Saint-Siméon, sous un arbre qui a été noirci. Le feu s'est propagé à deux voitures garées à proximité, et qui, elles aussi, ont été détruites. Malgré la violence des faits, aucun affrontement n'a opposé les forces de l'ordre ou les pompiers aux auteurs. Gendarmes et policiers n'ont d'ailleurs pu effectuer la moindre interpellation. Voici plus d'un mois, sans que le phénomène trouve de véritables explications, que la tension monte au quartier Saint-Siméon. Les enquêteurs pensent qu'ils pourraient être face à un effet « boule de neige », des bandes rivalisant d'actes de délinquance entre Compiègne et Noyon. Multiplier les patrouilles Le caillassage qu'ont subi les pompiers de Noyon.

Feux à répétition. (07/06/2000)

Hier à 1 heure, 2 heures et 5 heures du matin, des feux de poubelles ont été allumés sur la voie publique, allée des Quennezis au quartier Saint-Siméon, à Noyon. Dimanche déjà, un feu de poubelle Y avait été éteint dans une cave d'immeuble.

A coups de barre de fer. (07/06/2000)

Lundi, un jeune homme gare sa voiture au quartier Saint-Siméon de Noyon. Il y séjourne quelques minutes, attendant sa tante qui devait le rejoindre. Il se fait alors aborder par un homme de 20 ans, Noyonnais comme lui, qui lui demande de lui « prêter » son véhicule. Devant le refus de l'automobiliste, l'homme le frappe alors à la tête à l'aide d'une barre de fer, avant de prendre la fuite. Il sera interpellé peu après par les gendarmes de Noyon, qui l'ont placé en garde à vue à la brigade.

Vol de scooter. (08/06/2000)
Noyon

Mardi vers 23 heures, un mineur circule sur son booster dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, à Noyon. Il est arrêté par un groupe de jeunes. Aspergé de gaz lacrymogène et frappé, le jeune homme se fera voler son deux-roues.

Feux en série. (13/06/2000)
Noyon

Nuit mouvementée dans le Noyonnais, les pompiers sont intervenus sur plusieurs feux dans différents quartiers. Dimanche à 22 h 30 pour des feux de poubelles dans le quartier Saint-Siméon.

Toujours les feux de poubelles. (15/06/2000)
Noyon

Le quartier Saint-Siméon a été de nouveau été le théâtre d'une série de feux de poubelles au cours de la nuit de mardi à mercredi. Cinq poubelles ont brûlé allée des Quennezis et allée du Major.

Après Les Violences Urbaines, les Casseurs (24/06/2000)

Les Nuits se suuivent et se ressemble,ç Noyon.La Ville a connu Une Nouvelle Flambée de violence.Une Nuit de délinquance en tout genre puisqu'aux poubelles en feu,Comme Les soirs précédents,Se sont Ajoutés Les Casses de trois magasins,dont un Noyon et un blessé secouru cours Druon. Trois séries de faits sans liens apparents qui ont eu une nouvelle fois pour conséquence un déploiement important de forces de l'ordre. Une cinquantaine de gendarmes ont quadrillé le secteur en présence (comme deux nuits plus tôt) du capitaine Montull, commandant de la compagnie de Compiègne. Vendredi, vers 0 h 30 puis à 3 h 30, les pompiers ont donc une nouvelle fois dû éteindre deux feux de poubelle, le premier allumé square Bizet, dans le quartier des Réservoirs, et le second, allée des Quennezis, au Mont-Saint-Siméon. Vers minuit et demi encore, un individu trouvé légèrement blessé devant le café des Sports était transporté à l'hôpital de Noyon.

Encore un week-end de violence (26/06/2000)

Bien que moins nombreux et moins grave qu'au Cours de Ces derniers jours,Des Actes de délinquance ont encore été Commis à Noyon au Cours du dernier week-end.Toujours au Centre de ces méfaits Le Quartier du Mont-Saint-Siméon,l'Ex ZUP.dans un premier temps, au cours de la nuit de vendredi à samedi, un feu de poubelle a éclaté allée des Quennezis à minuit, suivi d'un feu de voiture à 1 h 30, dans la même allée. La Fête de la musique s'étant étendue à Noyon jusqu'à ce dernier week-end, des incidents étaient à craindre pendant la journée et la soirée de samedi. Il n'en a heureusement rien été. Ce qui n'a pas empêché l'allée des Quennezis de connaître un nouveau feu de poubelle, dimanche, à 0 h 25. Ensuite, à 3 heures, l'allée des Cordes-aux-Champs, dans le même quartier, a vu une voiture être détruite par les flammes. Une fois de plus, il s'agirait de faits criminels. Un dispositif de sécurité a été mis en place sur décision préfectorale. Ainsi, une soixantaine de gendarmes de l'escadron mobile de Troyes (Aube) sont mobilisés sur l'ensemble de la ville de Noyon.

Feu de poubelle. (27/06/2000)
Noyon

Dans la ZUP de Noyon, les incendies de poubelle sont devenus un rendez-vous quasi quotidien. Dans la nuit de dimanche à lundi, les pompiers ont été appelés à intervenir vers minuit, sous la protection des gendarmes, allée de Cordes cette fois.

Feux de poubelle en série. (04/07/2000)
Noyon

Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, les pompiers de Noyon sont intervenus à quatre reprises pour éteindre des feux de poubelle qui s'étaient déclarés dans la ZUP. Le dernier départ d'incendie a été plus difficilement maîtrisé. Le feu s'étant propagé dans les cages d'escalier, les pompiers ont oeuvré pendant une heure trente au 81, allée Blanche-Fontaine. Aucun blessé, ni aucune intoxication ne sont à déplorer selon les pompiers de Noyon, malgré un certain mouvement de panique des habitants de l'immeuble. Les pompiers de Guiscard sont venus prêter main-forte à leurs collègues de Noyon.

