Cocktails Molotov

Cocktails Molotov
Un Coktail Molotov au lycée de Noyon.

Mauvaise blague ou véritable intention de nuire?un coktail molotov a été retrouvé hier,vers 15Heures,au lycée Jean-Calvin."il n'ya,fort heureusement,pas eu de gros dégats,mais ce genre d'acte occasionne toujour un peu d'émoi",souligne Rose Grundschok,proviseur adjoint de l'établissement scolaire.ce coktail molotov a été découvert coincé derrière la porte d'entrée du batiment d'enseignement général.des élèves sur le chemin de leurs salles de classe,surpris par cette bouteille enflammée,ont aussitot alerté un surveillant,qui a eu le réflexe de projeter d'un coup de pied l'engin incendiaire dans la cour exterieur,sans provoquer d'effet de panique chez les lycéens.
les flammes ont à peine eu le temps de lécher le mur du couloir et la plupart des jeunes n'ont appris la nouvelle qu'après leurs cours."Le proviseur,Michel Couvelace,a évidement déposé plainte à la gendarmerie.nous ne pouvons pas laisser passer ça",note son adjointe.l'enquete s'oriente,pour l'instant,vers des élèves de l'établissement.un travail minudement et re rien négliger",précise Rose Grundschok."peut-etre a-t-on voulu nous tester ou faire une mauvaise blague",reprend-elle.en effet,le matin meme,les élèves s'étaient prétés à un exercice incendie."La Coincidence est troublante...",ajoute-t-elle.Le lycée,situé en plein Coeur du Quartier populaire du Mont-Saint-Siméon,n'avait pas connu d'incident depuis fevrier 2004.un incendie volontaire s'était déclaré dans la nuit et fortement endommagé le local des surveillants."Mais depuis,rien",affirme-t-on à la gendarmerie.

édition du Mercredi 10 Octobre 2007.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:50

Modifié le vendredi 09 mai 2008 11:18

Lycée André-Malreaux

Lycée André-Malreaux
Affrontements entre Jeunes Creillois et Montatairiens.

Des jeunes de Creil et Montataire se sont affrontés brièvement, jeudi 20 septembre après-midi, devant le lycée André-Malraux. Il n'y aurait cependant aucun lien entre cette bagarre, qui n'a pas fait de blessé et l'établissement, habituellement calme, où les cours se sont déroulés normalement. La police a mis un terme aux échauffourées mais n'a procédé à aucune interpellation, pour « ne pas mettre de l'huile sur le feu ».



Cet épisode serait l'épilogue d'une journée de violences. Selon les premiers éléments de l'enquête, tout aurait commencé le matin, vers 10 h 30-11heures, dans le secteur Jules-Uhry. A cause d'un « regard de travers », une vingtaine de Montatairiens prennent à partie deux creillois originaires du plateau Rouher, avant de quitter les lieux. L'une des victimes, blessée à la tête, est transportée à l'hôpital. Conséquence de cette altercation : des jeunes du plateau Rouher décident de se rendre à Montataire, à la sortie du lycée, pour régler leurs comptes. Et déclenchent une deuxième rixe vers midi. Certains parlent de bagarre à mains nues, d'autres évoquent l'utilisation de battes de base-ball.



Un peu plus tard, aux environs de 15 h 30, une trentaine de jeunes (âgés de 16 à 20 ans, semble-t-il) sont de nouveau sur les lieux, prêts à en découdre avec leurs adversaires. Et ce malgré la présence de policiers dans le secteur. « C'était très tendu », raconte l'un d'eux. Des coups sont échangés mais les forces de l'ordre, composées d'une cinquantaine d'hommes, parviennent finalement à empêcher la bagarre de se développer et dispersent les belligérants vers 17 h 30.







# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:53

Modifié le samedi 17 mai 2008 04:11

Centre-Hospitalier de Creil

Centre-Hospitalier de Creil
Des Dizaines de Jeunes de Creil et Montataire s'Affrontent devant l'Hopital

«Vers 22 h 30,c'était très chaud.»La tension était à son comble devant l'hopital Laennec de Creil,vendredi 5 octobre dans la soirée.A partir de 18 heures,plusieurs dizaines de jeunes Creillois et Montatairiens,agés de 15 à 25 ans, environ,se sont retrouvés devant l'établissement,pour en découdre.Massés dans le hall,le sas et devant les portes des Urgences,Ils ne sont pas allés plus loin et ont été repoussés vers le parking,ou il n'y aurait eu quelques heurts sans gravité.d'après la direction de l'hopital,«aucun membre du personnel n'a été blessé et,mis à part le saccage d'une cabine téléphonique,aucun dégat matériel n'est à déplorer».A passage elle «déplore profondément qu'un lieu de soins deviennent le théatre de violen,ces,auxquels il est entièrement étranger».L'intervention massive des forces de l'ordre a sans doute empeché que l'Affrontement dégénère en véritable bataille rangée,avec blessés à la clé.Craignant d'etre débordés,les policiers de Creil avaient en effet demandé le renfort d'un peloton de la gendarmerie mobile de Clermont pour parvenir à maitriser la situation vers 23 h 30.Quinze véhicules au total se sont rendus sur les lieux.Des médiateurs de Montataire se sont également déplacés pour tenter de calmer le jeu,apparemment avec un certains succés


Aleur arrivée,les belligérants se sont rapidement dispersés,abandonnant derrière eux divers objets qui auraient pu servir d'armes,commes des batons,des barres de fer,des marteaux,des bombes lacrymogènes.Les policiers ont également découvert dans le coffre d'une voiture,Un fusil à pompe non chargé et des cartouches.Placés en garde-à-vue le conducteur du véhicule,un Montatairien de 22 ans,fera l'objet d'un controle judiciaire avec interdiction de se rendre à Creil.Quant à ses passagers,ils ont été remis en liberté sans suite.


A la vue des quatres voitures de police,ces derniers ont évacués le batiment et se sont repliés sur le parking du site.Avant de partir. «Ils avaient envie de remettre ça.Mais nous avons quadrillé le plateau Rouher,à Creil,ainsi que les Martinets,à Montataire,pour éviter qu'ils recommencent.Tout s'est terminé vers 2 heures du matin»,explique-t-on au commissariat.Le role des médiateurs aurait été tout aussi déterminant.










# Posté le mercredi 16 avril 2008 16:53

Modifié le lundi 10 novembre 2008 16:19

DEGRADATIONS DIVERSES

DEGRADATIONS DIVERSES
Ils jetaient des pierres depuis les ponts de l'A 1
Stéphanie Forestier | 16.10.2007

«C'EST de la bêtise, on aurait presque envie de leur botter les fesses ! » Mr Jérôme a plaidé, hier, l'inconscience d'une bande de jeunes à peine majeurs qui se sont laissé griser par le goût de l'interdit. Sauf que leurs actes auraient pu avoir des conséquences dramatiques.

Dans les nuits du 31 août au 1er septembre et du 3 au 4 septembre, G...et P...., accompagnés de trois amis mineurs, « se sont amusés » à dégrader des voitures, à casser des vitrines de magasin et surtout à projeter des pommes et des morceaux de parpaing sur l'autoroute A 1. Tout est allé crescendo. Le 31 août, ils commencent par jeter des poubelles sur des véhicules à Estrées-Saint-Denis et dans les villages alentour. Puis ils utilisent une barre de fer pour fracturer des vitres d'habitation, des voitures et des vitrines de commerçants. L'équipée sauvage prend ensuite la direction de Verneuil-en-Halatte. Sur un rond-point, ils voient une statue et commencent à la démonter. La scène est filmée. En fait, cette statue fait partie du mémorial consacré à la Première Guerre mondiale : peu importe, ils iront même jusqu'à décapiter le coq en bronze.

Cette tête de coq se retrouvera, plus tard dans la soirée, dans le pare-brise d'une voiture à Estrées-Saint-Denis. Ils partent alors pour Pontpoint où ils retournent des voitures sur le toit. En panne d'essence, ils maquillent la plaque d'immatriculation avec du ruban adhésif, vont chercher du carburant, puis foncent, sans payer, vers les Pays-Bas pour faire le tour des coffee shops et consommer du cannabis. Grisés par tant d'émotions, ils remettent ça le 4 septembre. Et ils commettent toujours autant de dégradations « dans des bleds tranquilles », comme Rémy, Nointel, Montmartin... Mais cette fois, ils décident en plus de s'attaquer à un plus gros morceau : l'autoroute.