Un suspect entendu dans l'affaire du pitbull. (24/07/2000)
Noyon

Les gendarmes ont placé en garde à vue hier un individu suspecté d'avoir un lien avec l'affaire survenue jeudi, allée de Quennezis au Mont-Saint-Siméon, où une fillette de 12 ans avait été mordue par un pitbull.

Feux de voitures. (30/07/2000)

Hier, les pompiers ont éteint deux feux de voitures à Noyon, dans la ZUP. Le premier s'est produit à 4 h 20, allée des Majors, dans la ZUP. Le deuxième sinistre s'est déclaré vers 5 heures, dans un parking, rue des Quennezis. Là, deux voitures ont été détruites.

Feu de cave. (07/09/2000)
Noyon

Les pompiers sont intervenus mardi à 18 h 15, pour un feu de cave qui s'était déclenché dans le bâtiment les Frênes, rue Saint-Siméon.

Feu de voiture. (14/09/2000)
Noyon

Hier, vers 6 h 30, les pompiers sont intervenus pour un feu de voiture allée du Major-Noyon. Personne n'a été blessé.

Prison ferme Après La Rixe entre Jeunes et Gendarmes (10/05/2008)
Noyon/

Ils étaient finalement que deux sur Quatre dans Le bos du Tribunal de Compiègne.Joaquim D....28 ans et Jaouad Z...24 ans Comparaissaient dailleurs libres Après La Violente rixe survenus entre les militaires et les jeunes du Quartier du Mont-Saint-Siméon de Noyon.


Un jeune agresse un gendarme (04/03/2006)
Noyon
UN cyclomotoriste noyonnais, âgé de 17 ans, circulait sans avoir mis correctement son casque, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon. Jeudi, à 19 heures, lors d'un contrôle effectué par deux gendarmes, l'adolescent refuse de se soumettre. Il s'enfuit et se réfugie derrière un immeuble du quartier. Lorsque les militaires le rejoignent, il se rebelle en secouant et malmenant l'un d'entre eux, tentant même de l'étrangler (les blessures occasionnées vaudront au gendarme quatre jours d'incapacité temporaire de travail).


Intrusion au lycée : quatre jeunes interpellés (17/05/2006)

A LA SUITE de l'intrusion de quatre jeunes dans l'enceinte du lycée professionnel Charles-de-Bovelles à Noyon, le 4 mai, un Noyonnais de 16 ans a d'abord été interpellé la semaine dernière. Ses trois comparses de 16 ans, 18 ans et 19 ans, tous originaires du quartier du Mont-Saint-Siméon ont été arrêtés tôt hier matin. Le 4 mai dernier pour s'introduire dans le lycée professionnel, où ils ne sont pas scolarisés, les jeunes avaient profité de l'ouverture automatique du portail situé à l'arrière de l'établissement. Une fois dans le lycée, la situation a rapidement dégénéré. Repérés par des professeurs, l'un des jeunes a renversé au sol une enseignante, qui n'a pas été blessée, tandis qu'un autre à l'aide d'une bombe lacrymogène aspergeait copieusement un autre enseignant. Filmés par les caméras de surveillance du lycée,

Questions autour d'une soirée agitée. (15/10/2002)
Noyon

Que s'est-il passé dans la nuit de samedi à dimanche au Mont-Saint-Siméon ? L'ancienne ZUP de Noyon a paru vouloir renouer avec un passé fiévreux. Au départ, il semble que tout ait débuté vers 16 h 30 après que la police municipale a procédé à l'arrestation d'un jeune pour vol de voiture. Les premières informations mentionnaient un jeune, placé en garde à vue. Il n'en est rien. Le jeune homme arrêté, receleur, a été relâché par les gendarmes de Noyon. Et ces derniers ne font aucun lien entre cet événement et les échauffourées qui ont eu lieu plus tard vers 21 h 30. Une trentaine de jeunes se sont opposés aux forces de gendarmerie et aux pompiers alors qu'ils avaient mis le feu à des arbustes. Devant la rapidité des gendarmes à mobiliser leurs forces, les émeutiers sont vite rentrés dans le rang ou se sont enfuis dans la forêt toute proche. Selon les gendarmes, les esprits se seraient échauffés en raison d'une rivalité entre bandes.

NOYON
Affaire du garagiste : la pression retombe lentement (31/12/2002)

«DEPUIS JEUDI, j'ai du mal à dormir. Ça a été vraiment terrible. » Armando Barbosa, garagiste sur le boulevard Ernest-Noël, n'est pas encore remis de ce qui lui est arrivé jeudi dernier (nos éditions d'hier et de dimanche). A la suite d'un litige commercial (une voiture donnée à réparer par un client qui lui a reproché ensuite de ne pas avoir dépanné le véhicule dans le temps désiré), un attroupement d'une cinquantaine de jeunes gens du Mont-Saint-Siméon s'est produit devant son établissement. le garagiste sera roué de coups, fourgonnette défoncée, porte d'entrée et enseigne lumineuse brisées, l'affaire a failli tourner au tragique. Le calme est finalement revenu après l'intervention des gendarmes et des policiers municipaux. Pourtant, du côté des forces de l'ordre, on s'accorde à dire qu'il ne s'agit là que d'un épiphénomène ne reflétant pas une tension particulière actuelle dans les quartiers de la ville. D'ailleurs, aucun dispositif spectaculaire n'a été mis en place depuis les faits. Un événement ponctuel « La pression est retombée, le feu est éteint, il ne faut pas raviver les flammes, souligne l'adjoint au commandant de la brigade de gendarmerie. Depuis jeudi soir, nous avons fait des rondes plus nombreuses que d'habitude sur le secteur.

Voiture brulée (04/06/2009)
Noyon

Une voiture avait été retrouvée carbonisée en bas du Mont st Siméon. Elle avait été volée la veille.

Deux voitures incendiées volontairement (29/06/2009)

Hier vers 3 heures du matin rue des Quennezis dans le quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon .deux véhicules ont été détruits par un incendie. D'après les premiers éléments recueillis par les gendarmes, l'origine volontaire fait peu de doute. Une enquête a été ouverte.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:17

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:39

Noyon (60): Mont-Saint-Siméon

Noyon (60): Mont-Saint-Siméon
VOITURES INCENDIEES
Nuit de la Saint-Sylvestre : l'Oise limite la casse (02/01/2003)

A Noyon, c'est peu après 3 heures du matin qu'une première voiture a flambé, allée Queronne, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon. Un second véhicule sera lui aussi la proie des flammes, quelques minutes plus tard, dans le même quartier de Noyon mais, cette fois, dans l'allée de la Grimpette.

A Noyon aussi (07/12/2003)

AUCUNE COMMUNE MESURE avec les événements de Méru. Et pourtant ! La nuit de vendredi à hier a été plutôt chaude à Noyon aussi. Une ville où, après une longue période de calme, on note « un certain regain de tension », d'après les gendarmes. Vendredi, à 19 heures, deux feux de poubelle ont été allumés au pied d'immeubles situés dans le quartier des Réservoirs. Un peu plus tard, à 2 h 30, deux voitures - dont l'une apparemment volée au préalable - étaient détruites par le feu dans le quartier Saint-Siméon. Et, au petit matin, les gendarmes ont découvert une autre voiture brûlée dans le bois du Mont-Saint-Siméon, non loin du même quartier.

Encore un véhicule brûlé. (08/12/2003)
Noyon

Comme la nuit précédente, celle de samedi à dimanche a encore été l'occasion d'un acte malveillant à Noyon. Un fourgon a en effet été détruit par le feu à 1 h 15 dans l'allée des Quennezis dans le quartier Saint-Siméon. La veille, deux autres véhicules avaient été détruits dans le même quartier tandis que deux poubelles prenaient feu dans celui des Réservoirs.

Mont-Saint-Siméon reste sous Surveillance (10/12/2003)

Après une période de Calme,Le Quartier du Mont-Saint-Siméon,A connu une légère reprises des phénomènes de délinquance avec Quatre feu de voiture ce week-end,Lundi,un nouveau véhicule a été la proie des flammes.

Caillassage à Noyon (11/12/2003)

DÉCIDÉMENT, le quartier du Mont-Saint-Siméon de Noyon connaît depuis quelques jours une flambée de violences. Après l'incendie de plusieurs véhicules le week-end dernier, une descente de gendarmerie dans le cadre d'une recherche de stupéfiants, le quartier a été hier après-midi victime d'un nouvel incident. Vers 14 h 30, les gendarmes sont alertés par des riverains pour une tentative de vol d'un véhicule boulevard Robert-Schumann, à proximité de la maison de quartier. Aussitôt, les hommes du lieutenant Claude Colombier se rendent sur place. Sur les lieux, la patrouille, trois véhicules et une dizaine d'hommes, aperçoit les voleurs qui prennent la fuite. Les gendarmes se retrouvent alors face à un rassemblement d'une quarantaine d'adolescents. Rapidement, les jeunes vont s'en prendre aux forces de l'ordre. Les cailloux pleuvent. Les gendarmes vont devoir alors utiliser leurs flash-ball pour se dégager. Les adolescents s'éparpillent dans le quartier. Aucune interpellation ne sera effectuée. Après Méru, le quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon semble désormais pris aussi dans l'engrenage de la violence.

Encore Trois voitures Incendiées au Mont-Saint-Siméon (12/12/2003)
Noyon/

DECIDEMENT, pas un jour ne passe sans que le quartier du Mont-Saint-Siméon, à Noyon ne soit victime de violences urbaines. mercredi après-midi,déja, les Gendarmes qui intervenaient sur une tentative de vol de véhicule, s'étaient retrouver devant Une quarantaine de jeunes du quartier qui ont agresser les gendarmes Face aux pierres, les forces de l'ordre avaient dû faire usage du flash-ball. Quelques heures plus tard encore, alors qu'il est à peine 22 heures, gendarmes et pompiers se sont retrouvés de nouveau dans le quartier, où trois véhicules sont la proie des flammes. Ils sont rejoints sur place par la police municipale, le maire, Pierre Vaurs, et son adjoint à la sécurité, Bruno Pommier, dans un quartier pratiquement désert. « Il faut arrêter de faire le lien avec Méru » La première voiture a été incendiée allée du Major et les deux autres, sur le parking jouxtant le gymnase des Lycées, vers la cité scolaire. L'intervention des pompiers va se dérouler dans le calme, tandis qu'un peloton de gendarmes mobiles et le peloton de sécurité d'intervention de gendarmerie (PSIG), déjà présent sur la ville, ont assuré une mission de surveillance une grande partie de la nuit. Mais le commandant de la brigade locale se veut rassurant : « Cette présence de gendarmes mobiles et du PSIG reste sans lien avec les faits de mercredi après-midi, car elle était déjà prévue avant... Il faut arrêter de faire le lien entre ce qui s'est produit à Méru et ce qui se passe à Noyon. » Reste que, depuis le dernier week-end, huit véhicules ont été incendiés et des gendarmes caillassés. De son côté, Pierre Vaurs va interroger les services judiciaires, pour savoir si des jeunes ne seraient pas sortis de prison récemment : « Nous aimerions connaître les dates de sortie et de retour sur la ville de ces délinquants. Est-ce qu'actuellement des jeunes précédemment incarcérés exerceraient des représailles ? Nous avions rencontré le même phénomène l'an dernier. »