Armés de pommes et de morceaux de béton

Les voilà partis sur un des ponts qui surplombent l'A 1 avec des munitions glanées ici et là. Armés de pommes et de morceaux de béton, ils visent les automobilistes et les poids lourds. Deux semi-remorques devront même se garer précipitamment sur la bande d'arrêt d'urgence. Les chauffeurs, l'un allemand, l'autre hongrois, raconteront aux gendarmes la peur qu'ils ont ressentie. G... et P... n'ont été jugés que pour les faits qui concernent l'arrondissement de Compiègne. Ils devront prochainement s'expliquer devant le tribunal de Senlis pour le reste.



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# Posté le vendredi 12 juin 2009 06:11

Un Quartier "Ghetto" qui explose Régulièrement.

Un Quartier "Ghetto" qui explose Régulièrement.
Tous les 6 mois, le quartier de la Nacre explose. Il défraie régulièrement la chronique. Pourtant, il est plutôt agréable à vivre le reste du temps. Contrairement à d'autres quartiers de villes de l'Oise, on peut s'y promener normalement et sans danger.

Malgré cela, les deux tours à l'entrée du quartier donnent le ton. C'est le quartier « social » de Méru, là où est concentrée une population en difficulté. Qui pose problème ? Une dizaine de jeunes en fait, délinquants multirécidivistes qui passent leur temps entre trafics, vols et séjours en prison. Bien connus des autorités, ils reviennent régulièrement dans leur quartier. Un retour accompagné parfois par une poussée de fièvre. La Nacre est devenue, malgré les affirmations de la municipalité, une sorte de ghetto. Coupé du reste de la ville, par la D 927 (l'axe Beauvais-Méru-Cergy) et par la voie SNCF, la Nacre est le théâtre de faits divers à répétition.

En février 1997, un habitant, exaspéré, tire un coup de feu en l'air. Auditionné par les gendarmes, il n'est pas interpellé. Les jeunes se révoltent. Bilan, une première nuit d'émeute avec dix-sept voitures brûlées. A peine élu, Yves Leblanc découvre la Nacre. Pendant de longues années, elle sera quasiment zone de non-droit. Méru obtient pourtant des renforts de gendarmerie conséquents. Le 8 février 2002, plusieurs feux sont allumés dans la Nacre. Pendant que les gendarmes viennent à l'aide des pompiers, une bande de jeunes attaque (déjà) la gendarmerie. Les voitures des gendarmes seront caillassées dans la caserne et un cocktail Molotov sera envoyé dans la cour.

Le 11 septembre 2002, Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, vient inaugurer la nouvelle gendarmerie de la ville. Deux mois plus tard, une R 21 est projetée contre le portail de la nouvelle caserne pour empêcher les forces de l'ordre d'intervenir sur des feux de voitures.

« La sanction doit être la première des préventions »
Yves LEBLANC, le maire de Méru, se serait bien passé de ce mauvais coup de pub. Avec les affrontements qui ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, sa ville est de nouveau sous le feu des projecteurs, ceux de la délinquance.

Particulièrement remonté, il pointe même du doigt le système judiciaire. Comment réagissez-vous après les événements de ces dernières heures ? Yves Leblanc. Je suis forcément en colère. On ne peut pas s'en prendre comme cela aux gendarmes. Ceux qui ont fait ça devront être sérieusement punis. Qu'elle est la raison d'une telle flambée de violence ? Je pense que c'est lié au retour des gros caïds de la Nacre. Il y a quelques mois, quatre d'entre eux ont été lourdement condamnés par le tribunal de Beauvais pour des faits de violence aggravée. Ils ont fait appel et la cour d'Amiens leur a donné raison. Ils ont été relaxés, après quatre mois de prison.