Encore Cinq voitures incendiés au Mont-Saint-Siméon (14/12/2003)

Cinq voitures et Une épave ont de nouveau été La proie des flammes auMont-Saint-Siméon,à Noyon,dans La Nuit de Vendredi à Samedi.Six véhicules qui s'Ajoutent à la longue liste des incidents depuis La semaine passé dans Ce Quartier Noyonnais.Des représailles qui,semble-t-il,fait suite à la décision

Noyon/
Saint-Siméon sous surveillance 15.12.2003
Voitures incendiées

LE QUARTIER du Mont-Saint-Siméon a connu un samedi agité. Dès les premières heures de la nuit, les pompiers devaient intervenir pour une nouvelle série de voitures en flammes, allée de la Vigne-aux-Moines, allée de la Grimpette et allée de la Prêle. Présents sur les lieux pour sécurisation, les gendarmes effectuaient dans le même temps dans les caves et les cages d'escalier du quartier. Samedi matin, les habitants de Saint-Siméon ne pouvaient que constater les dégats. « Cela fait trente ans que j'habite à Saint-Siméon. J'y suis bien. Mais cela fait cinq ou six ans qu'il y a de vrais problèmes, avouait Mohamed, un vieux Marocain. J'ai eu cinq enfants. Je n'ai jamais eu de problèmes avec eux. Aujourd'hui, si les jeunes font des bêtises c'est souvent la faute des parents. » Car il ne fait pas de doute que la série d'incidents est le fait d'une poignée de jeunes. Vendredi, la municipalité a décidé d'interdire, jusqu'à nouvel ordre, l'accès à certaines salles de sport aux jeunes de Saint-Siméon. Reste à savoir si les incendies de la nuit sont les conséquences de cette décision. En attendant, samedi en fin d'après midi, de nouveaux contrôles étaient menés par les gendarmes, sur réquisition du procureur de la République, aux abords du quartier qui reste sous surveillance.
Les Jeunes à Nouveau dans Les Gymnase (30/12/2003)
Noyon/

La préssion est Retombée dans Le Quartier du Mont-Saint-Siméon,à Noyon,Ou de violents Incidents avaient eu lieu pendant quelques Nuits,à La Mi-Décembre.Plusieurs voitures avaient été brulées en Représsion,La Municipalité avaient interdit la préscence des Jeunes du Quartier dans Les Gymnase

NOYON
Encore trois voitures brûlées (31/12/2003)

EPIPHÉNOMÈNE ou renaissance de véritables incidents de quartier ? Les gendarmes penchent plutôt pour la première hypothèse. Toujours est-il qu'en deux nuits et un jour, quatre voitures ont été brûlées à Noyon. Déjà, au cours de la nuit de dimanche à lundi, une Fiat Brava avait été incendiée rue de la Coulotte, dans un quartier ordinairement calme. Le véhicule avait été volé avant d'être détruit. La soirée de lundi puis la nuit suivante ont entraîné les mêmes problèmes. A 22 heures, une Ford Fiesta a été détruite par le feu sur un parking du square Georges-Bizet, dans le quartier des Réservoirs. Il s'agissait de la voiture d'un particulier qui réside à proximité. Plus grave : à 0 h 45, des individus qui avaient dérobé une Opel Vectra ont voulu s'en servir comme véhicule-bélier. Ils se sont rendus devant le portail du lycée Calvin, au coeur du quartier Saint-Siméon, et ont foncé dedans. La voiture est restée encastrée dans la grille, et les auteurs ont mis le feu à l'Opel et ont pris la fuite. Difficile, dans ces conditions, d'effectuer un rapprochement avec l'incendie volontaire perpétré à la veille de la rentrée de septembre dans un atelier du lycée Charles-de-Bovelles, qui jouxte le lycée Calvin. Hier après-midi, à 13 h 40, une Opel Corsa a été retrouvée brûlée, elle aussi, à l'entrée du bois de Saint-Siméon. Elle avait été volée la veille à Noyon.


Feux de voitures. (11/03/2002)
Noyon

Samedi vers 5 heures du matin, une Peugeot 405 signalée volée a été incendiée devant la maison de quartier du mont Saint-Siméon, à Noyon. Dernier épisode d'une nuit assez agitée, puisqu'au total quatre voitures ont été volées et trois incendiées. Ainsi, avant la 405, une Renault 21 a-t-elle été brûlée dans le quartier de Tarlefesse.

Voiture incendiée. (26/06/2007)
Noyon

Une Fiat Uno appartenant à un habitant de l'Aisne a été volontairement incendiée, boulevard du Mont-Saint-Siméon, dans la nuit de dimanche à lundi vers 2 h 15. Pour l'heure, le véhicule n'a pas encore été signalé volé.

Feu de voitures : ça ne s'arrête plus ! (01/01/2004)
NOYON

ET LA SÉRIE CONTINUE ! Au cours de la nuit de mardi à mercredi, trois voitures ont encore été détruites par le feu à Noyon. Il y en avait déjà eu quatre, dans des circonstances similaires, au cours des trois jours précédents (lire nos éditions d'hier et d'avant-hier). Les derniers méfaits en date ont commencé à 1 h 30, mercredi, dans l'allée des Quennezis, située dans le quartier Saint-Siméon, où une voiture a été brûlée. A 5 h 30, c'est au quartier des Réservoirs, plus précisément rue Emile-Faure, que deux autres véhicules ont été détruits de la même façon.