Du coup, ils se sentent désormais plus que jamais au-dessus de la loi. Curieusement, ces gars qui ont un âge mental de treize ans sont ressortis, il y a quatre jours. Maintenant que la justice a dit qu'ils étaient innocents, ils veulent se venger sur les gendarmes qui les ont arrêtés. C'est donc le système judiciaire qui est coupable selon vous ? La sanction, c'est la première des préventions. Si on n'applique pas ce principe de base, alors, c'est le sentiment d'impunité qui prend le dessus dans les quartiers populaires, à l'image de la Nacre. A un moment, il faut que tout cela cesse. Le travail des gendarmes ne doit pas servir à rien. Là, on est allé trop loin.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 11:42

AFFRONTEMENTS ENTRE JEUNES ET POLICIERS.

AFFRONTEMENTS ENTRE JEUNES ET POLICIERS.
Creil/
Deux jeunes écroués après l'échauffourée de la gare | 04.02.2005
Délinquance


«C'EST une affaire sérieuse dans un contexte de violence urbaine inadmissible. Il faut marquer les esprits. » A la demande du substitut du procureur Abel-Akim Mahi, le tribunal correctionnel de Senlis a frappé un grand coup sur la table hier. Deux majeurs, sur les quatre interpellés, ont été placés sous mandat de dépôt dans la soirée suite à l'échauffourée qui a agité la place du Général-de-Gaulle mercredi. La détention a également été requise pour le mineur arrêté à la même occasion. Les décisions sont radicales. Mais ne punissent pas pour autant les véritables responsables de l'incident. Les deux Nogentais actuellement en détention sont visiblement tombés « pour l'exemple ». Dans le box des détenus de la correctionnelle, hier après-midi, les prévenus n'avaient pas le profil des délinquants habitués à cette cour. Les quatre jeunes âgés de 19 à 24 ans, sans antécédent judiciaire, auraient cédé au mouvement collectif. « Eliminer le sentiment d'insécurité qui gagne les commerçants » Il n'était pas encore midi lorsque des agents de police sont intervenus dans le bar Quai n o 1, aux abords de la gare SNCF. Des perturbateurs empêchaient le bon fonctionnement du café. Mais lorsque les forces de l'ordre pénètrent dans l'établissement, les agitateurs prennent immédiatement la fuite. Ce sont les contrôles d'identité pratiqués alors sur les clients du bar qui ont mis le feu aux poudres. Le ton monte entre un policier et un adolescent de 15 ans accouder au comptoir. Lorsqu'un jeune Nogentais s'avance pour mettre son grain de sel, la bagarre éclate. L'homme frappe un agent, le blessant à un ½il et se débat violemment lorsque les renforts veulent l'interpeller. Dans le café les tasses volent et la bagarre se répand rapidement à l'extérieur. Au total une cinquantaine de jeunes auraient tenté d'empêcher l'interpellation. Cinq finiront en garde à vue. Les quatre majeurs agés de 19 à 24 ans présentés hier en comparution immédiate ont tout de suite reconnu les faits et exprimé leurs regrets. Ce qui n'a pas empêché le substitut du procureur de prononcer un réquisitoire très sévère pour éliminer le « sentiment d'insécurité qui gagne les commerçants de Creil ». Un discours qu'a dénoncé M e Denis, de la défense, en insistant sur le fait que les prévenus n'étaient pas à l'origine de l'incident. « Si l'attitude de rébellion de ces jeunes est intolérable, doit-on faire pour autant d'eux l'image emblématique de la violence à la gare de Creil ? », s'interroge l'avocat. Les deux écroués, et les deux autres placés sous contrôle judiciaire, seront jugés le 21 février.
Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Oise

# Posté le samedi 10 mai 2008 04:17

Modifié le mercredi 20 mai 2009 04:08

BRAQUAGE.

BRAQUAGE.
Les Policiers Font échec au Braquage du Mutant.

Trois jeunes ont raté leur coup, hier matin, en voulant attaquer la supérette de la ZAC du Moulin. Alertés, les policiers les ont interceptés alors qu'ils tentaient de fuir.

HIER MATIN, les policiers creillois ont pris trois braqueurs la main dans le sac.