Coups de feu devant la discothèque.(02/02/2004)

Une rixe a éclaté peu après la fermeture sur le parking de la discothèque l'Athéna dimanche, vers 5 heures du matin, entre un groupe de militaires du régiment de marche du Tchad et des jeunes du quartier du Mont-Saint-Siméon. Trois d'entre eux ont été très légèrement blessés et se sont rendus à l'hôpital de Noyon pour y recevoir quelques soins. Quelques minutes après l'échauffourée, plusieurs coups de fusil ont été tirés d'une voiture sans occasionner de blessés.

Sur la piste des incendiaires (04/02/2004)
Lycée Calvin
NOYON/

DEUX JOURS après l'incendie qui a ravagé le local des enseignants du lycée Jean-Calvin, à Noyon (voir notre édition d'hier), l'enquête des gendarmes progresse. Elle pourrait même se concrétiser plus rapidement qu'on ne l'envisageait au matin des faits, lundi. Les enquêteurs, hier après-midi, se disaient sur une piste, sans vouloir en révéler davantage. Mais ils ont déjà tiré une première conclusion : il s'agissait bien d'un incendie volontaire. « Il était bien difficile d'imaginer qu'on puisse être en présence

Feux de voitures : quatre jeunes interpellés (01/04/2004)
NOYON

LES GENDARMES n'auront pas mis longtemps pour mettre la main sur les auteurs présumés de quatre feux de voitures. Ces derniers ont été perpétrés au cours de la nuit de lundi à mardi, dans les quartiers de Saint-Siméon et Saint-Blaise (notre édition d'hier). Parmi les véhicules, deux Renault 19, une Volkswagen Golf et une Peugeot 205, cette dernière avait été retrouvée sur le toit, retournée par ses incendiaires. Hier, quatre jeunes gens, soupçonnés d'être à l'origine de ces incendies à répétition, ont été placés en garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Noyon. Bien que n'étant âgés que de 16 et 17 ans,

Encore trois voitures brûlées (04/04/2004)
NOYON

C'EST REPARTI ! Trois jours après l'incendie de quatre voitures, ce sont trois autres véhicules qui ont été détruits par les flammes, à Noyon. Cette fois au cours de la nuit de jeudi à vendredi. Une Renault 21, une Opel Vectra et une Citroën BX ont subi le même sort, toujours dans le quartier Saint-Siméon, dont deux dans l'allée des Quennezis et une autre allée de Quéronne, deux endroits très proches l'un de l'autre.

Nouvel Accés de Violence dans Les Quartiers (13/04/2004)
Noyon/

"On ne Conprend pas ce qui se passe,Depuis trois mois,C'était Calme et la ça repart d'un seul coup".dépité Cet Habitants de l'Ilot de Queronne,dans Le Quartier Saint-Siméon,à Noyon d'autant plus que parmis les Quatres voitures qui ont brulé au Cours de La Nuit de Lundi à Mardi.

Voitures incendiées.(24/05/2004)

Deux véhicules sont encore partis en fumée dans la nuit de samedi à dimanche dans le quartier du Mont-Saint-Siméon. Le premier véhicule, une Opel Vectra, a été incendié à 3 heures du matin, rue de la Vigne-aux-Moines. Vers 6 heures, une Peugeot 406 a subi le même sort allée des Quennezis, occasionnant des dégâts à une 205 voisine. La même nuit, une poubelle a été incendiée devant le gymnase Jean-Bouin. Pompiers et gendarmes sont intervenus mais, comme à chaque fois, plus personne n'était présent sur les lieux.

Prison pour les incendiaires de voitures (27/05/2004)
Noyon/
deux jeunes de 18 et 22ans, ont été condamnés hier à, respectivement, quinze mois de prison, dont neuf avec sursis, et quatre mois ferme. Ces deux Noyonnais, présentés dans le cadre d'une comparution immédiate, ont été déclarés coupables de l'incendie de plusieurs véhicules dans le quartier du Mont-Saint-Siméon,

Feu de voiture. (13/03/2005)
Noyon

Il était minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, lorsqu'une Ford Fiesta stationnée dans le quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon a été incendiée et totalement détruite par les flammes. Rapidement alertés, les sapeurs-pompiers et les gendarmes se sont rendus sur place. Le feu s'était déjà propagé au véhicule voisin, un fourgon dont le flanc a été légèrement endommagé. Une enquête est en cours.

Véhicule incendié. (19/07/2005)

Un véhicule, accidenté et laissé sur place par son propriétaire, a été incendié, samedi soir à 22 h 30, sur le boulevard Robert-Schuman, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, à Noyon. Son propriétaire, auteur d'un demi-tour au frein à main raté, avait décidé de l'abandonner après la perte de contrôle, n'ayant pas les moyens de la remorquer. Cassée dans un premier temps, elle était ensuite brûlée.

Vol de cigarettes. (02/11/2003)
Noyon

Plusieurs individus se sont introduits par le toit de la boutique de tabac-journaux du Mont-Saint-Siméon à Noyon. Ils ont dérobé 151 cartouches de cigarettes, de nombreux briquets et des tickets de grattage de la Française des jeux. L'alarme s'est déclenchée, et les auteurs ont pris la fuite avec leur butin.

Opération stups à Saint-Siméon. (09/12/2003)
Noyon

Hier, dans l'après midi, sur réquisition du procureur de la République de Compiègne, près de soixante-dix gendarmes ont effectué des fouilles dans les caves et les sous-sols des immeubles du quartier du Mont-Saint-Siméon, puis des contrôles de personnes et de véhicules. L'action des gendarmes, accompagnés de deux chiens de la brigade cynophile, était dirigée par le commandant Lerch en présence de responsables de l'Opac. « L'objectif était la recherche de produits stupéfiants, explique le commandant Lerch. Mais cette opération n'avait rien à voir avec les véhicules qui ont brûlé sur Noyon la fin de semaine dernière. Dans les caves, les chiens ont marqué par deux fois des zones où avait dû être entreposés avant des produits stupéfiants, mais nous n'en avons pas trouvé. »

Six home jackers écroués (05/06/2003)
NOYON/

SPECTACULAIRE descente des forces de l'ordre à Saint-Siméon, à Noyon. Les policiers de Laon (Aisne) et les gendarmes de Noyon ont interpellé, simultanément, six jeunes hommes du quartier. Ceux-ci étaient activement recherchés après un violent home jacking (vol de voiture à domicile) perpétré il y a quelques jours près de Laon. En temps normal, ces vols se commettent en douceur, pendant le sommeil des propriétaires, comme ce fut encore le cas ce week-end à Saint-Sauveur, près de Compiègne (« le Parisien » de dimanche) . Mais les faits commis dans l'Aisne ont pris une autre tournure. Le propriétaire, réveillé, a tenté de faire face aux six Noyonnais. Il a été violemment frappé à la tête à coups de crosse de revolver. Les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes : hospitalisé, il risque même d'être atteint de surdité

Une balle de 22 LR dans le dos (04/09/2002)
Noyon/
IL EST 1 HEURE du matin, dimanche, quand un homme d'une vingtaine d'années est transporté au service des urgences du centre hospitalier de Noyon. La victime est consciente, mais les faits sont graves : elle a reçu un coup de carabine 22 LR dans le dos. L'incident s'est produit quelques minutes auparavant, rue du Maréchal-Leclerc, une artère qui relie le centre-ville au quartier du Mont-Saint-Siméon. Huit jeunes issus de ce quartier sont dans la rue. Que se passe-t-il alors ? Tapage nocturne ? Discussion qui s'envenime ? Les motifs du drame sont encore flous, et la brigade de gendarmerie de Noyon poursuit son enquête. Toujours est-il qu'un homme d'une cinquantaine d'années a fait irruption dans la rue et tire sur un des jeunes. La victime tirée d'affaire Peu de temps après, les gendarmes interpellent l'auteur présumé du coup de feu.


Collection d'infractions. (01/04/2005)
Noyon

Les gendarmes avaient interpellé mercredi un jeune de 19 ans du Mont-Saint-Siméon à la suite de nombreux refus d'obtempérer. Pendant une quinzaine de jours, alors qu'il circulait tantôt en scooter, tantôt en voiture au niveau de la cité scolaire notamment, Akim se jouait des forces de l'ordre. Hier, il a été présenté au tribunal de Compiègne pour quatre refus d'obtempérer, un outrage aux forces de l'ordre et huit contraventions au Code de la route. Il a écopé d'un mois de prison ferme et dix-huit mois d'interdiction de séjour dans la ville de Noyon. Il a été placé sous mandat de dépôt à Compiègne à l'issue de l'audience.

Triple interpellation. (07/11/2004)
Noyon

Les gendarmes ont pris sur le fait deux Noyonnais de 17 ans, mercredi à 13 heures, qui avaient fracturé un volet et brisé une vitre d'un pavillon alors inoccupé, allée de la Barrière, quartier du Mont-Saint-Siméon. Le lendemain, les gendarmes ont interpellé un troisième Noyonnais du même âge pour avoir participé à ces méfaits. Les trois mineurs ont été présentés au substitut du procureur de la République des mineurs à Compiègne. L'un d'eux avait par ailleurs outragé les gendarmes lors de l'interpellation.

L'épicerie attaquée à la voiture-bélier (23/04/2003)
Noyon/

L'INCENDIE de la supérette du Mont-Saint-Siméon, à Noyon, ne va pas améliorer l'image de ce quartier sensible. C'est vers 23 h 50, lundi soir, que les habitants sont réveillés par le fracas d'un rideau de fer. Une voiture-bélier vient de défoncer la devanture du magasin d'alimentation. Aussitôt après, un incendie se déclare dans la réserve. Les chambres froides seront les premières à subir l'assaut des flammes. Des semaines de produits frais partent en fumée, ruinant le travail du gérant, qui n'avait pas besoin de cela.

Outrages. (26/09/2006)
Noyon

un Noyonnais de 23 ans bien connu de la justice, a été interpellé hier matin dans son immeuble du quartier du Mont-Saint-Siméon. Vendredi, il aurait insulté un gendarme en civil qui marchait avec son enfant dans les rues de la cité Calvin. Maintes fois condamné pour outrages et des infractions à la législation automobile, il devrait être jugé en comparution immédiate jeudi.
.
Plusieurs voitures ont été incendiées dans la nuit de vendredi à samedi dans l'Oise. (20/03/2005)

Ainsi, une Peugeot 205, stationnée dans le quartier de la Nacre, parking Salvador Aliende à Méru. Le Mont-Saint-Siméon à Noyon a encore connu une nuit agitée avec l'incendie de deux véhicules, un Kangoo, allée des Presles, et une Clio, allée de la Chaussée. La veille trois voitures avaient déjà été la proie des flammes dans ce même quartier sensible.

incendie à la supérette (21/07/2007)

hier vers 5h45,le gérant de la supérette Mini-Market,située dans le quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon,a alerté les pompiers pour un incendie de son commerce.une quinzaine de pompiers de Noyon et Thourotte sont intervenus dans cette intervention .Leur progressions a été rendue.