Il est 6 h 50 lorsque la responsable du magasin creillois le Mutant prend son service. Elle arrive toujours par l'arrière de la supérette, située dans la ZAC du Moulin.
Soudain, trois hommes encagoulés la ceinturent et la frappent violemment. Ils lui intiment l'ordre de les conduire au coffre. A cette heure matinale, le magasin est vide. Seule contre trois individus munis de couteaux et d'une arme de poing, elle obtempère. Les malfaiteurs font main basse sur la cagnotte du commerce. Ils se dirigent vers la sortie lorsqu'ils se retrouvent nez à nez avec la police. Le braquage n'a duré que quelques minutes. Mais des voisins vigilants ont donné l'alerte. « Ma fille a entendu crier. Elle s'est doutée qu'il se passait quelque chose d'anormal », raconte un voisin. Les braqueurs ne se laissent pas impressionner pour autant. « Ils ont mis en joue les policiers », indique Bernard Bobrowska, commissaire principal à Creil. Les sept fonctionnaires gardent leur calme et ne font pas usage de leur arme. « Ils étaient en état de légitime défense. Ils ont fait preuve d'un sang-froid remarquable », ajoute le commissaire très fier de ses hommes. « Je veux saluer leur travail et leur professionnalisme. Il est rarissime que cela se passe aussi bien », insiste-t-il. Pris au piège, l'un des malfaiteurs préfère lâcher son arme. Mais ses complices en ont profité pour s'échapper dans les étages. Ils seront retrouvés blottis dans un placard après une fouille minutieuse. Jusqu'à leur capture, ils donneront du fil à retordre aux forces de l'ordre. En effet, un policier sera mordu au doigt. Hier soir, les trois individus étaient toujours en garde à vue. Pratiquement tous connus des services de police, deux sont originaires de Creil et un de Nogent-sur-Oise. Deux sont des mineurs de 17 ans, le troisième est âgé de 20 ans. Le magasin a pu ouvrir ses portes vers 11 heures.



# Posté le samedi 10 mai 2008 04:32

Jet d'Acide au Lycée Lavoisier

Jet d'Acide au Lycée Lavoisier
Un Lycée Fermé après Un Jet d'Acide -Le (23/01/2006) -Méru

Le lycée professionnel Lavoisier de Méru dans l'Oise va être fermé jusqu'à nouvel ordre, les professeurs ayant exercé leur droit de retrait après le jet de deux bouteilles d'acide dans la cour vendredi, a-t-on appris samedi auprès du conseil régional de Picardie. Vendredi vers 10h30, deux bouteilles de soda contenant un mélange d'acide chlorhydrique et d'aluminium ont été jetées dans la cour durant la récréation, selon des témoins par deux jeunes hommes encagoulés, sans faire de blessé.

L'incident a contraint le personnel de l'établissement à évacuer plus de 400 élèves. Les professeurs ont ensuite exercé leur droit de retrait, estimant que la sécurité n'était plus assurée, a-t-on indiqué de même source. Une société de gardiennage est chargée depuis vendredi de surveiller l'établissement. "On est arrivé au delà de ce qui peut se supporter", a-t-on déclaré au conseil régional, ajoutant que la proviseure venait de démissionner, estimant qu'elle n'avait pas les moyens d'assurer la sécurité des cours.

D'autres incidents avaient eu lieu depuis le début du mois: la voiture et le logement de l'infirmière avaient été visés par des cocktails Molotov, la voiture de la proviseure brûlée, et des bus caillassés. Le lycée professionnel est situé au coeur du quartier de la Nacre, un ensemble HLM connu pour ses problèmes de violences urbaines.


# Posté le samedi 10 mai 2008 04:49

Méru (60):Quartier de La Nacre

Décembre 2003
Méru : incidents gendarmerie

Reportage. Suite à une interpellation, La Gendarmerie de Méru (Oise) a été Attaqué par une Cinquantaine de Jeunes.


# Posté le samedi 10 mai 2008 09:28

Estrèes saint Denis (60): Les Sablons

Estrèes saint Denis (60): Les Sablons
INSÉCURITÉ.
Le vandalisme calvaire d'Estrées-Saint-Denis
Depuis le début de l'été, Estrées-Saint-Denis est secoué régulièrement par des vagues de vandalisme. Une situation qui dure et qui inquiète municipalité et habitants. Des jeunes du village sont montrés du doigt.
Julien Auduc | 28.07.2004