Trafic de Cannabis (04/06/2004)

Les Gendarmes de Noyon ont Interpellé Mardi Emelio T..,Un jeune homme de 22 ans,Résidant dans Le Quartier du Mont-Saint-Siméon.En Perquisitionnant son domicile,Les Militaires ont découvert l'équivalent de 2 kg de Résine de Cannabis

Ivre,Il frappe un gendarme (20/05/2005)
Noyon/

Un Grave Incident s'est produit Mercredi dernier,dans un Appartement de La Rue Louis-Pergaud,Au Coeur du Quartier Saint-Siméon,à Noyon.Ce 18 Mai,Il est 17 H 45 Lorsqu'un homme de 41 ans,qui vit au Foyer Aftam depuis sa séparation avec son épousse,Se rend au domicile de cette dernière pour l'Agresser

La Maison de quartier saccagé (24/03/2007)
Noyon/

Une Quarantaine de jeunes se sont réunis jeudi vers 19 h 30,Autour de la maison de Quartier du Mont-Saint-Siméon,Avant de s'y attaquer pour des raisons encore inconnues.A Coups de battes de base-ball,ils ont cassé des vitres et démoli des volets,Avant de saccager le batiment.l'enquete est en cour.

Pas de zone de non-droit au Mont-Saint-Siméon (01/02/2008)
Noyon.

Il n'admet pas que des gendarmes interviennent « chez lui », au Mont-Saint-Siméon, un quartier dit sensible de Noyon. Lundi dernier, un solide gaillard de 20 ans, a ainsi délivré ce message aux gendarmes venus demander des comptes à un jeune du quartier. Et il n'a pas pris de gants pour le leur dire. Insultes et menaces de mort ont ainsi accompagné les propos du jeune homme. « C'est tout simplement inadmissible, a martelé la représentante du parquet de Compiègne. Il n'y a, en France, aucune zone de non-droit. Les gendarmes ont le droit d'intervenir au Mont-Saint-Siméon quand bon leur semble. » Les juges partageant l'avis du parquet, ce jeune homme a été condamné à deux mois de prison ferme.

Il avait frappé deux gendarmes lors de l'émeute (05/02/2008)
Noyon.

Karim....., 35 ans, devra d'abord subir une expertise avant d'être jugé. En attendant, le tribunal compiégnois a décidé de le placer en détention provisoire à la maison d'arrêt de la ville, pour « éviter tout trouble à l'ordre public ». Son passage en comparution immédiate, hier après-midi, fait suite à une émeute qui s'est déroulée le 25 janvier devant le centre commercial du Mont-Saint-Siméon à Noyon. Ce jour-là vers 16 heures, une cinquantaine de jeunes ont affronté des policiers municipaux et des gendarmes. Appelée sur place, une patrouille de la police municipale a été caillassée et rapidement encerclée par plusieurs dizaines de jeunes. Le ton est monté rapidement. Un premier renfort de gendarmes n'a pas permis de calmer la situation et il a fallu pas moins de vingt-cinq militaires pour ramener le calme.Lors des échauffourées, Karim .......aurait asséné des coups de pieds et une gifle à deux gendarmes qui ont subi deux jours d'ITT. L'homme a été interpellé samedi soir à Noyon. « Si je ne me suis pas présenté aux gendarmes qui me cherchaient, c'est que je voulais d'abord voir mes enfants », a expliqué le prévenu à la barre. Placé sous curatelle, ce père de famille séparé et sans emploi, actuellement sous traitement de substitution à la drogue, sera donc jugé le 3 mars


La rixe avait fait un blessé grave.(27/11/2008)
Noyon/

Les gendarmes ont interpellé lundi un certain Thomas Dolorès, 23 ans, qui réside habituellement dans l'Eure. Le 10 octobre, alors qu'il logeait chez une amie dans le quartier du Mont-Saint-Siméon, à Noyon, il s'était battu avec un voisin. Celui-ci a été grièvement blessé au pied.Une intervention orthopédique, avec pose de plaques et vis, avait été nécessaire

Quatre trafiquants de drogue présumés en prison (10/01/2009).
Noyon/

Les huit personnes interpellées mardi dernier pour trafic de stupéfiants, dans le quartier du Mont-Saint-Siméon à Noyon, ont été présentées hier et avant-hier au juge d'instruction du tribunal de Compiègne

des pièrres jetées dans un lycée (01/02/2009)
Noyon/

des incidents ont été constaté,à Noyon.Plusieurs vitres du Lycée Jean-Calvin situé dans le quartier du Mont-Saint-Siméon ont été cassées durant le week-end par des jeunes.des pièrres ont été retrouvées dans la salle de classes.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:19

Modifié le samedi 26 septembre 2009 04:30

INCIDENTS A CREIL

INCIDENTS A CREIL
Des incidents, à la suite d'une altercation de café entre des jeunes et un inspecteur de police, le 26 novembre 1990

Des incidents, à la suite d'une altercation de café entre des jeunes et un inspecteur de police, se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi à Creil (Oise) où quelques vitres ont été cassées. Une information a été ouverte au parquet de Senlis.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 25 juillet 2009 05:08

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE

BRAQUAGE PROVINCIALE DANS L'OISE
Nouvel hold-up contre une société de transports de fonds le 9 juin 1993

Un hold-up avec prise d'otages, perpétré, hier matin, dans une société de transports de fonds de Beauvais (Oise), a rapporté environ un million de francs à ses auteurs sans faire de blessés. Les quatre malfaiteurs, cagoulés et armés de pistolets, s'étaient introduits au cours de la nuit dans un bâtiment annexe de Transbank, et avaient attendu l'arrivée des salariés pour pénétrer dans l'entreprise.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 25 juillet 2009 05:08

DEBUT DES ATTAQUES

DEBUT DES ATTAQUES
Installation et radicalisation de la violence dans l'Oise

A partir de 1995, la violence urbaine ne vise plus seulement les biens, Mais aussi les personnes. Le 11 Mai. Un gendarme est blessé. Le 19 Juillet, un agent féminin de la SNCF est frappé par des jeunes qu'elle tente de contrôler. Les vigiles de l'hypermarché LECLERC. Connaissent désormais quotidiennement les menaces et provocations.


En 1994, Une quarantaine de jeunes venus du quartier de la commanderie, à Nogent-sur-Oise utilisent en début d'après-midi les trains au départ de Creil pour rejoindre Paris ou ils se rendent notamment au Forum des Halles. Outre le vandalisme et les dégradations déplorées par la société nationale, les rackets, vols à la dépouille et les agressions de voyageurs se multiplient. Les violences collectives commises à l'occasion des contrôles de titres de transport témoignent de la volonté d'appropriation collective et exclusive, au besoin par la violence, qui anime les jeunes. A cet égard, la main-mise des jeunes sur le RER de 14 h 14 le samedi est significatif de l'ampleur du phénomène. Progressivement déserté par les voyageurs payants, le train se remplit au fil des stations d'adolescents qui l'empruntent par bande de trente a quarante au point qu'il n'est pas rare, à son arrivée en station Chatelet-Les-Halles,de voir 300 à 400 jeunes en descendre. Le trajet, ritualisé, se déroule la plupart du temps sans incident tant qu'aucun intrus ne s'avise de monter



Le 15 Novembre 1994, Huit véhicules sont incendiés sur le parking d'un hôpital situé en périphérie immédiate du quartier, Quatre jours plus tard, plusieurs véhicules, sont dégradés à la suite d'un conflit entre vigiles et des jeunes. Une bande d'une dizaine de jeunes de 13 à 18 ans qui leur reprochent une surveillance excessive. Ce conflit se double d'un différent de nature ethnique.

Le 21 Aout 1995, Une trentaine de jeunes armés de battons et de battes de base-ball, Attaquent le centre. Trois employés, dont le directeur, sont blessés en essayant de s'interposer

Le 19 Novembre 1995, Trois cocktails Molotov sont lancés contre la gendarmerie de Méru. Après la condamnation d'un jeune de six-mois de prison pour une agression. les interventions deviennent risquées. Le 18 Fevrier 1996, une patrouille de gendarmerie tombe dans un Guet-apens et éssuie un tir d'arme à feu,
Cette violence s'éxporte hors du quartier de la Nacre. En centre-ville, le vandalisme et les cambriolages, irritent au plus haut les commerçants. les locaux publics peuvent également etre touchés. Ainsi, dans la nuit du 24 au 25 juin 1996, la piscine municipal est vandalisée, alors qu'elle venait juste de rouvrir après deux semaine de fermture temporaire pour des faits similaires.

Le 15 Novembre 1997,En représailles au placement judiciaire d'un de leurs Camarades Coupable de violence à l'égard d'un Agent d'Ambiance,Une Dizaine de Jeunes,Pour certains Cagoulés,Hurlant "Vengeance pour notre Copains",Se livraient au Saccage en règle d'un Autobus Scolaire Assurent le liaison entre Le Collège Edouard-Hérriot et Le Quartier de La Commanderie,à Nogent-sur-Oise.Dés le 17 l'intersyndicale des Chauffeurs de La STAC suspendait Le Service sur les trois lignes desservant Ce Quartier Sensible et Le Collège et n'accceptait se raprises que sous la protection des CRS.Entre temps,Le bus dévastés dont les dégats étaient évalués à plus de 50 000 F,était exposé toute une journée devant La Gare.Ulcérés par cette grève,Les élèves du meme établissement scolaire dégradaient volontairement deux véhicules à la sortie des Cours pour manifester.Leur Mauvaise Humeur interpellés Quelques jours plus tard,Les Auteurs avaient en moyenne 14 ans à l'éxception de deux d'entre eux,Agés de plus de 16 ans et placés sous mandat de dépot
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 04 mars 2009 05:18

Modifié le samedi 25 juillet 2009 18:20

VIOLENT AFFRONTEMENT ENTRE JEUNES ET POLICIERS

VIOLENT AFFRONTEMENT ENTRE JEUNES ET POLICIERS
Incidents gare du Nord le 26 juin 1995

LA gare du Nord a été à nouveau, samedi après-midi, le théâtre d'incidents entre jeunes et policiers. Dans la nuit de mercredi à jeudi déjà, à la fin de la Fête de la musique, constatant que le dernier train de banlieue avait été supprimé, des jeunes s'en étaient pris violemment au matériel, aux locaux et aux wagons avant d'agresser un conducteur. Cette fois, les affrontements se sont produits à l'arrivée d'un train venant de la banlieue de Creil dans lequel un groupe de jeunes originaire de la région creilloise aurait essayé de racketter des voyageurs. L'un d'entre eux aurait été même molesté. Alertée, une brigade de sécurité des chemins de fer se rendait dans le wagon où elle interpellait l'un des jeunes, bientôt soutenu par une trentaine d'autres qui obligeaient les agents à le relâcher. Des policiers, également prévenus, déployaient alors un dispositif gare du Nord qui devait leur permettre d'arrêter les auteurs des incidents. Sept policiers et un agent SNCF ont été blessés lors de la bagarre qui s'en est suivie. Huit personnes ont finalement été interpellées.


Emeute à la gare du Nord

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 09:15

Modifié le mercredi 26 août 2009 06:56