DANS LA NUIT de samedi à dimanche dernier, des jeunes rôdent devant la salle polyvalente. Alerté par des riverains, un élu se rend en voiture sur les lieux. Arrivé sur place, il voit deux cocktails Molotov explosés sur la façade de la salle. Une course-poursuite s'engage avec ces jeunes qui prennent la fuite à scooter. Ils parviennent à s'échapper en prenant un petit chemin qui mène à Montmartin, un village voisin. Cet épisode est le dernier d'une longue série de dégradations qui touche la ville depuis quelques mois. Une liste pour le moins impressionnante. 2 janvier 2004, vol avec effraction dans la salle polyvalente. 15 avril, deux bus sont détruits par le feu. 6 mai, vol dans l'atelier municipal. 11 juin, la fête du collège est troublée par une bande de jeunes. 26 juin, nouvelle effraction dans la salle polyvalente. 10 juillet, deux abribus et deux cabines téléphoniques sont vandalisés ; un car est caillassé. 17 juillet, des fenêtres de la salle polyvalente sont cassées. Le 18 juillet, c'est un car qui est brûlé. Sans compter les tentatives d'effraction sur des commerces et des pavillons ces derniers mois. « Ils sont irresponsables » Même si toutes ces affaires n'ont pas forcément de lien entre elles, dans la ville, un climat de tension commence à s'installer. Sous couvert d'anonymat, on évoque les jeunes de Rémy, le village voisin, ou ceux de la cité des Sablons à Estrées-Saint-Denis. En attendant, une bande de jeunes du cru a décidé de faire passer à la ville un été agité. Nicolas* aurait pu être de ceux-là. A 19 ans, il déclare connaître ces jeunes. Il y a quelques mois, il reconnaît qu'il « traînait » avec eux. « Jusqu'à cette année, on se retrouvait dans un entrepôt près de l'Intermarché de Moyvillers, avoue-t-il. Mais les gendarmes nous ont virés. Alors la bande est venue là ». Là, c'est le parking en face du collège Abel-Didelet. C'est là que le car a brûlé le 18 juillet. « Depuis, ils ne viennent plus, explique Nicolas, les gendarmes tournent davantage. Alors ils se tiennent tranquilles. » Pour lui, ses anciens amis pourraient être les responsables de toutes ces dégradations. « J'ai pas de certitudes, mais, bon, je les connais. J'ai fait ça avec eux. Boire, fumer et casser des trucs après. En plus, certains ont beaucoup de ranc½urs vis-à-vis des chauffeurs de bus. C'est pourquoi je n'ai vraiment pas été étonné d'en voir un brûler. » Aujourd'hui, Nicolas parle comme un repenti. « J'en avais assez de faire le con, et puis ce sont des bons à rien. Certains travaillent dans les usines des alentours mais ça ne veut rien dire. Ils sont irresponsables. Dernièrement, il y en a un qui a eu son permis. Il est allé fêter ça en boîte en Belgique. Il a bu comme un trou et a fini contre le rail de sécurité. Ce n'est pas comme ça que je veux finir. » En attendant, à Estrées, les gens en ont assez. La municipalité s'inquiète et a décidé de renforcer sa propre sécurité. « Pourtant, ils ne sont pas bien méchants, ce n'est pas des cailleras comme on peut en voir en région parisienne, assure Nicolas. Ce sont juste des petits cons irresponsables. Mais bon, là, c'est vrai que c'est chaud, et puis les gens en ville ils vont péter les plombs si ça continue ». * Le prénom a été volontairement modifié.
Le Parisien


ESTREES-SAINT-DENIS
La gendarmerie attaquée au cocktail Molotov
Julien Auduc | 31.07.2004

DANS LA NUIT de jeudi à vendredi, Estrées-Saint-Denis a encore connu de nouveaux actes de vandalisme. Mais cette fois, les jeunes s'en sont pris directement à la gendarmerie. Il est minuit passé. Deux jeunes de la cité des Sablons, sur un scooter enrubanné dans du papier d'aluminium pour ne pas que l'on reconnaisse sa marque et sa couleur, se rendent à la gendarmerie, avenue de Flandre. Devant le bâtiment, ils jettent deux cocktails Molotov sur le bâtiment. Une des bouteilles explose sur le mur, la seconde atterrit dans la cour. Hier, il restait sur la façade en brique de la gendarmerie une tache noire. Quant aux familles des gendarmes, elles en sont quittes pour une grosse frayeur. Rapidement identifiés par plusieurs témoins, les deux jeunes ont été arrêtés hier après-midi et immédiatement présentés devant le procureur de la République Eric Boussuge, qui, devant la gravité des faits, entendait bien demander leur incarcération. Ces deux adolescents auraient agi par vengeance après l'arrestation de trois de leurs amis mercredi. Ces trois jeunes, également originaires de la cité des Sablons d'Estrées-Saint-Denis, avaient été arrêtés après une dénonciation pour de multiples actes de dégradation commis en ville.En perquisitionnant aux domiciles des parents, les gendarmes ont découvert, chez l'un d'eux, 250 g de résine de cannabis, 1 430 en liquide et un téléphone portable contenant des SMS ne laissant pas de doute sur la présence d'un trafic. Les trois jeunes, tout juste majeurs, étaient donc présentés hier devant le parquet de Compiègne pour trafic de stupéfiants. Le plus âgé, chez qui a eu lieu cette perquisition, a écopé de douze mois de prison avec sursis, d'une mise à l'épreuve de dix-huit mois et de 750 d'amende. Nombreux incidents depuis le début de l'été Mais cette affaire qui secoue Estrées-Saint-Denis s'ajoute à de nombreux incidents (notre édition du 28 juillet) qui émaillent le bourg depuis le début de l'été : bus incendiés, cabines téléphoniques et abribus vandalisés. Contacté hier soir, le maire, Charles Pouplin, était satisfait de l'arrestation de ces jeunes. « Pour l'instant, il faut laisser les gendarmes faire leur travail, prévient-il. Si ces jeunes ont commis un tel acte, c'est que les forces de l'ordre ont dû mettre la main sur de gros morceaux. Nous, nous avons un week-end à assurer. Nous allons être vigilants. »
Le Parisien


ESTREES-SAINT-DENIS
Opération coup de poing pour un trafic de stupéfiants
Stéphanie Forestier | 05.12.2006

DEUX JEUNES d'Estrées-Saint-Denis, âgés de 18 et 19 ans, ont été interpellés hier, tôt dans la matinée, pour trafic et usage de cannabis, puis placés en garde à vue. Une quinzaine de gendarmes d'Estrées, de la brigade de recherche, du peloton d'intervention et de surveillance de la gendarmerie (PSIG) ainsi que de la brigade cynophile de Senlis, se sont rendus en force à 6 heures du matin pile, heure légale, dans le quartier des Sablons. « Gendarmerie nationale ! Ouvrez la porte ! », somme un gendarme devant la porte d'un appartement au troisième étage d'un immeuble. Elle fait suite à une enquête de huit mois L'un des individus recherchés est au domicile de ses parents. Son appartement est perquisitionné et fouillé par le chien détecteur de drogue. Mais rien n'est découvert. C'est dans la cave que du matériel servant à la consommation et à la revente de cannabis sera finalement retrouvé. Le substitut du procureur de la République de Compiègne est venu auditionner le jeune chez lui et délivrer les autorisations nécessaires pour que les gendarmes puissent aller chercher le deuxième suspect à son travail. Connu des services de gendarmerie pour des faits de vandalisme et d'incivilité, l'un des deux jeunes a notamment participé à des représailles contre la brigade d'Estrées le 30 juillet 2004. Représailles qui s'étaient déclinées en jets de cocktails Molotov dans l'enceinte même de la gendarmerie. « Nous espérons que, au cours de leur interrogatoire, nous pourrons en savoir plus sur leur filière, voire sur leur fournisseur, car, souvent, nous débouchons sur des trafics de cocaïne ou d'héroïne », insiste le commandant de la compagnie de Compiègne, Alain Gloannec. Ces interpellations sont le fruit de huit mois d'enquête constellée de témoignages, notamment de voisins qui avaient remarqué certaines allées et venues qui leur avaient paru suspectes. Les deux jeunes hommes seront jugés en correctionnelle, à Compiègne, à la suite de leur garde à vue.
Le Parisien
Cet article a été publié dans la rubrique Oise

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# Posté le mercredi 04 mars 2009 04:43

Modifié le mardi 09 juin 2009 13:38